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Chapter 8 by Teyla Teyla

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soins

Elle s'adressa aux filles présentes finissez de la préparer et amenez moi là pour la suite, Hercule lui proposa son bras qu'elle accepta, se blottissant contre elle, ignorant Diana alors que celle-ci recevait des soins tout en continuant de la laver, la préparer.

Les servantes s’emparèrent de Diana avec des mains expertes, leurs ongles traçant des sillons froids sur sa peau encore frémissante. L’une d’elles écarta sans ménagement ses cuisses tremblantes, un rire étouffé lui échappant devant le spectacle de son sexe luisant, violacé par les attentions brutales de Circé.

  • tu vas aimer, je vais te mettre un onguent qui va te brûler mais va te soigner.

Sans ménagement des femmes séchaient Diana, alors que le duo sortait de la salle, sa soigneuse ne mentait pas l'onguent était comme un tison ardent sur son sexe.

Diana hurla lorsque l’onguent brûlant se répandit sur ses chairs à vif, ses muscles se tordant sous l’effet de cette nouvelle torture déguisée en soin. Les servantes la maintinrent fermement, leurs doigts enfoncés dans ses bras meurtris, tandis que la substance magique travaillait sa chair, guérissant tout en ravivant chaque nerf exposé dans un feu cruel.

La soigneuse dit à Diana,

  • on appelle ça la pitié impitoyable de Circé, alors qu'elle en mettant sur son anus et le répandant aussi loin que possible car Hercule avait plus que brutalisé, le cercle désormais dilaté vulgairement.

Diana mordit sa lèvre jusqu'au sang pour étouffer un nouveau cri alors que l'onguent brûlant se glissait plus profondément dans son corps violé, ses entrailles se tordant sous l'effet corrosif. La soigneuse enfonça deux doigts sans préavis, étalant la mixture sur les parois internes palpitantes, chaque mouvement provoquant un spasme violent dans les muscles abîmés de l'Amazone.

Mais même à cet instant le collier distillait toujours son poison de mensonge auprès de ses sens.

Complètement brisée Wonder woman, se laissa préparé, imbibé d'huile de massage parfumé de senteurs capiteuses, elle fut préparé de longues minutes, les huiles pénétrant son corps, l'enivrant comme jamais, elle était si douée quelle entrait dans une transe sensorielle qu'elle n'avait jamais ressentie, elle sentait son corps s'abandonner à cette état qui démultipliaient ses sensations physiques, chaque contact devenait un duo mortel de plaisir et de douleur.

Les servantes se mirent à la maquiller son visage, d'autres épilèrent son pubis en lui disant,

  • nous allons t'épiler comme une bonne petite putain

elles mirent un point d'honneur de le faire le plus douloureusement possible.

Les servantes tirèrent brutalement sur chaque poil pubien, arrachant les racines une à une tandis que Diana gémissait, ses hanches tressautant sous la douleur aiguë. L'une d'entre elles cracha sur son sexe tuméfié avant d'y étaler une mousse brûlante, le rasoir en nacre glissant avec une lenteur calculée pour prolonger le supplice.

Des larmes silencieuses coulaient sur les joues maquillées de l'Amazone quand soudain alors que les maquilleuses s'en prenaient à ses seins, pour même y déposer des touches subtiles de maquillage.

Les mains expertes des maquilleuses descendirent en cercles vicieux autour de ses mamelons durcis par la souffrance, y étalant un fard à base de cire brûlante qui les teinta d’un rose obscène tout en les sensibilisant à l’extrême. Diana haleta lorsque l’une d’elles pinca soudain le bout gonflé, faisant jaillir une onde de douleur mêlée à l’étrange chaleur que le collier magique distillait dans ses veines.

Les doigts glacés d’une servante s’enfoncèrent soudain entre ses lèvres entrouvertes, étalant un baume mentholé qui brûla comme la glace vive sur sa langue sensible. Diana tressaillit, un gémissement étouffé lui échappant tandis que le froid mordant sa bouche.

  • ton haleine fétide sera ainsi dissimulée

La servante retira ses doigts glacés, laissant Diana haleter sous l’assaut du baume mentholé qui lui brûlait la langue et la gorge. Ses lèvres tremblaient, engourdies par le froid cruel, ces préparatifs se prolongèrent longtemps, elle avait l'impression de n'être qu'une poupée qui leur inspiraient la nausée tant elles se montraient méprisantes.

Quand ce fut terminée celle qui semblait diriger fit signe à des gardes qui approchèrent puis la levèrent alors qu'elle était groggy, la poussant l'amenant vers la nouvelle épreuve qui l'attendait, Circé n'avait pas de pitié, elle lui réservait encore pire. Elle chuta au sol, sans aucune pitié les gardes

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