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Chapter 4 by Teyla Teyla

What's next?

livraison et plus

Le lendemain ma soeur parti tôt pour son université, peu de temps après je reçus le sms qui me demandait mon adresse et me demandait de mettre mon masque.

je mis mon masque et mis une tenue de sport, un camion s'arrêta devant la maison un homme et une femme portant aussi des masques me saluèrent.

  • nous avons pour instruction de mettre de l'équipement bdsm dans votre cave et vous initier à leur usage, vous devez nous montrer l'endroit et allumer les vidéos.

il semblait beau malgré son masque et elle aussi mais surtout je remarquais leur regard impitoyable, j'activais les vidéos en voyant que mon maître était connecté, et nous mîme deux heures à installer un lit à baldaquin avec des anneaux pour y attacher des menottes aux quatre colonnes massives et résistantes, une crois de saint-andré avec des bracelets de cuir pour attacher les membres, un pilori, un chevalet avec des menottes aux quatres pieds pouvant supporter un poids humain, ils installèrent un ensemble de rangement pour y mettre des fouets, des cravaches, badines, pinces, roulettes à main avec des piquants et tant d'autres que je ne connaissais pas. une cage en fer forgé verrouillable à distance, et autres.

mais surtout je vis une colonne avec deux bras robotiques sur lequel on pouvait mettre un fouet, un paddle, ou autre on pouvait régler la hauteur et la **** à distance, je compris vite que le maître pouvait désormais me punir à distance sans aucune pitié.

L’homme aux yeux froids me saisit le poignet d’une poigne d’acier, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme des étaux tandis qu’il m’entraînait vers la croix de Saint-André. Le cuir frais des bracelets me glaça la peau quand il referma la première attache autour de ma cheville gauche, le cliquetis de la boucle résonnant comme un verdict, puis ce furent mon autre cheville et poignet qui furent ainsi attaché à des bracelets que l'on pouvait ouvrir aussi à distance, désormais j'était jambe et bras écartés totalement offerte et dit.

  • le maître est content il nous a demandé de te récompenser, il fit un signe à la femme qui ouvrit un couteau.

je frémis de peur, elle sourit vicieusement mais découpa mes vêtements doucement, je déglutis.

  • elle aime ça en montrant ma petite culotte déjà trempée par mon excitation.

il hocha la tête, alors qu'elle s'attaquait à découper sensuellement ma culotte puis mon soutien gorge.

La lame glissa lentement contre le dernier lambeau de tissu, frôlant ma peau d’une caresse menaçante qui me fit frissonner. L’air froid de la cave embrassa ma nudité soudaine, et je sentis une goutte de sueur rouler le long de mon flanc tandis que la femme aux doigts agiles écartait les restes de ma culotte d’un coup sec.

"Regarde comme elle tremble," murmura l’homme en enroulant ses doigts dans mes cheveux, tirant brutalement ma tête en arrière pour m’obliger à fixer la caméra.

  • Le Maître veut te voir trembler pour lui, dit-il d'une voix rauque, tandis que ses ongles s'enfonçaient dans mon cuir chevelu. La femme approcha le couteau de mon ventre, traçant un motif glacé sur ma peau moite sans toutefois entamer la chair.

"Respire," murmura-t-elle, et je haletai quand la pointe descendit lentement vers mon pubis, effleurant à peine les boucles dorées avant de s'arrêter.

ma ceinture de chasteté avec le gode et le plug furent enlevés, ils installèrent la colonne avec une cravache et un fouet à la bonne position pour qu'ils soient efficaces. Les bras montèrent et descendirent deux ou trois fois.

  • elle est prête maître.

un message apparut

  • bien merci j'ai viré l'argent laissez moi avec elle.

l'homme me tira par les cheveux positionna un bandeau sur mes yeux pour pas que je vois.

  • un jour il te livrera à nos bons soins tu aimeras ça,

ils sortirent et fermèrent la cave.

le fouet et la cravache claquèrent dans le vide un moment je tremblais à chaque claquement.

Soudain le fouet me frappa au niveau des seins.

Le fouet s'enfonça dans ma chair d'un baiser cinglant et aigu qui me fit cambrer le dos contre les entraves. Un gémissement m'échappa lorsque le second coup s'abattit juste en dessous du premier, la douleur brûlante et vive jaillissant sous ma peau. Les bras robotisés s'ajustèrent dans un vrombissement mécanique – je les entendais tourner autour de la colonne comme des prédateurs artifiels, le faible bourdonnement des servomoteurs se synchronisant avec ma respiration haletante.

Puis le fouet s'abattit – un coup précis et brûlant sur l'intérieur de ma cuisse qui fit se contracter mes jambes inutilement contre les menottes. Un clic métallique résonna tandis que le système se recalibrait ; le prochain coup serait plus violent. Je me raidissai, mes muscles se contractant, mais le coup ne vint jamais.

  • encore ? fit la voix du maître
  • oh oui maître, merci - oh oui maître, merci

Ma voix tremblait, encore vibrante de la morsure du fouet sur ma peau. L’air humide de la cave collait à mon corps nu, chaque frisson amplifié par l’attente. Un bourdonnement électrique traversa la pièce tandis que les bras robotisés pivotaient lentement, ajustant leur trajectoire. Le fouet se balança une fois, deux fois, comme un serpent mesurant sa proie, avant de s’abattre d’un coup sec sur le creux de mon ventre. Alors que la cravache s'abattait en même temps sur mes hanches.

La douleur explosa en une vague brûlante, me faisant arquer le dos contre les entraves de cuir. Le métal des bracelets mordit mes poignets tandis que je tirais instinctivement contre les liens, chaque mouvement révélant de nouvelles zones sensibles à leur cruauté mécanique. La cravache siffla de nouveau, frappant cette fois la courbe tendue de mes fesses avec une précision chirurgicale - un coup sec qui laissa ma chair palpitante et ma respiration saccadée.

j'étais seule abandonné, totalement à sa merci mais j'en voulais plus j'étais seule abandonné, totalement à sa merci mais j'en voulais plus

Un bourdonnement électrique traversa la pièce, suivi d’un clic mécanique sec. Les bras robotisés s’immobilisèrent un instant, comme s’ils évaluaient la moiteur de ma peau, la tension de mes muscles sous la morsure des coups précédents. Puis le fouet siffla de nouveau, cette fois en diagonale sur mes côtes—une brûlure nette qui me fit grincer des dents.

ce furent une vingtaines de coups qui tombèrent sur mon corps avec des forces variables, mais sans marquer durablement mon corps, je mouillais comme une folle, chaque coup me faisaient vibrer, lorsqu'un orgasme me prit à l'improviste, c'était la première fois que des coups me faisaient jouir.

  • ça suffit tu as eut assez de plaisir, la prochaine fois ce sera peut-être une punition et tu me supplieras d'arrêter.

les bracelets se déverrouillèrent, je me dégageais.

  • tourne toi devant la caméra que je vois l'effet sur ta peau de ces coups.

Je pivotai lentement devant la caméra, les muscles de mes cuisses encore tremblants sous l’effet de l’orgasme et des coups. La lumière froide des néons accentuait les marbrures rosées sur ma peau – des stries palpitantes où le fouet avait dansé, chaque trace un souvenir brûlant de la douleur transformée en plaisir.

  • bien tu es jolie avec ces marques cela te plaît ?
  • oh oui maître.
  • va te doucher et après tu te soignes avec la pommade, installe avant une caméras dans ta douche et dans ton lit normal.
  • oh oui maître.

Je hochai la tête, mes doigts tremblants effleurant les stries encore chaudes sur ma peau. La moiteur de l'orgasme collait à mes cuisses tandis que je m'extirpais lentement du Saint-André, chaque mouvement réveillant un écho de douleur délicieuse. Mes pieds nus rencontrèrent le béton glacé de la cave, un contraste brutal avec la brûlure des coups.

La voix de MaîtreWho grésilla depuis les haut-parleurs, précise et impérieuse :

— Ne traîne pas, esclave.

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