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Chapter 7
by
Bimbo_Slut
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L'arrivée Chez de FuckPig chez son Maître
La cage s'ouvrit dans le garage souterrain.
Lumière fluorescente crue, odeur de béton froid et d'huile moteur. FuckPig cligna des yeux, désorientée après six heures de transport enfermée dans l'obscurité métallique. La cage avait été chargée dans une camionnette blanche sans fenêtres à la Fondation, conduite par Viktor en silence total. Pas un mot durant tout le trajet. Juste le ronronnement du moteur diesel et les vibrations qui faisaient bouger le plug de 8cm encore présent dans son anus depuis la veille.
« Dehors », ordonna une voix masculine grave.
Viktor.
Grand, massif, crâne rasé, cicatrice en travers de la joue gauche. Accent **** prononcé, peut-être russe ou ukrainien. Ancien militaire certainement, par sa posture rigide et ses mouvements précis et économiques.
FuckPig rampa hors de la cage.
Les ballet boots rendaient tout mouvement debout absolument impossible. Elle avait essayé une fois durant le transport, s'était effondrée immédiatement, s'était cogné la tête contre les barreaux métalliques. Maintenant elle savait : quatre pattes. Toujours. Pour toujours.
Le béton était glacé sous ses paumes et ses genoux.
Viktor la saisit par les cheveux, tira sa tête en arrière brutalement, inspecta son visage sous la lumière.
Les tatouages sur son front, CUM TOILET, étaient parfaitement visibles, encre noire encore légèrement enflée.
« Bon travail Fondation », marmonna-t-il en russe, puis en français approximatif : « Toi bien marquée. Monsieur Dufour va être content. »
Il lâcha ses cheveux.
Elle resta immobile, tête baissée, attendant les instructions.
Viktor ouvrit une porte métallique lourde. Un escalier montait vers les étages supérieurs. Il fit un geste impatient de la main.
« Rampe. En haut. Vite. Pas faire attendre le patron. »
FuckPig commença l'ascension.
Chaque marche était une **** méthodique. Le plug de 8cm bougeait à chaque mouvement, rappelant douloureusement sa présence massive. Ses seins implantés, encore gonflés de lait accumulé durant le transport sans traite, pendaient lourdement, tiraient sur son dos. Les piercings des tétons accrochaient parfois le rebord des marches en béton, arrachant des grimaces de douleur silencieuse.
Quinze marches.
Elle arriva en haut, haletante, sueur perlant sur son front malgré le froid humide du garage.
Une grande cuisine. Moderne, tout en acier inoxydable et granit noir brillant. Une femme d'une cinquantaine d'années se tenait près de l'évier, en train d'essuyer méthodiquement des verres en cristal. Cheveux gris tirés en chignon sévère, robe noire simple, tablier blanc immaculé.
Elle jeta un regard vers FuckPig.
Aucune réaction.
Ni surprise, ni dégoût, ni pitié.
Juste une évaluation clinique et brève, comme on regarde un meuble qu'on vient de livrer.
« C'est elle ? » demanda-t-elle à Viktor avec un accent français parfait.
« Da. Arrivée Fondation ce matin. »
« Monsieur Dufour est dans son bureau. Amenez-la. »
Marta.
La gouvernante.
Elle retourna à ses verres sans un autre regard.
Viktor fit signe à FuckPig de continuer à ramper. À travers un couloir lambrissé de bois sombre, décoré de tableaux de chasse et de têtes d'animaux empaillés. Cerf, sanglier, renard. Leurs yeux de verre la fixaient pendant qu'elle passait en dessous.
Une porte au bout du couloir. Chêne massif, poignée en laiton.
Viktor frappa deux fois.
« Entrez », répondit une voix masculine.
La porte s'ouvrit.
Un bureau immense. Bibliothèque du sol au plafond, bureau ancien en acajou, fauteuils en cuir, cheminée où crépitait un feu. Odeur de cigare et de vieux livres.
Étienne Dufour était assis derrière son bureau, en train de lire des documents. Il leva les yeux brièvement, fit un geste de la main.
« Mettez-la au centre. »
Viktor poussa FuckPig vers le milieu de la pièce, sur un grand tapis persan aux motifs rouges et or.
« Merci Viktor. Vous pouvez disposer. »
Viktor sortit, ferma la porte.
FuckPig resta immobile, à genoux, tête baissée.
Dufour continua de lire pendant encore deux minutes complètes. Silence total sauf le craquement du feu et le tic-tac d'une horloge ancienne sur le manteau de la cheminée.
Finalement, il posa ses documents, se leva, contourna le bureau.
Petit homme, peut-être un mètre soixante-cinq. Gros, au moins cent vingt kilos, ventre proéminent sous un costume trois-pièces gris anthracite parfaitement taillé. Chauve, crâne luisant, lunettes à monture dorée. Chevalière massive à l'annulaire gauche gravée d'armoiries. Chaussures italiennes cirées impeccablement.
Il s'approcha lentement, tourna autour d'elle comme on inspecte une voiture d'occasion.
« Alors voilà ma nouvelle acquisition. Un million deux cent cinquante mille euros. Voyons si tu vaux ton prix. »
Il s'accroupit, saisit son menton, releva son visage vers la lumière.
Étudia les tatouages sur son front.
« CUM TOILET. Parfait. Très lisible. »
Ses doigts glissèrent vers sa bouche, forcèrent ses lèvres gonflées à s'ouvrir, inspectèrent ses dents.
« COCK HOLSTER sur la langue. Excellent. »
Il lâcha son visage, se releva, fit le tour.
Posa une main sur ses seins, les soupesa comme on pèse des melons au marché.
« Implants 1200cc. Lourds. Très lourds. Parfait pour la lactation. »
Il pinça un téton percé, tira sur l'anneau.
Du lait perla immédiatement.
« Mmm. Bonne production. On va augmenter ça. »
Ses mains descendirent, palpèrent son ventre plat, ses hanches, son cul énorme.
« Implants fessiers 800cc. Excellent. Belle courbe. »
Il écarta brutalement ses fesses, examina son anus.
Le plug de 8cm était toujours en place, base métallique plate affleurant entre ses fesses.
« Ah oui. Le plug d'étirement. Huit centimètres actuellement selon le dossier. » Il tapota la base métallique. « Confortable ? »
FuckPig tressaillit au contact.
« Réponds », ordonna-t-il froidement.
« Non... Maître... »
« Bien. C'est pas censé être confortable. On va progresser jusqu'à douze centimètres. Ça va être beaucoup plus inconfortable. Mais tu vas t'habituer. »
Il se redressa, retourna s'asseoir derrière son bureau.
Sortit un appareil photo professionnel d'un tiroir.
« Reste exactement dans cette position. »
Il prit des photos. Beaucoup de photos. Sous tous les angles. Face, profil, dos, gros plans sur les tatouages, sur les seins, sur le cul, sur les orifices.
Flash après flash.
FuckPig resta figée, obéissante.
« Très bien. » Il rangea l'appareil. « Maintenant les règles de cette maison. Écoute attentivement parce que je ne répéterai pas. »
Il compta sur ses doigts.
« Un. Tu ne te tiens jamais debout. Tes pieds sont maintenant inutiles. Tu rampes partout. Toujours à quatre pattes. Si je te vois essayer de te lever, punition sévère. »
« Deux. Tu ne portes jamais rien. Pas de vêtements, pas de bijoux autres que tes piercings, pas de chaussures autres que tes ballet boots. Nudité permanente et totale. »
« Trois. Tu n'as plus de prénom. Je t'appellerai truie, vache, objet, chose, ou n'importe quoi d'autre qui me plaît. Tu ne t'appelleras jamais par un nom humain. »
« Quatre. Tu parles seulement si je te pose une question directe. Autrement, silence absolu. Aucun bruit sauf si je l'ordonne. »
« Cinq. Ton espace de vie est une cage dans ma chambre. Tu y dors la nuit. Tu y attends quand je ne t'utilise pas. Tu n'en sors que sur mon ordre. »
Il se pencha en avant, mains jointes sous son menton.
« Ces règles sont absolues. Toute infraction sera punie. Je ne suis pas cruel gratuitement, mais je ne tolère aucune désobéissance. Compris ? »
« Oui... Maître... »
« Bien. Viktor va t'installer dans ta cage. Demain matin, on commence ta nouvelle routine. »
Il appuya sur un bouton d'interphone.
« Viktor. Venez chercher la truie. »
La cage était dans un coin de la chambre de Dufour.
Deux mètres de long, un mètre cinquante de large, un mètre vingt de haut. Barreaux en acier chromé, cadenas à la porte. Un matelas en caoutchouc noir au fond, un bol en acier pour eau, un autre pour nourriture.
Viktor ouvrit le cadenas, fit signe à FuckPig d'entrer.
Elle rampa à l'intérieur.
L'espace était juste assez grand pour qu'elle puisse s'allonger complètement ou s'asseoir. Trop petit pour se tenir debout, même si elle avait pu.
Le cadenas claqua.
Viktor partit sans un mot.
FuckPig s'assit au centre du matelas, dos contre les barreaux, jambes repliées.
Regarda la chambre autour d'elle.
Immense. Plafond de quatre mètres, lit king-size avec baldaquin, armoires anciennes, cheminée, fenêtres donnant sur une forêt dense.
Luxe extrême.
Et elle, enfermée dans une cage comme un animal.
Le plug de 8cm pulsait douloureusement.
Ses seins étaient lourds, gonflés de lait non trait depuis douze heures.
Elle avait faim. Soif. Besoin d'uriner.
Mais attendit.
Attendit que son maître décide.
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Protocole FuckPig : Bimbofication Chimique d'une Étudiante
Hypnose, Drogues et Électrochocs
Margaux, étudiante infirmière désespérée, signe un contrat sans lire. Piégée dans une clinique clandestine, elle est chimiquement transformée en "FuckPig "truie à foutre dépendante neurochimiquement au sperme. Implants mammaires massifs, piercings, marquage au corps, conditionnement hypnotique et injections du "Barbie-Serum "détruisent son identité. Son cerveau recâblé ne génère plus de plaisir que dans la soumission sexuelle totale. Traite lactée, viols collectifs, location à des clients pervers, stretching anal extrême... Margaux disparaît. Seule subsiste l'objet parfaitement dressé, suppliant d'être acheté, utilisé, détruit. Transformation irréversible en esclave bimbo lobotomisée.
Updated on Jan 26, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 24, 2026
by Bimbo_Slut
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