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Chapter 4 by Teyla Teyla

What's next?

Prise

Suis moi Teyla je vais te donner tes instructions, il se dirigea vers la sortie, je fis une révérence à son père et l'accompagnais quand nous fumes seules, dans les couloir, il me prit dans ses bras alors qu'il me coinçait dans une alcôve alors que nous étions seuls je gémis en sentant sa mains retrousser ma jupe de soubrette, et toucha ma culotte.

  • désormais tu ne porteras plus de culotte tu dois être libre et à ma disposition pour satisfaire mes désirs, les culottes sont une perte de temps compris ?

Je retins un cri lorsque ses doigts froids déchirèrent le tissu de ma culotte, les ongles de John me griffant légèrement la cuisse en même temps. Son souffle chaud me parcourut la nuque tandis qu’elle murmurait, ses lèvres effleurant mon oreille :

"Tu trembles déjà, petite souris…"

La pression de son corps contre le mien me clouait à la boiserie, chaque mouvement faisant crisser ma jupe amidonnée.

  • le matin tu me réveilleras en me faisant un pipe avec ta bouche, j'ai toujours voulu avoir ce genre de réveil, en apportant un plateau avec mon petit déjeuner.

Je serrai les dents quand ses doigts s'enfoncèrent brutalement sous les dentelles, la soie froissée de ma jupe remontant davantage contre mes hanches. Un frisson glacé me traversa lorsqu'il écarta mes cuisses d'un geste possessif, ses ongles laissant des marques roses sur ma peau laiteuse.

  • je vais te baiser là, parce que je suis ton maître et que j'ai tous les droit sur toi.

il ouvrit son pantalon, son sexe impressionnant bandait comme un fou, il arracha ma culotte me souleva contre le mur et me pénétra brutalement et sauvagement.

Je poussai un cri étouffé lorsqu'il m'enfonça en une seule poussée brutale, mes ongles s'accrochant désespérément aux boiseries derrière moi. La douleur mordante se mêla à une vague de chaleur humiliante alors qu'il commençait un rythme saccadé, chaque mouvement faisant claquer mon dos contre le mur.

"Regarde-moi," gronda-t-il en saisissant ma mâchoire, ses doigts imprimant leur marque dans ma chair.

Je claquai des dents quand il enfonça plus profondément, son regard métallique ne quittant pas le mien. La chaleur de son haleine sur mes lèvres contrastait avec la froideur des boiseries qui me sciaient le dos à chaque poussée.

"C'est... c'est trop—" Ma voix se brisa quand il ralentit exprès, son sourire cruel s'élargissant devant mes larmes.

Je sentis ses mains se resserrer sur mes hanches, ses doigts enfonçant des marques violacées dans ma peau pâle. Le bois rugueux des boiseries me labourait le dos à chaque coup de reins, tandis qu’il murmurait des mots crus contre mon cou.

  • Tu es à moi, Teyla… rien qu’à moi, tu es ma chose, ma poupée sexuelle

Sa voix rauque vibrait contre ma nuque, ses dents mordillant la peau tendre de mon épaule.

"Et tu jouiras quand je le déciderai, sinon je te punirais" grogna-t-il en accentuant brutalement son mouvement, me soulevant plus haut contre le mur. Un gémissement rauque m'échappa quand il changea d'angle, la douleur se teintant soudain d'une sensation brûlante qui me fit arc-bouter les orteils. Ses doigts s'enroulèrent dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière jusqu'à ce que nos souffles se mêlent, son parfum de cuir et de brandy envahissant mes narines.

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Malgré sa brutalité c'était un amant doué je sentais mon plaisir monter, arriver à ne pas jouir allait être difficile, ses doigts s’enfoncèrent dans mes hanches, m’empalant plus profondément contre le mur, chaque poussée faisant craquer les boiseries derrière moi. La douleur se mêlait à une brûlure sourde, insidieuse, qui me tordait le ventre.

Je sentis ses ongles s’enfoncer plus profondément dans ma chair, ses hanches claquant contre les miennes avec une **** calculée. Un gémissement m’échappa malgré moi, ma bouche s’ouvrant en un « O » silencieux quand il frappa juste là, au plus sensible, me faisant voir des éclairs blancs derrière mes paupières closes.

« Tu aimes ça, hein ? » ricana-t-il, sa voix rauque chargée de mépris et de triomphe, il tira mes cheveux roux en arrière, mordillant ma gorge puis plus vicieusement mes seins.

"Tu aimes ça, hein ?" Sa bouche se referma sur mon sein avec une avidité brutale, ses dents me pinçant jusqu’à ce qu’un cri étranglé s’échappe de mes lèvres. La douleur vive se répandit comme du feu sous ma peau, se mêlant au plaisir coupable qui commençait à me submerger malgré moi. Ses doigts s’enfoncèrent encore plus profondément dans mes hanches, ses pouces creusant des fossettes dans ma chair pâle, marquant leur emprise.

je fus incapable de retenir ma jouissance, il sourit continuant à me pénétrer de plus en plus brutalement.

  • je vais te punir et te dresser à obéir au moindre de mes ordres

je gémissais,

  • pardon maître, pardon.

Ses doigts glissèrent brusquement vers ma gorge, serrant juste assez pour faire danser des étoiles noires dans mon champ de vision. "Tu crois qu'une simple excuse suffit ?" gronda-t-il en mordant chaque syllabe, sa hanche droite cognant contre mon pubis avec une précision sadique. Je sentis son autre main remonter le long de ma cuisse tremblante, ses ongles laissant des stries écarlates sur ma peau moite.

Soudain je sentais son sexe pulser avant de répandre son sperme en moi, il me jeta au sol, me regardant avec un regard satisfait de me voir ainsi, je me recroquevillai sur le sol froid, mes genoux meurtris heurtant les dalles tandis que son sperme coulait le long de mes cuisses tremblantes. La pierre rugueuse m’écorchait la hanche, chaque frisson de mon corps ravivant la douleur des marques qu’il avait laissées.

John se redressa avec une lenteur calculée, ajustant son col amidonné d’un geste négligent tout en me contemplant ainsi souillée.

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