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Chapter 2
by
Teyla
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Chapitre 8 - évaluation finale
A 7 heure du matin des serviteurs nous fouettèrent sans merci,
- debout les sac à foutre, allez vous laver vous puez.
Sylvia était à côté de moi mais je ne vis pas Chienne prime, qu'avait il pu lui arriver ? nous arrivions en silence épuisées et courbatues la plupart d'entre nous étions marquée par de nombreux coups, en passant devant le parking je vis Chienne prime qui était attachée et placée dans une boîte en bois avant d'être mise dans un coffre d'un SUV les parents de Chienne Prime serraient la main à Maître C, je vis qu'elle avait eut les cheveux rasés.
- Merci mon cher de veiller sur elle pendant cette année où vous en avez l'usufruit.
- ne vous inquiétez pas elle deviendra une meilleure esclave sous mes bons soins, je vis qu'il m'avait vu au moment où un des gardes me poussait pour me faire avancer.
Je ne savais pas si je plaignais ou si quelque part cela m'excitait de subir une année de sévices, en tout cas l'eau de la douche avec mes 6 compagnes restantes me fit un grand bien.
- frottez vous les unes les autres on vous veut propres et rutilantes tout en offrant un spectacle sexy fit le chef des gardes.
Ses mots résonnèrent comme un ordre irrévocable. Les jets d’eau glacée sifflaient contre nos peurs, nos corps tremblants se pressèrent les uns contre les autres, peau contre peau meurtrie. Les servantes autour de moi gémissaient, de honte mais aussi d'excitations, leurs mains agrippant les épaules des autres pour ne pas glisser sur le carrelage mouillé.
Nous étions des esclaves sexuelles dans l'âme et satisfaire les moindres désirs étaient aussi notre volonté conscient et inconscientes je me mit à passer le savon sur le corps sexy de Sylvia dont les cheveux restaient toujours à ras, ils mettraient du temps à pousser si on lui laissait récupérer sa coiffure, elle me rendit aussi la pareil passant le savon de manière si sensuelle que je gémissais, elle passait sa main dans mes cheveux roux et me souffla
- ils sont si doux et si beaux.
Sa voix était un murmure chaud contre mon oreille, contrastant avec l’eau froide qui ruisselait entre nous. Mes doigts tremblaient en savonnant ses épaules marquées de traces roses, là où le fouet avait mordu trop fort. Un garde ricanait près des douches, son regard pesant comme une main sale sur ma nuque.
— Plus vite, les salopes, on a pas toute la journée !
Sylvia me serra plus fort, ses ongles s’enfonçant dans ma hanche, me faisant frémir de plaisir. Je passai le savon sur ses seins, puis plus bas, entre ses cuisses, mes doigts glissant sur sa peau trempée. Elle gémit, un son étouffé qui se mélangea aux halètements des autres filles autour de nous. L’air était lourd de l’odeur du savon brut et de la sueur mêlée à l’eau.
Le souffle de Sylvia s'accélérait contre ma nuque tandis que mes doigts s'attardaient dans la chaleur entre ses cuisses. Un garde frappa le mur du tuyau d'arrosage, faisant sursauter la petite brune à ma gauche qui glissa contre une autre fille.
- "Spectacle, putains, pas branlette en solo !" hurla-t-il en tirant brutalement une esclave par les cheveux pour la jeter au centre du groupe.
Mon cœur cognait contre mes côtes, l’eau glacée ruisselant sur mes paupières tandis que Sylvia et moi échangions un regard brûlant. Les mains tremblantes, je l’attirai contre moi, nos ventres collés, la chaleur de son sexe écrasé contre ma cuisse.

Le souffle de Sylvia se coupa lorsque mes doigts s'emmêlèrent dans ses cheveux courts et humides, et que je l'attirai vers moi dans un baiser brutal. Son goût – salé, savonneux, quelque chose de cru et de désespéré – m'envahit. Autour de nous, les autres filles se mouvaient comme des ombres, leurs mains glissant sur leur peau luisante, leurs gémissements étouffés par le sifflement de l'eau et les railleries des gardes.
Un sifflement strident déchira la vapeur. « Encore, les chiennes ! » aboya le garde le plus proche, sa botte frappant impatiemment le carrelage.
Sylvia me plaqua contre le mur ses mains profondément dans mon sexe.
Les doigts de Sylvia s'enfoncèrent plus profondément, son souffle rauque contre ma clavicule tandis que l'eau s'écoulait entre nos corps tremblants. Mon dos se cambra contre les carreaux, la céramique froide mordant ma chair sous ses coups d'une précision impitoyable. Autour de nous, les autres filles s'étaient mises par deux, leurs gémissements s'élevant en un chœur brisé sous les regards lubriques des gardes.
Un sifflement strident déchira la vapeur : Maître C en personne se tenait maintenant dans l'embrasure de la porte, ses bottes cirées luisantes. « Assez de jeux ! » lança-t-il, et les gardes se précipitèrent, nous arrachant les cheveux. Les ongles de Sylvia laissèrent des traces rouges sur mes cuisses tandis qu'ils l'emmenaient.
Les doigts de Sylvia s'enfoncèrent plus profondément, son souffle rauque contre ma clavicule tandis que l'eau s'écoulait entre nos corps tremblants. Mon dos se cambra contre les carreaux, la céramique froide mordant ma chair sous ses coups d'une précision impitoyable. Autour de nous, les autres filles s'étaient mises par deux, leurs gémissements s'élevant en un chœur brisé sous les regards lubriques des gardes.
Un sifflement strident déchira la vapeur : Maître Zinger en personne se tenait maintenant dans l'embrasure de la porte, ses bottes cirées luisantes. « Assez joué ! » lança-t-il, et les gardes se précipitèrent, nous tirant par les cheveux. Les ongles de Sylvia laissèrent des traces rouges sur mes cuisses tandis qu'ils l'emmenaient.

En passant devant lui, il nous désigna en disant,
ces deux là quand elles seront sèches dans la salle du tribunal
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Soumission
A vos ordres
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