More fun
Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 4 by Teyla Teyla

What's next?

Imprévu

La journée passa à une vitesse folle et tranquille, Tina trouva que nous étions épuisée, Chun et moi nous sourîmes en nous disant qu'elle aurait été anéantie si elle avait vécu ce que nous avions traversée.

Alain vint nous chercher dans son SUV, nous montions un peu calmée de toute débauche, Alain en était amusé, nous partions vers une direction inconnue, Alain s'adressa à moi.

  • Teyla samedi et dimanche je vais te confier à ceux qui m'ont appris à devenir un maître et à ma soeur d'apprendre à être une esclave sexuelle, pendant deux jours ils vont te tester et me dire les points à changer, à améliorer, tu vas être poussée à tes limites, je compte sur toi lundi je viendrais te chercher et obtenir ton évaluation, j'espère que tu seras à la hauteur.

je ne pu retenir des larmes de peur, d'incompréhension, je frémissais, d'être livrée ainsi à des inconnus sans le savoir à mes côtés ou non loin, la dernière fois à l'université c'était avec des professeurs et pour une courte période.

  • pitié maître, je, je....
  • pas de ça tu savais que je pourrais te livrer à des inconnus que ce soit un heure ou un jour, une semaine ou plus, bon déshabille toi intégralement je vais te déposer devant une grille tu va sonner, elle s'ouvrira tu seras menée aux maîtres de la demeure, tu te prosterneras devant eux et tu les supplieras de t'éduquer, compris.

je hoquetais sous l'effet de l'émotion mais j'approuvais Chun me regardait désolée pour moi. Complètement désespérée je me mis à me déshabiller, mes tremblements d'émotion me rendait difficile l'effeuillage à l'arrière du SUV.

  • Chun aide là ordonna-t-il à son autre soumise et mets lui son collier

Chun se pencha vers moi, ses doigts effleurant ma peau avec une froideur méthodique. Je sentais chaque bouton de ma robe céder sous ses mains, chaque frisson de honte me parcourir tandis que le tissu glissait le long de mes épaules. Alain ne détournait pas le regard, un sourire narquois aux lèvres, comme s’il savourait ma vulnérabilité.

Je fermai les yeux tandis que Chun dégrafait mon soutien-gorge d'un geste précis, ses ongles froissant légèrement ma peau. L'air conditionné du SUV me glaça les seins aussitôt découverts, et je perçus le ricanement étouffé d'Alain devant mon réflexe de croiser les bras.

"Non," grogna-t-il, et Chun m'attrapa les poignets pour m'empêcher de me cacher. La voiture ralentissait déjà, les pneus crissant sur le gravier d'une allée.

Alors que la nuit était tombée, la voiture s'arrêta devant une grille d'un château, un maison de gardien sur le côté avait de la lumière, Alain me fit signe de sortir, je le suppliais du regard.

  • tu veux que je te sortes, tu es mon esclave prouve ta soumission.

j'ouvris la portière, je sortie nue seule ma chevelure rousse recouvrait en partie mon corps avec seulement mon collier d'esclave, le froid me saisit, je me rendais à la grille et sonnais, un homme sortit avec un lampe allumée et en laisse un chien impressionnant.

Il me dit

  • Teyla ?
  • oui monsieur,
  • bien je vais vous mener à maître Zinger et son épouse.

il m'ouvrit et me fit signe d'entrée alors que le SUV faisait demi-tour et disparaissait dans un virage, j'étais seule et à la merci d'inconnus.

le gardien me fit signe de marcher devant lui dans la lumière de sa lampe, son chien mer reniflant de manière inquiétante.

Le chien grogna sourdement, son museau humide frôlant mes mollets tandis que je marchais sur le gravier crissant. Chaque pas me brûlait la plante des pieds, mais je n'osais ralentir. La lampe du gardien projetait des ombres dansantes sur les buissons taillés en forme de créatures obscènes.

"Plus vite," murmura-t-il dans mon dos, sa botte écrasant une branche morte avec un craquement sec.

Je pressai le pas, mes seins frémissant à chaque mouvement, la peur nouant mon ventre. Le chien émit un grondement plus menaçant, sa truffe humide maintenant collée à ma cuisse. Le gardien ricana et tira sur la laisse juste assez pour que les crocs effleurent ma peau sans mordre.

"Arrêtez-vous ici," ordonna-t-il soudain devant un perron de pierre. La lumière jaune d’un lanternier éclairait des marches usées, creusées par le temps. Je claquais des dents, moins à cause du froid que de l’attente.

La porte du château s'ouvrit il me fit signe d'y aller, je me retrouvais dans un hall de style renaissance, la chaleur me réconforta un peu, mais le vigile me poussa à terre sans ménagement.

  • Attends ici comme on t'a dit de le faire, les maîtres viendront te chercher.

Je restai prosternée sur le sol froid, mes genoux meurtris par les dalles de marbre, ma respiration saccadée formant de petits nuages devant ma bouche.

Le chien renifla bruyamment ma nuque, sa bave tiède coulant le long de mon épaule tandis que le gardien resserrait sa laisse avec un cliquetis métallique. Des pas feutrés résonnèrent dans l'escalier monumental - d'abord un craquement de cuir, puis le froissement soyeux d'une robe traînante.

une voix féminine s'éleva,

  • ah le jouet vient d'arriver elle me semble acceptable, n'est-ce pas ?

l'homme devait avoir fait un signe mais il ne répondit pas, ils s'approchèrent, et tournèrent autour de moi, je sentis une cravache parcourir mes formes, je frémis.

  • debout chienne

La voix claqua comme un coup de fouet, me faisant sursauter. Je me redressai d’un mouvement tremblant, mes genoux meurtris par le marbre, je gardais la tête baissée.

  • regarde nous dans les yeux pour la première et dernière fois.

j'obéissais je voyais un homme musclé en smoking cheveux blond en brosse, visage dur, regard gris impitoyable et une femme élégante en tenue de soirée au cheveux noirs, amusée, yeux marrons qui reflétait une forme de cruauté, de perversion.

  • bien te voici renseignée, désormais sans ordre tu garderas les yeux baissés, tu nous appelleras maîre ou maîtresse, tu obéis sans réfléchir, nous avons peu de temps pour cette première rencontre, compris ? fit l'homme

je baissais les yeux et répondit

  • oui maître.

"Bien," murmura la femme en faisant claquer sa cravache contre sa paume. L'odeur du cuir neuf se mêlait à son parfum âcre de jasmin. "suis nous. Maintenant."

What's next?

Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)