Chapter 14
by
Teyla
What's next?
petit déjeuner
Il claqua des doigts.
- petit déjeuner,
difficilement je me relevais, remettais en place ma tenue de soubrette, je remettais en place mes cheveux roux, je sentais son sperme couler le long de ma cuisse tellement il m'avait rempli. Je sentis sa main caresser mes fesses, alors que je prenais le plateau que je déposais sur ses genoux alors qu'il se releva contre son lit.

- tu vas me nourrir, le plus sensuellement possible.
- oui, maître, murmurai-je d’une voix encore tremblante, les doigts agrippant le bord du plateau pour dissimuler leur tremblement.
Je penchai légèrement le torse, laissant la chaleur de mes seins effleurer son bras alors que je soulevais délicatement la tasse de thé. Le liquide miroitait, menaçant de déborder sous le mouvement de mes mains maladroites.
- Doucement, grogna-t-il en saisissant mon poignet, forçant mes gestes à ralentir, si cela tâche mon lit à cause de ton service maladroit je te punirais.
Je retins un frisson quand ses doigts se resserrèrent autour de mon poignet, la chaleur de sa peau marquant la mienne comme un fer rouge. Le thé tremblota dans la tasse en porcelaine fine, reflétant mon regard égaré.
"Oui, Maître," répétai-je en mordillant ma lèvre inférieure, m’efforçant de contrôler chaque muscle de mes doigts tandis que je penchais la tasse vers ses lèvres.
Du grand plateau je pris un plus petit sur lequel je plaçais la tasse, quelques tartines et croissant.
je prenais une tartine selon ses instructions que je trempais et l'approchais de sa bouche, amusé il avança sa bouche et mordit dans la tartine, de manière si sensuelle que je déglutis comment pouvait-il déclencher rien qu'en mangeant ma libido, je devais me concentrer sinon j'allais faire une bêtise.
Je sentis ses lèvres effleurer mes doigts lorsqu'il mordit dans la tartine, sa langue chaude léchant une goutte de confiture qui avait coulé sur ma peau. Mon souffle s'accéléra, trahissant mon trouble tandis que je retirais ma main trop vite—trop nerveusement.
Clac.
Sa main claqua sur ma cuisse, l'empreinte de ses doigts brûlante à travers la fine étoffe de ma robe. "Tu trembles," murmura-t-il, un sourire cruel étirant ses lèvres. "Est-ce que ma petite soubrette a peur...
les tartines et croissant partirent plus facilement toutefois, je serrais tellement une tartine de peur qu'elle m'échappe qu'elle se cassa, qui tomba sur le lit.
il me regarda férocement.
- oh quel dommage, tu vas me faire manger des raisins et je vais réfléchir à ta punition, mais avant ramasse les miettes
Ses doigts s’enfoncèrent dans ma hanche, m’immobilisant alors que je tentais de me pencher pour récupérer les morceaux éparpillés sur les draps. Le plateau trembla contre mes paumes, le métal frôlant le bord du lit avec un tintement trop aigu.
il profita de mes effort, il me claqua mes fesses car trop lente.
- tu veux que je fasse ton travail plus vite avec plus d'efficience
"Non, Maître," chuchotai-je, les joues en feu tandis qu’il attrapait une grappe de raisins posée près de la théière. Le fruit luisait, humide de rosée, entre ses doigts il me tendit la grappe alors que je faisais disparaître les miette
je la pris et détachais un grain de raisin, je sentis le grain de raisin glisser entre mes doigts moites, sa peau lisse et froide contrastant avec la chaleur de ma peau. Ma main tremblait légèrement en l’approchant de ses lèvres entrouvertes, où son souffle chaud effleurait ma pulpe.
"Plus lentement," ordonna-t-il, sa voix basse et veloutée comme un coup de fouet sur mes nerfs déjà tendus.
J’obéis, prolongeant le mouvement, sentant le poids de son regard sur chaque parcelle de mon corps, je retins un frisson lorsque ses dents refermées sur le raisin effleurèrent délibérément le bout de mes doigts, sa langue traçant une lente brûlure le long de ma phalange. La pulpe éclata entre ses lèvres avec un son humide qui fit courber mes orteils.
"Un autre," murmura-t-il, et je vis son pouce écraser un jus pourpre sur le plateau en un geste obscène.
Mes ongles s’enfoncèrent dans la grappe lorsque j’en détachai un second grain, la peau du fruit craquant sous ma pression, je détachai le second grain avec une lenteur calculée, mes ongles creusant délicatement la chair du raisin jusqu’à ce qu’il se sépare de la grappe avec un petit clic humide. La pulpe gonflée tremblait entre mes doigts, prête à éclater sous la moindre pression.
"Bien," murmura-t-il, ses lèvres s’entrouvrant à peine, et je glissai le fruit vers sa bouche, sentant son haleine chaude contre ma peau.
Cette fois, il ne mordit pas tout de suite, se mains se posèrent contre mes seins qu'il libéra de leur bustier, il se mit à lécher et mordiller mes tétons.
Je retins un gémissement lorsque ses dents s'enfoncèrent dans mon téton durci, sa langue traçant des cercles brûlants autour de la pointe sensible. Le raisin écrasé coula entre mes doigts, son jus pourpre tachant le plateau d'un éclat obscène tandis que mes genoux faiblirent.
"Maître..." ma voix n'était qu'un souffle rauque, mes doigts s'accrochant à ses épaules pour ne pas m'effondrer.
il lécha mes doigts recouvert de pulpe, avant de m'embrasser il lécha mes doigts recouvert de pulpe, avant de m'embrasser
Sa bouche s’empara de la mienne avec une avidité brutale, le goût sucré du raisin mêlé à l’amertume du thé encore sur ses lèvres. Je sentis ses dents me mordiller la lèvre inférieure, un avertissement douloureux qui me fit frémir. Ses mains, encore poisseuses du jus pourpre, remontèrent le long de mes flancs, agrippant ma taille pour me forcer à chevaucher ses cuisses.
- encore maître ?
- Quelle question, bien sûr. Tu vas continuer à me nourrir pendant que tu me donnes du plaisir, mais ne renverse rien.
Sa main se referma autour de ma nuque, m’attirant plus près tandis que l’autre glissait sous ma jupette, ses doigts brûlants traçant des cercles insoutenables sur ma peau. Je haletai en sentant le plateau trembler entre nous, le bord de la tasse frôlant dangereusement le vide.
Je sentis ses doigts s’enfoncer plus profondément sous mes dentelles, tandis que ma main libre tremblait en saisissant un nouveau grain de raisin. La pulpe éclata presque sous ma pression trop nerveuse, son jus coulant le long de mes phalanges comme une trahison.
"Doucement," gronda-t-il contre ma bouche, ses dents me pinçant la lèvre pour me punir. Je gémissais malgré moi, sentant le plateau tanguer entre nous—le thé frôlant le bord de la tasse dans un balancement dangereux.
mes hanches se mirent à onduler alors qu'il était en moi, sa présence était si délicieuse mes muscles intimes se crispaient autour de son corps formant un fourreau entièrement orienté à satisfaire sa présence.
Je sentis ses doigts s'enfoncer plus profondément encore, le plateau tremblant entre nous tandis que mes hanches roulaient avec une impuissance délicieuse. Le raisin écrasé glissa de mes doigts, tombant en silence sur le tapis, tandis que mon autre main s'accrochait désespérément à son épaule.
"Maître, je" Ma voix se brisa lorsqu'il releva brutalement ma jupe d'un mouvement de poignet, l'air froid de la pièce contrastant avec la brûlure de sa peau contre la mienne.
Ses doigts glissèrent plus avant, trouvant ma chair déjà trempée et haletante. Le plateau bascula légèrement lorsque je me cambrai malgré moi, le bord de la tasse frôlant le vide dans un tintement précaire.
"Attention," grogna-t-il contre ma nuque, ses dents se refermant sur ma peau comme un collier de supplice.
Je sentis son autre main remonter brusquement le long de ma cuisse, écartant le dernier obstacle de dentelle avec une impatience qui me fit frémir.
- bon ça suffit j'ai encore envie de t'entendre crier de plaisir et de douleur.
il écarta le plateau dangereusement, plaqua mon buste contre le lit et se mit à me pilonner bestialement me coupant le souffle, la levrette était torride, je haletais.
Son souffle brûlant dans mon cou se transforma en grognement animal tandis qu'il m'écrasait contre les draps, ses hanches frappant ma chair avec une **** méthodique. La broderie du couvre-lit s'imprima douloureusement sur mes seins nus, chaque motif devenant une marque de feu sur ma peau. Ses doigts s'enfoncèrent dans mes hanches avec une **** à me faire pleurer.
- Arrête de faire ta victime, tu mouille comme une folle et tes gémissements trahissent ton plaisir.
il se mit à claquer mes fesse alors qu'il continuait à me défoncer.
Chaque claque résonna comme un coup de fouet, la douleur vive se mêlant au plaisir brûlant jusqu’à ce que je ne distingue plus l’un de l’autre. Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément dans ma chair, marquant mes hanches de stries pourpres qui battaient en synchronie avec ses coups. Le lit grinçait sous nos corps, un rythme sauvage scandé par le claquement de sa peau contre la mienne.
Les claques cinglantes se firent plus lourdes, plus calculées, chaque impact laissant une marque cuisante qui se mêlait au plaisir coupable qui montait dans mon ventre. Ses doigts s'ancrèrent dans mes hanches comme des étaux, me maintenant à sa merci tandis que son membre me transperçait avec une précision brutale. "Tu aimes ça, n'est-ce pas?" gronda-t-il d'une voix rauque, sa main remontant brusquement le long de mon dos pour s'enfoncer dans mes cheveux.
- oh oui maître c'est si bon, je, je ...
Je sentis ses doigts s'enfoncer dans ma chevelure, arrachant ma tête en arrière dans un mouvement qui dénuda ma gorge à ses dents avides. "Finis ta phrase," ordonna-t-il d'une voix rauque tandis que sa hanche droite s'écrasait contre mes fesses marquées, la chair chaude et vibrante sous chaque empreinte digitale.
Mon souffle se brisa lorsqu'il choisit ce moment pour redoubler de ****, chaque poussée me propulsant vers l'avant, le tissu du lit s'enroulant entre mes doigts convulsifs.
Ma voix s'étrangla dans un sanglot rauque quand ses doigts se resserrèrent dans mes cheveux roux, m'arrachant un cri qui se brisa net sous l'assaut de ses coups.
"Je vais... je vais—" Ma voix se brisa en un gémissement rauque, noyé sous le claquement brutal de ses hanches contre les miennes. Sa main dans mes cheveux tira plus fort, courbant mon dos en une arche tremblante, exposant ma nuque à la morsure brutale de ses dents. La douleur aiguë se mêla au plaisir brûlant, et je sentis mes muscles se contracter violemment autour de lui, comme s’ils tentaient de l’enserrer plus profondément encore.
"Dis-le,"
- je vais jouir maître,
il s'arrêta me poussa hors du lit avant que je comprenne, je le regardais hagarde, ne comprenant pas, j'était à deux doigts de jouir, mon plaisir refluait au galop, m'échappait.
- ne t'avais je pas dit que tu serais punit, tu es a ma disposition pas l'inverse reste prostrée à quatre patte pendant que je finis mon petit déjeuner.
Je restai figée dans cette position humiliante, mes cuisses tremblantes encore ruisselantes de lui, le parquet froid contre mes genoux meurtris. Le cliquetis de sa cuillère contre la porcelaine résonnait comme un compte à rebours cruel. Chaque bouchée qu'il prenait, chaque gorgée de thé qu'il savourait avec lenteur, attisait la brûlure insoutenable entre mes jambes, je retenais des larmes de frustration.
quand il finit il se releva,
- déshabille toi va préparer mon jacuzzi,
What's next?
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Soubrette
A vos ordres maître
Teyla arrive dans un manoir où les soubrette sont là pour le bon plaisir du maître et de sa famille, rien ne lui est épargnée étant la dernière et plus jeune elle se retrouve au bout d'un hiérarchie stricte, mais clairement elle n'a pas le choix le salaire lui permet d'échapper à la misère et d'aider sa famille en détresse.
Updated on May 10, 2026
by Teyla
Created on Jan 11, 2026
by Teyla
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