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Chapter 24 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 24 : Le Contrôle Médical et la Récompense Ultime

Le lendemain matin, un vendredi ensoleillé de juillet, le trio décida qu’il était temps d’un « check-up complet » pour leur trésor. Alice se réveilla encore enveloppé dans leurs bras, le corps délicieusement endolori de la nuit précédente, la clochette tintant doucement contre le torse tatoué de Nulan quand il bougea. Il n’eut pas le temps de protester : Nikolaï le porta jusqu’à la salle de bain pour une douche collective, rapide mais sensuelle – mains partout, baisers humides, bites frottant contre sa peau savonneuse sans pénétration, juste pour le réveiller en douceur. « Aujourd’hui, on va voir si notre major est en pleine forme, petit frère, » murmura Nikolaï en lui séchant les cheveux avec une serviette. Nicolate, déjà habillé d’un pantalon ajusté qui soulignait sa silhouette imposante, ajusta le collier d’Alice : « Obligatoire chez le spécialiste des sous-humains, ma petite fille. Il faut que tu sois parfait. » Nulan, en uniforme partiel, grogna un approbateur : « Et sage, gamin. Sinon, je te punis dans la salle d’attente. »Le médecin, le Dr. Valenti, était un spécialiste renommé pour les sous-humains – un homme d’une quarantaine d’années, grand, cheveux poivre et sel, lunettes fines, avec cette assurance froide des experts qui voyaient des centaines de corps comme celui d’Alice chaque mois. Son cabinet, en périphérie de Lyon, était discret mais équipé : salle d’examen stérile, table gynécologique avec étriers, instruments alignés sur des plateaux métalliques, et une odeur d’antiseptique mêlée à quelque chose de plus… intime.Alice, vêtu d’un simple short moulant et d’un t-shirt fin (le collier et la clochette bien visibles), fut installé sur la table d’examen, les joues déjà roses. Le trio resta dans la pièce – « propriétaires présents », comme le permettait la loi. Valenti commença par les classiques : tension, poids, auscultation. Il palpa le cou d’Alice autour du collier, écouta son cœur qui battait la chamade, vérifia ses réflexes en écartant légèrement ses jambes pour tester les muscles internes. « Très bon tonus anal, » commenta-t-il calmement en enfilant un gant lubrifié, introduisant deux doigts pour un examen prostatique approfondi. Alice gémit malgré lui, la clochette tintant quand son dos se cambra. « Réactivité excellente. Prostate saine, sensible… parfait pour un usage régulier. »Le docteur continua : prise de sang rapide, vérification des marques (il traça du bout des doigts les bleus sur les fesses et les cuisses, notant leur guérison rapide), test de flexibilité en écartant largement les jambes d’Alice dans les étriers. À chaque manipulation, le trio observait, excité mais contenu : Nikolaï caressant distraitement la cuisse d’Alice, Nicolate notant mentalement les réactions, Nulan croisant les bras avec un sourire satisfait.Valenti conclut, ôtant ses gants : « Il est en pleine forme. Physique parfait, aucune lésion permanente, réponse sexuelle optimale. Vous l’entretenez bien. » Puis, avec un sourire professionnel mais lubrique, il se tourna vers le trio : « En tant que spécialiste, j’ai droit à un… test fonctionnel gratuit pour valider mon diagnostic. Puis-je l’utiliser ? Juste une rapide vérification orale et anale. »Le trio échangea un regard amusé. Nulan hocha la tête : « Allez-y, doc. Mais pas de marques nouvelles – il est à nous. » Valenti ne se fit pas prier. Il déboucla sa ceinture, libéra une verge déjà dure, et guida la tête d’Alice vers lui. « Ouvre, sous-humain. » Alice, habitué, obéit, prenant le médecin en bouche avec une maladresse timide qui fit sourire Valenti. Il baisa sa gorge lentement, testant la capacité : « Très bon réflexe nauséeux maîtrisé… gorge profonde excellente. » Puis il le retourna sur la table, écartant les fesses pour une pénétration anale rapide mais experte, lubrifiée. Alice gémit autour de ses doigts qu’il mordillait pour se taire, la clochette tintant rythmiquement à chaque coup de reins. Valenti jouit profondément à l’intérieur, grognant : « Parfait… canal réceptif idéal. Diagnostic confirmé : en pleine forme pour un usage intensif. »Le docteur se rhabilla, signa le certificat de santé, et les laissa partir. Alice, encore essoufflé, les jambes faibles, fut porté jusqu’à la voiture par Nikolaï. « T’as été sage, petit frère. Bonne récompense ce soir. »De retour à l’appartement, l’excitation était palpable. Nulan rentra peu après, chargé de paquets discrets. « Surprise pour notre major, » annonça-t-il en posant les boîtes dans le salon. Alice, curieux malgré sa fatigue, fut guidé vers son ancienne chambre – celle qu’il considérait encore comme son refuge.La porte s’ouvrit sur un choc total.La pièce avait été complètement transformée pendant la nuit – le trio avait engagé des artisans discrets spécialisés dans les installations pour sous-humains. Son lit avait disparu. À la place : un donjon intime et luxueux. Murs capitonnés de cuir noir, anneaux d’attache scellés un peu partout, une croix de Saint-André dans un coin, un banc de fessée rembourré avec sangles, une cage en métal sur mesure – exactement à la taille d’Alice, avec un matelas fin, une gamelle d’eau fixée et une petite ouverture pour… accès facile. Des étagères exposaient les nouveaux jouets : plugs de tailles croissantes, vibromasseurs puissants, fouets souples, menottes veloutées, bâillons variés, une machine à traire prostatique, des chaînes avec poids pour tétons, un ensemble de sondes urétrales, des cockrings vibrants, et même une sybian modifiée pour usage anal. Tout ce qu’Alice n’avait vu que dans ses lectures historiques sur les pratiques anciennes – jamais en vrai.Ses affaires personnelles étaient toujours là : livres empilés dans un coin, vêtements pliés dans une petite commode… mais relégués, comme un souvenir d’une vie passée. La cage dominait l’espace, porte ouverte, invitante.Alice resta figé sur le seuil, la clochette tintant nerveusement. « C’est… ma chambre ? » murmura-t-il, les yeux écarquillés, un mélange de désarroi et de curiosité perverse le traversant. Il n’était pas brisé – il ne le serait jamais complètement – mais ce changement radical le frappa au cœur : son refuge, son dernier espace personnel, était devenu un outil de soumission totale.Nikolaï le poussa doucement à l’intérieur : « Oui, petit frère. Ta nouvelle chambre. Pour te récompenser à 100 %. Tu es major… alors tu mérites le meilleur donjon. » Nicolate caressa la cage : « Ma petite fille dormira là-dedans quand on voudra. Ou quand tu seras puni. » Nulan referma la porte derrière eux : « Et on va l’inaugurer tout de suite, gamin. »La « récompense » fut immédiate, intense, et totale. Ils le déshabillèrent lentement, savourant chaque frisson. Nikolaï le menotta à la croix de Saint-André, écartant bras et jambes pour tester les premiers jouets : un plug vibrant enfoncé doucement, un cockring serré à la base de sa verge déjà dure. Nicolate s’occupa des tétons, pinçant avec des clamps légers, tirant des gémissements étouffés. Nulan choisit un bâillon-boule, l’enfonçant avec un sourire sadique : « Pour que tu goûtes à tout en silence, gamin. »Puis ils le prirent, tour à tour, ensemble, explorant chaque nouveau meuble : sur le banc de fessée pour des claques rythmées suivies de pénétrations profondes ; contre les anneaux muraux pour une suspension légère, corps cambré offert ; enfin dans la cage, porte fermée, où ils le firent jouir à travers les barreaux, main ou bouche, pendant qu’il gémissait contre le métal froid.Alice, submergé de sensations nouvelles – vibrations, pincements, contraintes, accès total –, jouit plusieurs fois, son corps se tordant dans la cage comme un animal en chaleur. Il ne résista pas ; il ne pouvait pas. La récompense était trop complète, trop adaptée à ses désirs refoulés.À la fin, épuisé, ils le sortirent de la cage, le couvrirent de baisers, le bordèrent dans le grand lit partagé. « Bienvenue dans ta nouvelle vie de major, petit frère, » murmura Nikolaï. « Ma petite fille parfaite, » souffla Nicolate. « Notre trésor en cage, » grogna Nulan.Alice s’endormit, la clochette silencieuse contre leur peau, un sourire timide aux lèvres. Il était à eux. Complètement. Et la cage l’attendait pour la prochaine fois.

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