Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 39 by Teyla Teyla

What's next?

Pigalle

il fit entrer son véhicule dans une arrière court dans un bâtiment de Pigalle, nous mit des bandeau sur les yeux attacha des laisses à nos collier en sortant de la voiture, nous franchissions à l'aveugle une porte des mains se mirent à caresser nos corps à travers nos robes.

Le taxi nous fit descendre un escalier étroit quand arriver à un pallier.

  • Gina voici les deux soeurs qui veulent s'encanailler, elles t'appartiennent pour la soirée, n'hésite pas à les pousser à leur limites ce sont de vrai folles de sexe.
  • tu peux compter sur moi, elles vont s'en rappeler, défaites vos robes pour que je vois la valeur de la marchandise les filles.

Les doigts de Gina s’attardèrent sur les fermoirs de ma robe, ses ongles traçant des sillons glacés le long de ma colonne vertébrale avant de déchirer le tissu d’un coup sec. L’air frais de la cave me cingla la peau tandis que le rire gras de Mindy résonnait contre les murs de pierre.

  • "Oh, mais qu’est-ce qu’on a là…" murmura Gina en enroulant une mèche de mes cheveux autour de ses doigts gantés de latex, tirant brutalement ma tête en arrière.

Pas mal vous avez déjà pas mal joué aujourd'hui on dirait là vous aller prendre votre pieds, suivez moi elle tira nos laisse nous forçant à la suivre, jusqu'à une salle où de la musique, des rires masculins et féminins se faisaient de plus en plus entendre, du champagne que l'on débouchait cela ressemblait à un cabaret de Pigalle.

  • mesdames, messieurs je vous présente Teyla et Mindy elles seront l'attraction du jour, de vraies soeurs perverses qui demandent à nous plaire.

Please log in to view the image

des applaudissements jaillirent

  • les filles pour commencer vous aller vous faire l'amour, sans enlever vos bandeaux, montrer nous comment vous pouvez vous donner mutuellement du plaisir.

Le souffle coupé de Mindy contre mon oreille, ses doigts trouvèrent l'agrafe de mon soutien-gorge, ses ongles éraflant mes côtes avant que le tissu ne cède. Les murmures de la foule se muèrent en un silence avide tandis qu'elle pressait sa poitrine nue contre mon dos, ses tétons se durcissant contre ma colonne vertébrale. Mon pouls s'accélérait là où le collier me serrait la gorge, la laisse tendue dans la main de Gina.

« Vas-y », ronronna Gina en tirant plus fort sur le bandeau qui me couvrait les yeux. « Montre-leur à quel point tu la désires. »

La main de Mindy se glissa entre mes cuisses, ses doigts luisants de ma propre honte, encerclant mon clitoris avec une précision cruelle.

Mindy enfonça deux doigts en moi d’un coup sec, son rire rauque couvrant mon gémissement étouffé. La foule retint son souffle tandis qu’elle me sciait les entrailles, son pouce écrasant mon clito en cercles vicieux. Le latex de ses gants crissait contre ma peau moite, chaque mouvement arrachait des larmes brûlantes sous mon bandeau.

« Plus fort, » ordonna Gina en tirant ma laisse jusqu’à ce que le cuir m’écorche la nuque.

Je sentis ses ongles s’enfoncer dans mes hanches tandis qu’elle accélérait le rythme, ses doigts me labourant avec une brutalité calculée. La musique se fondait dans les battements sourds de mon sang aux tempes, les rires étouffés de l’assistance se transformant en un bourdonnement indistinct.

« Regardez comme elle se tortille, cette petite salope, » gronda Gina en donnant une secousse à la laisse, forçant ma tête à basculer en arrière.

Gina m'ordonna,

  • Allez, à toi aussi de t’activer, donnez-vous du plaisir mutuellement, on vous regarde, vous êtes belles ainsi.

Ma main tremblante se posa sur la hanche de Mindy, mes doigts s’enfonçant dans sa chair moite pour l’attirer contre moi. L’odeur musquée de sa sueur se mêlait au parfum âcre du latex, et je sentis ses muscles se contracter sous ma paume quand mes ongles griffèrent sa peau.

  • Allez messieurs dames rejoignez les dans leur plaisir allez les baisers, dans leur recherche de plaisir.

Les rires étouffés de l’assistance se rapprochèrent tandis que des mains anonymes se joignirent à notre supplice. Des doigts étrangers s’enroulèrent dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière tandis qu’une bouche chaude se collait à mon cou, les dents mordillant le collier de cuir. Mindy gémit quand une paire de mains agrippa ses seins, les ongles creusant des marques roses sur sa peau laiteuse.

  • Elles vous appartiennent, faites-leur subir les derniers outrages,

La voix de Gina résonna comme un décret, et aussitôt, les mains anonymes se firent plus insistantes. Des doigts étrangers s’enfoncèrent entre mes lèvres, forçant ma bouche à s’ouvrir tandis qu’une langue inconnue glissait contre la mienne, le goût métallique du vernis à ongles m’emplissant la gorge.

un sexe se présenta devant mon anus alors que Mindy tentait de maintenir en vain son étreinte avec moi, un homme prit sa place me fit m'allonger sur lui, je sentis des coussins, avant son sexe qui me pénétra avec délice alors que l'autre derrière moi me sodomisait c'était si sensuel si bon pendant qu'une femme m'embrassait et caressait mes seins.

Please log in to view the image

Les coussins s’enfoncèrent sous le poids du quatuor que nous formions tandis que l’homme sous moi cambrait mes hanches, son sexe me transperçant d’un coup sec qui arracha un cri rauque à ma gorge. L’odeur de cuir chaud et de sueur m’enveloppait, mélangée au parfum lourd du désir, ne rien voir développait mes autres sens, et sensations, chaque frottement, caresse devenait plus puissant, je sentais si intensément leurs sexes en moi dans mon vagin mon anus, oui c'était fabuleux.

Mindy gémissait aussi poussant des petits cris de satisfactions, combien de personnes étaient présentes mais je sentais qu'elles nous désiraient toute chacune voulant nous prendre sensuellement ou sauvagement peu importait j'allais vivre une nuit de débauche totale.

Les mains se multiplièrent sur mon corps, chaque parcelle de ma peau devenue un territoire à conquérir. Un frisson glacé me traversa quand une paume humide se referma sur ma nuque, forçant ma bouche à s'ouvrir plus grand pour accueillir un nouveau sexe pulsant dont le goût salé me fit tousser.

Derrière moi, l'homme accéléra ses poussées, chaque mouvement faisant crisser le cuir du canapé sous nos corps enlacés, Tout ce que je voulais c'était être possédée par tout ceux qui de leur regards, mains, bouches, sexe enfiévraient mon corps Tout ce que je voulais c'était être possédée par tout ceux qui, de leurs regards, mains, bouches, sexes, enfiévraient mon corps.

Les doigts qui m’écartaient se firent plus insistants, et je sentis une nouvelle présence se glisser entre mes cuisses tremblantes. Une bouche chaude se referma sur mon clitoris, la langue traçant des cercles vicieux tandis qu’une main me maintenait ouverte, exposée aux regards avides.

je haletais, quémandant leur sexe, je léchais un sexe qui passait à portée, deux sexe arrivaient à pénétrer mon vagin le distendant à l'extrême, parfois une claque sur mon sein mes fesses, j'étais ivre de jouissance infinie.

Je sentis une autre paire de mains m'agripper les hanches, m'arrachant au rythme des deux sexes qui me remplissaient, pour m'asseoir brutalement sur un nouveau membre dressé. La double pénétration me fit hurler, chaque muscle de mon ventre se contractant sous le choc délicieux.

Mindy, à côté de moi, haletait sous l’assaut de plusieurs partenaires—ses cuisses tremblantes écartées à l’extrême, ses seins marqués de traces de dents et de griffes, elle poussait des cris déchirant se mêla au mien quand une main brutale écarta ses fesses, exposant son petit trou palpitant à l’assaut d’un nouveau partenaire. Je sentis son corps se cambrer violemment contre le mien quand un sexe épais la força sans préparation, ses ongles s’enfonçant dans ma cuisse comme un dernier ancrage à la réalité.

Une claque cinglante résonna sur mes fesses déjà sensibles, la douleur se mêlant au plaisir jusqu’à ce que je ne distingue plus l’un de l’autre.

Une orgie totale et déchaînées d'autres femmes se mêlaient à la fête, nos corps s'entremêlaient comme un seul corps géant qui ne vivait que pour le sexe, de la pure débauche, je n'avais désormais plus aucune seconde de pause, je débordais de sexe, main, sperme, je ne m'appartenais plus.

Je sentis une nouvelle paire de lèvres mordre la courbe de ma hanche tandis qu’un sexe glissa brusquement dans ma bouche, étouffant mes cris. Le goût du cuir et du pré-ejaculat envahit ma langue, mes dents raclant involontairement la longueur pulsante. Derrière moi, des ongles creusèrent des sillons brûlants le long de mon dos, m’arc-boutant davantage contre l’homme qui me labourait l’anus avec une cadence sauvage.

Je perdis la notion du temps, je passais de mains en mains, de sexe en sexe, de corps en corps, des larmes brûlantes coulaient sur mes tempes de réaliser plus que ce que j'aurais jamais fantasmé, j'étais l'incarnation de ma luxure.

je repris conscience de mon corps quand Gina, me parla,

  • c'est fini petites vous avez été fabuleuse, vous resterez dans les mémoire, vous êtes toujours les bienvenues ici.

Elle retira le bandeau de mes yeux j'étais à quelques centimètres de Mindy nos corps tremblaient, nous étions poisseuses de sperme et de sueur mais dans nos regards s'échangeaient la conscience d'avoir vécu un moment de sexe absolu, je pris sa main.

  • tu es heureuse comme moi ma soeur ? elle hocha la tête incapable de parler, un filet de semence coulant encore de sa bouche.

Nous prime du temps à être capable de nous relever, Gina nous aida à nous rendre dans une douche pour nous laver à regret des traces de notre luxure, nous finissions par rejoindre le taxi, hagardes, silencieuses consciente que nous avions vécu un moment précieux et douloureux.

What's next?

Comments

      Want to support CHYOA?
      Disable your Ad Blocker! Thanks :)