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Chapter 36 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 37 : La Récupération – Bilan Sadique, Diplômes Souillés et Affection Tordue

Kitty sortit enfin de l’amphithéâtre, chaque pas une épreuve physique et mentale qui lui arrachait un gémissement étouffé. Ses jambes tremblaient violemment, à peine capables de le porter après l’heure interminable de **** publique et le cours particulier qui avait suivi. Son corps entier était un champ de ruines vivantes : la peau pâle couverte d’écritures indélébiles au marqueur noir épais, lettres grasses et dégradantes qui semblaient brûler comme des fers rouges sous l’air frais du couloir. Sur son torse : « Kitty la chatte major » en travers des tétons pincés et rougis, les mots s’étirant sur sa poitrine haletante. Sur son ventre plat : « Trou à bites intelligent – gaspillé », juste au-dessus de sa verge encore à demi-dure, palpitante malgré la douleur, couverte de traces de fluides séchés. Sur ses cuisses intérieures écartées par habitude : « Sous-merde tatouée à diplômes », les lettres visibles à chaque pas chancelant. Sur ses fesses enflées, gonflées par les fessées collectives au paddle et à la ceinture, la peau à vif et sanglante par endroits : « Chatte en chaleur – remplissez-moi », accompagné du petit dessin de queue de chat enroulée. Et sur son visage – ce visage autrefois si timide, si doux, aux traits efféminés – des insultes cruelles qui le transformaient en affiche vivante : « Pute brillante souillée » d’un côté de la joue, « Major = Trou » de l’autre, « Alice effacée – Kitty la salope éternelle » autour des lèvres gonflées, meurtries, encore ouvertes comme si elles attendaient la prochaine intrusion.Les fluides séchaient en croûtes épaisses et humiliantes partout : sperme de dizaines d’étudiants et de Moreau sur son torse, son ventre, son visage, dans ses longs cheveux noirs collés en mèches poisseuses et emmêlées. Son propre sperme, forcé plusieurs fois pendant la séance, maculait le bureau derrière lui et coulait encore sur ses cuisses en filets visqueux. Des traces de larmes avaient creusé des sillons irréguliers dans l’encre sur ses joues, mélangeant sel et humiliation. Sa gorge était complètement irritée, rauque d’avoir hurlé, supplié, étouffé sous les fellations forcées jusqu’au bord du vomi. Son anus béait, douloureux au-delà des mots, dilaté par les triples pénétrations sauvages, un filet abondant de sperme mélangé coulant lentement sur ses testicules pincés, rougis et enflés. Et au milieu de tout cela, enfoncé profondément dans son canal encore spasmodique : le diplôme roulé et plastifié de Moreau, ce « Diplôme Supérieur de Meilleure Esclave Sexuelle, Chatte Soumise et Joueur Pathétique de l’Université », poussé jusqu’à la garde comme un plug géant, rigide et intrusif, le remplissant d’une pression constante qui le faisait gémir à chaque pas.La clochette – cette petite traîtresse argentée – tintait faiblement à chaque mouvement chancelant, un son cristallin et pathétique qui résonnait dans le couloir vide comme un rappel incessant : tu es une chatte. Une pute. Une sous-merde marquée, tatouée, renommée, remplie.Il marchait nu sous les vêtements rafistolés à la va-vite : short baissé et relevé maladroitement, laissant deviner les marques sur ses fesses ; pull troué à l’épaule, déchiré en plusieurs endroits, exposant les écritures sur son torse et son ventre. Il évitait les regards des rares étudiants encore dans les couloirs – certains riaient ouvertement en le croisant, murmurant « Kitty la chatte major » ou filmant discrètement avec leurs téléphones, d’autres sifflaient ou lançaient des commentaires crus : « Hé, Kitty, t’as encore du sperme sur la figure ! » ou « Major de promotion en trou à bites, respect ! ». Kitty baissait la tête plus bas, les larmes coulant à nouveau silencieusement, la clochette tintant comme une sonnette de honte à chaque pas humilié.Il sentait tout : le diplôme plastifié qui le remplissait, frottant contre ses parois sensibles à chaque mouvement ; les écritures qui semblaient pulser sur sa peau comme des brûlures ; le sperme séché qui craquelait sur son visage et son corps ; l’odeur âcre de sexe, de sueur et d’humiliation qui collait à lui comme une seconde peau impossible à enlever. Il était terrifié, épuisé au-delà des mots, brisé mentalement – et pourtant, malgré tout, une partie de lui, cette partie qu’il refusait d’admettre à cause de sa timidité maladive, sentait une chaleur perverse monter : verge à demi-dure sous le short fin, pré-sperme perlant à nouveau, un frisson d’excitation refoulée qui le faisait haïr encore plus.Le trio l’attendait dehors, adossé à la voiture garée sur le parking presque désert, comme s’ils avaient calculé l’heure exacte de sa sortie. Nikolaï, torse moulé dans un t-shirt noir ajusté qui soulignait chaque muscle, sourit en le voyant approcher d’un pas chancelant. Nicolate, lunettes perchées sur le nez, sac d’ingénieur à l’épaule, ajusta sa posture avec une excitation visible. Nulan, en uniforme partiel de la brigade, bras croisés sur sa poitrine tatouée, affichait un sourire sadique satisfait.« Viens là, Kitty, » appela Nikolaï d’une voix douce mais autoritaire, ouvrant grand les bras, son regard brûlant déjà de désir possessif.Kitty, les yeux larmoyants et rougis, se précipita presque vers eux, trébuchant légèrement à cause du diplôme enfoncé qui le déséquilibrait à chaque pas, la clochette tintant comme une alarme de détresse. Nikolaï le rattrapa en plein vol, le serrant contre son torse musclé avec une **** qui coupa le souffle à Kitty, une main glissant immédiatement sur ses fesses pour sentir le papier plastifié à travers le short fin. « Oh… Moreau t’a laissé son petit cadeau dedans ? Bonne petite Kitty… tu le gardes bien au chaud pour nous ? »Nicolate s’approcha par derrière, caressant ses cheveux collés de sueur et de fluides : « Ma petite Kitty a l’air… épuisée. Mais si mignonne avec toutes ces écritures sur le visage. Regarde-moi ça : « Pute brillante souillée »… parfait. »Nulan le releva par le collier, forçant son regard à croiser le sien : « T’as tenu, Kitty. On est fiers. Mais on sait tout ce qui s’est passé. La vidéo tourne déjà sur les groupes étudiants. Monte en voiture. On rentre. Et on va faire un bilan détaillé de ta journée de petite chatte major. »Le trajet fut un mélange exquis de tendresse possessive et de taquinerie sadique. Kitty, installé à l’arrière entre Nicolate et Nikolaï, tête posée sur l’épaule de ce dernier, sentait leurs mains partout sur son corps marqué : caresses apaisantes sur ses cuisses enflées, pincements légers sur ses tétons pour le faire gémir faiblement, doigts effleurant le diplôme enfoncé pour le pousser un peu plus profond à chaque virage. Nulan conduisait, jetant des regards dans le rétroviseur avec une excitation évidente.« Raconte-nous tout, Kitty, » murmura Nikolaï à son oreille, mordillant le lobe pendant que sa main glissait sous le short pour caresser l’entrée dilatée autour du papier plastifié. « Depuis le début. Comment Moreau t’a piégé. Comment il t’a présenté comme « Alice pour la dernière fois ». Comment il t’a déshabillé, déchiré, exposé. »Kitty, voix brisée et rauque, raconta – ou du moins essaya, entre gémissements et hoquets. Le piège soudain, la présentation humiliante devant la classe entière, les vêtements arrachés avec ****, les pénétrations brutales de Moreau, les étudiants se relayant sans limite, les écritures au marqueur sur chaque parcelle de peau, le diplôme souillé forcé à être léché, les orgasmes arrachés sous la douleur et l’humiliation.À chaque détail, le trio réagissait avec une excitation croissante : rires graves et sadiques, caresses plus insistantes, commentaires cruels murmurés comme des mots d’amour. Nicolate, main entre ses cuisses, poussa le diplôme plus profond : « T’as hurlé comme une vraie chatte en chaleur, hein, ma petite Kitty ? Regarde comme tu bandes rien qu’à en parler. » Nulan, depuis le volant, grogna : « Et ces écritures sur ton visage… « Pute brillante souillée »… parfait pour notre petite major. » Nikolaï embrassa ses lèvres gonflées : « Mon petit frère – non, ma petite Kitty – incompétente à résister… tu as joui sur ton ancien diplôme ? T’as léché le sperme de Moreau mélangé au tien ? Magnifique. »Arrivés à l’appartement, ils le portèrent presque jusqu’au salon – Kitty trop faible pour marcher droit, le diplôme le déséquilibrant à chaque pas. L’ambiance était préparée avec une précision sadique : lumières tamisées pour accentuer les marques sur sa peau, la vidéo complète de la séance publique (filmée par un étudiant complice et envoyée anonymement au trio) déjà chargée sur la grande TV, prête à être lancée en boucle ; sur la table basse, les vrais diplômes fraîchement arrivés par courrier : celui de Kitty, major de promotion avec son nouveau nom « Kitty » corrigé en urgence, encadré et brillant ; et celui de Nicolate, diplôme d’ingénieur avec mention, tout aussi impeccable.Ils déposèrent Kitty à genoux sur le tapis moelleux, au centre du triangle formé par les canapés où ils s’assirent, verres de vin à la main. Kitty, toujours dans ses vêtements déchirés, tête baissée, la clochette tintant nerveusement, sentait le diplôme plastifié de Moreau toujours enfoncé, une pression constante qui le faisait gémir à chaque changement de position.« Bilan de la journée, Kitty, » annonça Nicolate en lançant la vidéo sur la TV. L’écran s’alluma sur les premières minutes : Moreau présentant Kitty comme « Alice pour la dernière fois », les rires de la classe, le déshabillage brutal. « Raconte-nous encore. En détail. Et à chaque fois que tu oublies un truc humiliant, on te punit. »Kitty, voix tremblante et rauque, raconta à nouveau – plus lentement, plus détaillé sous leurs ordres. Le piège soudain (« Kitty – ou Alice pour la dernière fois – au tableau »), la présentation comme une aberration (« une sous-merde brillante »), les vêtements arrachés en lambeaux sous les applaudissements, les pénétrations sauvages de Moreau (« il… il m’a pris sans rien… ça faisait mal… »), les étudiants se relayant (« vingt… trente… je sais pas… en même temps parfois… »), les écritures au marqueur (« sur mon visage… sur mes fesses… partout… »), le diplôme souillé forcé à être léché (« mon sperme… le sien… mélangé… »), les orgasmes arrachés (« j’ai joui… plusieurs fois… malgré la douleur… »).À chaque détail, le trio commentait avec une excitation sadique croissante, la vidéo en fond synchronisée renforçant l’humiliation : rires graves quand Kitty décrivait ses hurlements, caresses insistantes sur ses marques, pincements sur ses tétons pour le faire gémir en direct. « T’as hurlé comme une vraie chatte vierge, Kitty ! Regarde sur la vidéo comme ta clochette tintait quand il te démontait ! » grogna Nulan en zoomant sur l’écran. Nicolate, main entre ses cuisses, poussa le diplôme de Moreau plus profond : « Et ces mots sur ton visage… « Pute brillante souillée »… on devrait les laisser permanents. » Nikolaï embrassa ses lèvres : « Mon petit frère – non, ma petite Kitty – qui jouit en étant traitée comme une sous-merde major… t’es parfaite. »Puis vint le moment des vrais diplômes.Nikolaï prit celui de Kitty, le déplia devant lui à quatre pattes : « Regarde, Kitty. Ton diplôme officiel de major. Avec ton vrai nom maintenant : Kitty. Tout beau, tout propre. »Kitty, les yeux larmoyants, murmura un « merci » timide, une pointe de fierté malgré tout perçant sa honte.Nicolate prit le sien : « Et le mien, diplôme d’ingénieur. Mention très bien. Grâce à toi, ma petite chauffe-bite favorite. »Le trio échangea un regard sadique, excité.« On va les fêter, » annonça Nulan en se levant, bite déjà dure sous son pantalon. « Deux options pour ton diplôme de major, Kitty. Sois on jouit tous dessus – abondamment – et on l’affiche dans le salon, souillé pour toujours, plastifié comme ton « vrai » diplôme dans ton cul. Sois on l’envoie à Moreau – il en fera ce qu’il veut : pisser dessus, le brûler, le foutre en l’air. »Kitty gémit d’horreur, la clochette tintant : « Pas… s’il vous plaît… pas mon diplôme… j’ai travaillé dur… »Nikolaï rit, le plaquant à quatre pattes : « Trop tard, Kitty. On choisit la première. Parce qu’on t’aime. Et parce que c’est plus drôle. »Ils le forcèrent à rester à quatre pattes, le diplôme de major déplié sous son visage, bien en vue. Le « vrai » diplôme de Moreau toujours enfoncé dans son cul comme un plug humiliant. Tour à tour, ils se branlèrent dessus avec une lenteur sadique, commentant chaque jet :Nikolaï d’abord, visant le nom « Kitty – Major de Promotion » : jets épais, abondants, recouvrant les lettres dorées. « C’est ça ta vraie mention, petite Kitty… sperme de ton grand frère. »Nicolate ensuite, visant le texte des félicitations : long et précis, maculant chaque ligne. « Pour ma petite Kitty ingénieuse… mais toujours une pute à diplômes souillés. »Nulan enfin, puissant et volumineux, inondant le tampon officiel et le sceau de l’université : « À nous pour toujours, Kitty. Ton diplôme vaut ça maintenant : notre sperme. »Le diplôme était complètement trempé, inutilisable, dégoulinant. Nicolate, avec son kit professionnel, le plastifia rapidement sur place – imperméable, brillant, le sperme emprisonné pour toujours sous la couche transparente. Ils l’accrochèrent au mur du salon, bien en vue à côté du tatouage encadré et des photos humiliantes, titre : « Diplôme de Major de Kitty – Version Réelle ».Kitty, à quatre pattes, le diplôme de Moreau toujours enfoncé, pleura – larmes de honte pure, mais verge dure et palpitante, jouissant même sans toucher quand Nulan poussa le papier plastifié plus profond.Le trio le releva enfin, le couvrant de câlins possessifs : baisers sur ses larmes, caresses sur ses marques, mots d’amour murmurés entre les rires : « On t’aime, Kitty. Notre major souillé. Notre petite chatte parfaite. »La soirée continua en utilisation tendre mais intense : Kitty pris lentement par les trois, le diplôme souillé en fond visuel sur le mur, le « vrai » diplôme de Moreau toujours en lui comme un rappel constant.Kitty, au fond de lui, accepta. Il était à eux. Major ou pas. Diplômé ou souillé. Tatoué, renommé, rempli.Leur petite Kitty.

Pour toujours.

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