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Chapter 9
by
Teyla
What's next?
toilette et onsen
En allant dans ma chambre je songeais,
- non mais elle me prend pour qui ? mais ma petite voix me dit " pour ce que tu es ma fille, tu sais que tu vas la supplier"
j'étais une petite chienne frustrée d'avoir été privée par deux fois de satisfaire ses pulsions, je remontais dans la chambre qu'on m'avait attribué, je vis des uniformes de rechanges, deux yukatas mais surtout sur le lit une ceinture de chasteté avec un mot du proviseur.
"mettez cette ceinture nous ne voulons pas que vous cédiez à vous pulsions animale, moi et madame Imamura avons la clé vous pourrez uriner mais pour plus il faudra nous demander"
je soupirais mais avant d'obéir après avoir enfilé un yukata et des chaussons, je me rendais aux toilettes communes avec la ceinture à la main dans une serviette et des affaires de toilettes pour aller au onsen après, je m'enfermais dans une cabine, alors que je me soulageais, alors que je finissais, un sexe d'homme qui bandait apparut par un trou que je n'avais pas vu, une voix me dit.
- suce gaïjin.
Je restai figée un instant, le souffle coupé, devant ce sexe dressé qui émergeait de l’ombre comme une provocation. La voix rauque avait résonné contre la paroi de bois, et je sentis mon propre corps répondre malgré moi, une chaleur coupable s’insinuant entre mes cuisses encore humides.
Mes doigts tremblèrent en essuyant ma peau, puis se refermèrent instinctivement sur la ceinture de chasteté posée sur la serviette. Mais mon regard ne quittait pas cette tige palpitante, chaque veine saillante traçant une carte de désir interdite.
je le pris en main et me mit à caresser le sexe, il était doux et plutôt grand pour ce peuple, je souris de gourmandise et finalement je léchais avec ma langue le gland.
Je sentis sous mes lèvres le frémissement de sa chair tendue, le goût salé de son désir se mêlant à l'humidité de ma langue. Mes doigts se resserrèrent autour de sa base, suivant le rythme de mes coups de langue lents et savants. Un grognement sourd traversa la paroi, tandis que ses hanches s'avançaient d'un coup, enfonçant plus profondément son membre dans ma bouche.
Je fermai les yeux, laissant mes lèvres s’enfoncer plus profondément, sentant le poids chaud de sa virilité cogner contre mon palais. Un filet de salive glissa le long de ma gorge tandis que ma langue enroulait chaque centimètre avec une lenteur calculée, le garçon gémissait, j'aimais la satisfaction de donner du plaisir par toutes les manières possible.
- hum oui oui c'est bon gaijin
Sa voix rauque résonna contre la cloison tandis que je continuais à sucer avec une lenteur calculée, mes lèvres serrées autour de sa chair brûlante. Un frisson me parcourut quand ses doigts s’accrochèrent dans mes cheveux après avoir franchi le trou dans la paroi, guidant ma tête d’avant en arrière avec une pression insistante. Je sentais son sexe gonfler davantage, pulsant contre ma langue, son goût salé et musqué emplissant ma bouche.
Ses ongles s’enfoncèrent dans mon cuir chevelu quand j’aspirai brusquement, créant un vide brûlant qui arracha un juron étouffé. Le goût de son pré-éjaculat perla sur ma langue, métallique et lourd, tandis que mes doigts remontaient le long de ses testicules tendues, les massant avec une pression savante.
"Plus vite," gronda-t-il, sa voix brisée par un halètement.
Je sentis ses hanches se soulever avec un mouvement brusque, son sexe vibrant au fond de ma gorge alors que j'accélérais le rythme. Ma langue s'aplatit contre la veine saillante, traçant des cercles fiévreux sous le gland tandis que mes doigts continuaient leur travail expert sur ses testicules tendues.
"Ah, putain—" Sa voix se brisa en un grognement rauque, ses doigts s’enfonçant plus cruellement dans mes cheveux, tirant presque.
mon visage percutait presque la paroi qui nous séparais, je sentais ses pulsions agiter les veines qui couraient le long de son sexe.
Ses hanches se cabrèrent une dernière fois, et je sentis sa chair palpiter violemment contre ma langue alors qu’il jouissait en grognant. Un jet brûlant inonda ma gorge, son goût âcre et musqué me forçant à avaler à petites gorgées précipitées. Mes lèvres se resserrèrent autour de lui, extrayant chaque frisson, chaque goutte, tandis que ses doigts tremblants relâchaient enfin leur emprise sur mes cheveux.
- merci gaijin.
je soupirais léchant le sperme sur mes lèvres, je sortis de la cabine je me lavais dans les lavabos sans pudeur, je pris une douche et avec un soupir je mis la ceinture de chasteté qui se verrouilla aussitôt.
Je rentrais dans les Onsen de l'école qui était mixte sous les regard curieux des garçons et filles curieux et qui regardaient la ceinture de chasteté qui interdisait tout réalisation de leurs pulsions.
Je marchais lentement entre les bassins fumants, la chaleur humide collant à ma peau comme une seconde étreinte. Les regards brûlaient plus que les eaux thermales, suivant chaque goutte qui glissait le long de mes cuisses serrées par le métal froid de la ceinture. Un garçon plus audacieux que les autres laissa traîner ses doigts à la surface de l'eau, créant des ondulations qui vinrent lécher mes mollets.
"Elle porte vraiment ça ?" murmura une fille à sa voisine, ses ongles roses grattant nerveusement le carrelage mouillé.
une fille répondit.
- normales les chiennes lubriques ont besoin de ça pour se maîtriser et éviter de satisfaire leurs pulsions de sale bête lubrique.
Je sentis un ricanement s’échapper de mes lèvres tandis que l’eau du bassin frémissait autour de mes hanches, la ceinture brillant sous la lueur des lanternes.
"Sale bête lubrique..."
La voix de la fille traîna dans l’air humide, chargée d’un mépris qui fit rougir ma nuque. Un garçon plus loin éclata de rire, ses doigts agrippant le bord du bassin, ses jointures blanchissant sous l’effort de contenir quelque chose de plus sombre.
Je plongeai plus profondément dans l’eau fumante, laissant la chaleur pénétrer mes muscles tendus. Les rires étouffés et les chuchotements s’accrochaient à ma peau autant que la condensation. Un garçon aux épaules larges, assis près du bord, laissa traîner son regard le long de la ceinture de chasteté, ses doigts serrant et desserrant le poing dans l’eau comme s’il imaginait déjà la toucher.
La voix de la fille traîna dans l’air humide, chargée d’un mépris qui fit rougir ma nuque. Un garçon plus loin éclata de rire, ses doigts agrippant le bord du bassin, ses jointures blanchissant sous l’effort de contenir quelque chose de plus sombre.
Je plongeai plus profondément dans l’eau fumante, laissant la chaleur pénétrer mes muscles tendus. Les rires étouffés et les chuchotements s’accrochaient à ma peau autant que la condensation. Un garçon aux épaules larges, assis près du bord, laissa traîner son regard le long de la ceinture de chasteté, ses doigts serrant et desserrant le poing dans l’eau comme s’il imaginait déjà la toucher.
Chia apparu les regarda et les insulta copieusement, furieuse à tel point qu'ils fuirent ils savaient qu'une japonaise qui faisait une démonstration de colère ainsi devenait dangereuse.
Elle se tourna vers moi,
- Pardon Teyla, j'ai honte que vous soyez traité ainsi.
elle se mit à pleurer, ses nerfs la lâchait, je tendais mes bras.
- vient dans mes bras ma chère Chia, merci de m'avoir aidée.
Chia se jeta contre moi, son corps tremblant de sanglots chauds contre ma poitrine. L’eau des onsen ruisselait entre nos peus collées, son parfum de cerisier et de sel se mêlant à l’odeur de soufre des sources. Ses doigts s’accrochèrent à mes épaules, les ongles creusant des demi-lunes pâles dans ma chair, comme si elle craignait que je ne m’évapore.
"Je ne mérite pas votre pardon," hoqueta-t-elle, ses lèvres tremblantes contre mon cou.
- je n'ai pas de pardon à te donner, tu n'as rien fait au contraire, tu es la seule qui me montre du respect, laisse moi te remercier, je vais finir ce que j'ai commencé dans le cours tu es d'accord ?
après une hésitation elle hocha la tête.
je commençais à caresser son corps, qui était toujours aussi doux et sucré.

Mes doigts glissèrent le long de sa taille frémissante, traçant des arabesques fiévreuses sur sa peau humide de l’eau des onsen. Chia retint son souffle quand ma paume remonta vers ses seins, les effleurant à peine, assez pour faire durcir ses tétons sous mes phalanges. Un gémissement étouffé s’échappa de ses lèvres quand j’y appliquai une pression plus ferme, mes ongles grattant délicatement les pointes rosies par la chaleur.
Mes lèvres trouvèrent la courbe de son cou, goûtant la sueur et l’eau thermale sur sa peau tandis que mes doigts continuaient leur exploration lente. Chia frissonna quand je pinçai doucement un téton entre le pouce et l’index, son souffle devenant plus rapide, plus saccadé. Ses hanches se pressèrent contre moi, cherchant inconsciemment un contact que la ceinture de chasteté interdisait — une frustration palpable qui fit trembler ses cuisses.
- oh je suis si désolée Teyla,
je mis un doigt sur ses lèvres.
- chute ma belle, ce n'est pas grave laisse moi te donner du plaisir pour te remercier.
Mes doigts glissèrent plus bas, suivant le creux de son ventre palpitant, traçant des cercles hypnotiques sur sa peau satinée. Chia gémit quand j'effleurai le bord de son pubis, ses ongles s'enfonçant dans mes bras alors que son bassin se soulevait vers ma main comme une prière muette. L'eau autour de nous frémissait, des vaguelettes trahissant chaque tremblement de son corps.
Mes doigts s’enfoncèrent dans la chair moite de ses cuisses, écartant doucement tandis que l’eau chaude ruisselait entre ses plis secrets. Chia poussa un cri étouffé quand ma main trouva enfin son centre brûlant, ses lèvres intimes déjà gonflées de désir sous ma paume.
elle caressait mes cheveux roux, m'embrassait alors que je m'alignais sur les pulsations de son corps, calquant mes caresses sur son sexe, elle était si douce et sensible.
Chia se cambra contre moi, son souffle devenant haletant tandis que mes doigts s’enroulaient autour de ses lèvres humides, traçant des cercles lents et insistants sur son point le plus sensible. Ses hanches se soulevaient en rythme, cherchant une pression plus profonde, plus urgente. Je sentais chaque frémissement de son corps sous mes doigts, chaque contraction de ses muscles tendus comme des cordes de violon prêtes à rompre.
- oh c'est si bon, je voudrais être tienne, t'appartenir Teyla.
- chut bébé tu mettrais ta vie entre les mains d'un démon sexuel, je te ferais souffrir et je ne veux pas laisse moi être ange pour une fois.
je plongeais sous l'eau et collais mon visage contre son intimité écartant ses jambes suçant son clitoris que je sentais excité comme jamais.
Ses cuisses se refermèrent autour de ma tête comme un étau de soie, ses doigts s’accrochant désespérément à mes cheveux tandis que ma langue traçait des motifs fiévreux sur son clitoris gonflé. L’eau bouillonnante autour de nous amplifiait chaque vibration, chaque frisson qui parcourait son corps—je sentais ses muscles se contracter sous mes lèvres, son goût salé et sucré se mêlant à l’eau thermale.
elle remontait régulièrement son bassin pour me laisser reprendre de l'air mais je ne la lâchais pas, je voulais donner l'orgasme féminin de sa vie pour qu'à jamais elle se souvienne de notre bref amour.
Le dos de Chia se cambra violemment sous l'accélération de ma langue, ses cuisses tremblant comme des feuilles dans l'orage. Un gémissement aigu et rauque s'échappa de ses lèvres, à demi noyées par le bouillonnement de l'eau, tandis que ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux, tirant presque douloureusement. Je sentais son corps se tendre, chaque muscle tendu à l'extrême, sa chaleur humide palpitant contre ma bouche.
Son souffle se coupa dans un cri muet avant que la vague ne la submerge, ses hanches se soulevèrent contre mon visage, ses jambes m'immobilisant tandis que le plaisir la traversait en spasmes frissonnants. L'eau clapotait violemment autour de nous, ses orteils se crispant sur les carreaux glissants sous nos pieds.
Le corps de Chia se cambra violemment sous l'effet des secousses de son orgasme, ses cuisses se serrant autour de ma tête avec une intensité presque douloureuse. L'eau chaude de la source clapotait contre les carreaux tandis qu'elle se tordait, ses doigts s'emmêlant dans mes cheveux, tirant juste assez fort pour me faire frissonner. Je ne cédai pas : ma langue traçait de lents cercles sur sa peau hypersensible, savourant le mouvement de ses hanches, ses halètements saccadés.
« T-Teyla… » gémit-elle, la voix brisée, ses cuisses tremblant comme la corde d'un arc qui se rompait d'un coup, libérée de toute la tension accumulée. Ses doigts se crispèrent dans mes cheveux, m'empêchant de m'éloigner alors que son corps se contractait encore sous les dernières vagues de plaisir. L'eau bouillonnante ruisselait le long de son torse, mêlant la sueur et les larmes silencieuses qui perlaient au coin de ses paupières.
Je sentais ses muscles se détendre peu à peu, son souffle retrouvant un rythme plus calme, bien que toujours entrecoupé de petits hoquets de plaisir résiduel. Sa main glissa mollement de mes cheveux à ma nuque, caressant la peau moite là où l'eau chaude avait rougi ma chair.
"Je... je ne savais pas..." murmura-t-elle d'une voix rauque, les mots se brisant sur ses lèvres gonflées. Ses doigts tremblaient contre moi, trahissant l'épuisement délicieux qui suivait l'extase.
- chut mon coeur, je t'ai donné ce que tu mérites tu es belle et courageuse, tu es une femme sois en fière comme je suis fière de toi.
Ses doigts se refermèrent faiblement sur ma nuque, comme si elle cherchait encore un ancrage dans ce tourbillon de sensations nouvelles. L'eau ruisselait le long de son cou, traçant des chemins argentés sur sa peau rosie par la chaleur et l'effervescence de son plaisir. Je sentais son cœur battre à travers la fine membrane de son ventre contre mon front, chaque pulsation profonde comme un écho lointain de l'orgasme qui venait de la secouer.
Nous restâmes longtemps l'une contre l'autre, elle se blottit contre moi, un sourire de reconnaissance, je la berçais avec douceur, je goûtais chaque instant heureuse d'avoir donné du plaisir sans attendre un retour, ses lèvres entrouvertes laissèrent échapper un soupir tremblant, son souffle encore irrégulier contre mon front. Je sentais chaque frisson qui parcourait son corps, chaque onde résiduelle de plaisir qui faisait trembler ses cuisses autour de moi. L’eau chaude du bain glissait entre nous, créant une friction moite contre ma peau tandis qu’elle s’affaissait lentement, épuisée, contre le rebord de la source thermale.
Je songeais à ce qui s'était passé dans les toilette et maintenant dans le onsen, la pulsion sexuelle et le plaisir amoureux, ma vie était à l'image de ces deux moments, je ne renoncerais jamais à l'un ou l'autre, je me sentais vivante qu'à ces moments mais ce dernier serait unique dans ma mémoire.
Pendant une demi-heure nous restions l'une contre l'autre avant de nous quitter à regret, je renfilais mon yukata et me rendais dans ma chambre, mais j'étais frustrée.
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