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Chapter 30 by Teyla Teyla

What's next?

Encore

Il me porta en dehors de la douche, prit une grande serviette et tout en se collant contre moi se mit à nous frotter si sensuellement.

La serviette glissa sur ma peau encore frémissante, absorbant chaque goutte d’eau avec une lenteur calculée. Ses mains, toujours aussi habiles, s’attardèrent sur les courbes de mes hanches, pressant le tissu épais contre les marques sensibles laissées par les fouets. Je frissonnai quand ses lèvres effleurèrent mon épaule, un baiser brûlant qui contrastait avec l’air frais de la pièce.

Ses mains remontèrent le long de ma taille avec la serviette, le tissu doux mais légèrement abrasif contre ma peau hypersensible après l’orgasme. Chaque mouvement était une caresse calculée, essuyant une épaule puis l’autre avant de glisser dans le creux de mon dos, où des frissons couraient encore.

Sa bouche suivait le tracé de ses doigts, posant des baisers humides le long de ma colonne vertébrale, ses dents effleurant parfois ma chair avec une promesse de possession renouvelée.

Je sentis ses lèvres remonter le long de mon cou avec une lenteur torturante, chaque baiser laissant derrière lui une traînée de feu. Sa main, toujours enveloppée dans la serviette humide, s’attarda sur la courbe de ma hanche avant de glisser vers l’intérieur de ma cuisse.

le tissu rêche contrastant délicieusement avec ma peau encore vibrante de plaisir. Un gémissement m’échappa quand ses doigts retrouvèrent l’endroit sensible entre mes jambes, pressant à travers la serviette avec une force qui me fit trembler.

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Il me regarda,

-tu es si désirable, tentée pour encore une fois ?

  • Oh oui encore s'il-te plaît

Ma voix n’était plus qu’un souffle rauque, brisé par l’anticipation brûlante qui coulait dans mes veines. Ses doigts, toujours enveloppés dans la serviette humide, pressèrent plus fort contre mon sexe palpitant, le tissu rêche frottant avec une lenteur exquise qui me fit arquer le dos.

Il me posa sur le lavabo, écarta mes cuisses, je vis son sexe s'approcher du mien, je haletais de désir, il frotta spn penis a l'entrée.

  • supplie moi j'aime t'entendre t'avilir

Ma gorge se serra, les mots se brisant contre mes lèvres gonflées de baisers. "P-Prends-moi... J'en ai besoin, s'il te plaît... pitié je veux sentir en moi j'aime être une pute que l'on défonce"

Ses doigts s’enfoncèrent dans mes hanches avec une emprise vicieuse, m’arrachant un gémissement aigu quand la tête de son sexe brûlant écarta enfin mes lèvres gonflées. "Plus bas... supplie mieux..." murmura-t-il contre ma bouche, sa respiration chaude mêlée à la mienne.

Je sentis l’extrême pointe de son membre pénétrer lentement, déchirant un cri de ma gorge.

"Pitié... prends-moi comme ta pute, comme ta salope qui n'existe que pour ton plaisir..." Ma voix tremblait, humiliée et pourtant enflammée par mes propres mots. Il enfonça enfin son sexe en moi d’un coup puissant, m’arrachant un cri rauque qui résonna contre les murs carrelés. La douleur exquise se mêla au plaisir brûlant, chaque centimètre de lui qui m’étirait, me remplissait avec une brutalité calculée.

"Comme ça? Comme la petite pute affamée que tu es?" Sa voix rauque couvrit le bruit de l’eau qui gouttait encore du robinet, ses hanches claquant contre mes cuisses avec une force qui fit trembler le marbre sous moi.

Je sentis ses doigts s’enfoncer plus profondément dans ma chair, ses ongles dessinant des croissants rouges sur ma peau tandis qu’il m’écartait davantage, comme pour mieux jouir de l’étalage obscène de mon corps offert.

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Il me parlait et me traitait salement et pourtant mon excitation se deployait en flèche.

Il me parlait et me traitait salement et pourtant mon excitation se déployait en flèche. Chaque insulte, chaque mot cru tombant de ses lèvres attisait le feu entre mes cuisses, me rendant plus humide, plus avide.

Ses hanches claquaient contre les miennes avec une force bestiale, le bruit de notre chair se mêlant à mes gémissements éperdus. Je sentais chaque veine de son sexe pulsant en moi, chaque mouvement me raclant de l’intérieur, me remplissant jusqu’à l’étouffement.

Ses coups devenaient plus saccadés, plus profonds, comme s’il cherchait à imprimer chaque parcelle de son être dans ma chair tremblante. "Oui... oui, défonce-moi, remplis ta salope..." Les mots s'échappaient de mes lèvres en un souffle rauque, ma voix brisée par l'intensité de la pénétration. Je sentais son ventre ruisselant se coller contre le mien, la chaleur de son corps amplifiée par l'humidité persistante de la douche.

Nous étions en harmonie, je m'étais calé sur ses assauts, j'optimisais ses pénétrations pour qu'il aille profond qu'il laboure mon intimité, qui n'attendait que sa fertilisation. Je sentais son sexe qui palpitait de plus en fort comment pouvait-il assurer autant de fois, il ne faiblissait pas, ses mains remontèrent le long de mes flancs, agrippant mes seins avec une brutalité qui me fit gémir, ses doigts serrant la chair jusqu’à la douleur.

  • je vais jouir, j'hoquetais en disant ces mots

il me claqua les fesses,

  • oh non tu vas te retenir, je t'interdis de jouir tant que je ne jouis pas en toi, je te jure que tu ne crieras pas assez si tu me désobéis.

"Oh non, s’il te plaît…" Ma voix se brisa en un murmure suppliant, tandis que ses claques sur mes fesses résonnaient, chaque impact enflammant ma peau déjà sensible. Ses doigts se refermèrent plus brutalement sur mes seins, les ongles creusant des demi-lunes rouges dans ma chair, m’arrachant un gémissement étouffé.

"Tu attends." Sa voix était un grondement bas, autoritaire, tandis qu’il ralentissait exprès ses mouvements, chaque poussée calculée pour me torturer.

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Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans le marbre froid du lavabo tandis qu'il ralentissait encore, prolongeant cette torture exquise. Son sexe palpitait en moi, chaque millimètre de sa chair brûlante se retirant avec une lenteur calculée avant de s'enfoncer à nouveau, trop doucement, trop superficiellement.

"Regarde-toi," il grogna contre mon cou, sa main glissant entre mes cuisses tremblantes pour écarter mes lèvres gonflées, exposant l'endroit où nous étions liés.

  • pitié, pitié , je n'en peux plus, laisse moi jouir criais-je.
  • "Non." Sa voix était un coup de fouet dans l’air moite, ses doigts s’enfonçant plus profondément dans ma chair comme pour sceller son interdiction. Je sentais ses muscles se contracter sous ma paume tandis qu’il retenait sa propre jouissance, son souffle rauque contre mon épaule trahissant à quel point il luttait aussi.

Il accéléra soudain, un rythme brutal et désordonné, comme s’il voulait me briser, si je jouis avant toi tu auras droit à me demander un gage sinon ce sera moi et je te jure que tu n'est pas prête.

Il ne savait pas que je détestais perdre, je me mis à chalouper mes hanches, il écarquilla les yeux, je laissais ma partie salope se déchaîner, il n'allait pas s'en tirer à si bon compte, il m'avait défié.

Je cambrai les reins avec une impudence calculée, mes hanches épousant chaque retrait pour mieux le happer au retour, nos corps claquant dans un rythme sauvage qui faisait gémir le verre embué de la cabine. "Tu vois comme ta salope sait te prendre ?" haletai-je en arquant le dos, sentant ses doigts s'enfoncer dans mes hanches comme des étaux.

Je sentais que je l'avais déstabilisé, il perdait son contrôle j'allais gagner et je savais exactement ce que j'allais demander.

il se braqua, il tenta vainement de se retenir,

  • ah petit garce, je...

il ne pu se retenir plus son sperme coula en moi ce qui entraîna ma jouissance victorieuse, je criais heureuse.

Ses dernières gouttes chaudes encore en moi, je me laissais aller contre lui, haletante, ma peau brûlante collée à la sienne sous le jet d’eau qui commençait à tiédir. Ses mains, encore agrippées à mes hanches, tremblaient légèrement – un aveu rare de sa propre vulnérabilité.

"Tu as perdu," murmurai-je contre son épaule, traçant du bout de la langue la marque de mes dents que j’y avais laissée plus tôt.

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