Chapter 5
by
Teyla
What's next?
moins qu'une chienne
Alain fit d'une voix sourde, alors que j'étais tombée au sol en train de calme la douleur,
- vous m'emmenez ça, vous la lavez dehors au jet d'eau, puis l'habillez pour nos cours à l'université, elle devra être dans le coffre de mon SUV dans une demi-heure, je ne veux plus la voir d'ici là, elle vous appartient d'ici là Salma.
Salma hocha la tête, prit mes cheveux roux et me traîna sur le sol avec une **** que l'on aurait pu imaginer au vu de son gabarit.
Mes paumes raclèrent le sol ciré tandis que Salma me tirait par les cheveux, chaque traction arrachant un gémissement à ma gorge serrée. Le carrelage glacé me brûlait les genoux, contrastant avec la fournaise de mes fesses marquées. La lumière crue de l'entrée me frappa les paupières lorsqu'elle ouvrit la porte de service, l'air humide du jardin collant aussitôt à ma peau moite.
"Debout," ordonna-t-elle d'une voix qui ne souffrait aucune réplique, ses doigts s'enfonçant plus profondément dans ma chevelure.
Je me redressai en chancelant, les muscles de mes cuisses tremblants sous l'effort. Les graviers du chemin piquèrent la plante de mes pieds nus tandis que Salma me poussait vers le jet d'eau mural. L'acier chromé brillait cruellement sous le soleil matinal.
"Tiens-toi droite," gronda-t-elle en saisissant la poignée du tuyau.
n'agissant pas assez vite elle me gifla sans aucune pitié n'agissant pas assez vite elle me gifla sans aucune pitié
La gifle claqua, sèche et brutale, faisant jaillir des étoiles dans mon champ de vision. Ma joue brûla instantanément, la douleur vive se mêlant à la chaleur humiliante des larmes qui perlaient déjà au bord de mes cils. Je tressaillis, les bras enserrant instinctivement mon torse comme si je pouvais me protéger d’elle, mais Salma n’eut aucune patience.
elle prit le jet d'eau froide et l'ouvrit à puissance maximale en le pointant sur moi, en disant
- continuez à vous ridiculiser et le maître saura votre désobéissance, vous le regretterez.
L’eau glacée me frappa comme un mur, arrachant un cri à ma gorge. Le jet cinglait ma peau meurtrie avec une **** qui me plia en deux, chaque goutte transformée en aiguille sur mes marques fraîches. Je trébuchai en arrière, les pieds glissant sur les pavés mouillés, mais Salma ajusta aussitôt la pression, visant délibérément entre mes cuisses tremblantes.
L’eau glacée frappa mon sexe tuméfié avec une précision cruelle, me pliant en avant dans un hoquet silencieux. Mes doigts s’accrochèrent à mes propres cuisses, les ongles creusant des demi-lunes dans ma chair tandis que le jet fouettait sans pitié les zones les plus sensibles. Salma dirigeait le tuyau d’un mouvement circulaire, méthodique, comme si elle nettoyait un objet souillé plutôt qu’un être humain.
"Redressez-vous," ordonna-t-elle, la voix tranchante comme le jet lui-même.
Je me raidissais sous l’impact, les dents claquant tant le froid mordait ma chair. Le jet remonta le long de mon ventre, traçant un sillon glacé qui me fit courber le dos. Salma ricana quand mes genoux heurtèrent les pavés, le tuyau maintenant braqué sur ma nuque, l’eau ruisselant en torrents le long de ma colonne vertébrale.
Après n'avoir épargnée aucune partie de mon corps, elle me jeta une large serviette rêche et commença à me frotter brutalement, mes seins furent malaxés sans vergogne, mon sexe exploré comme un récipient à frotter
La toile rugueuse raclait ma peau encore ruisselante, chaque mouvement abrasif me tirant des gémissements étouffés. Ses doigts s’enfoncèrent dans la chair tendre de mes seins, les pinçant et les tordant comme pour en extraire toute trace de rébellion.
La serviette râpeuse s’attaqua ensuite à mon entrecuisse, frottant avec une brutalité calculée qui arracha un sanglot à ma gorge. Ses doigts écartèrent sans ménagement les lèvres tuméfiées, la toile rugueuse grattant jusqu’à l’hyper-sensible petit bout que le jet d’eau avait laissé douloureusement vif.
Alors qu'elle finissait de me sécher, elle me dit à l'oreille.
- sachez que je déteste les autres femmes, je vais adorer vous faire couiner de douleur, mais vu que vous mouillez après ça vous allez aimer, pour ça nous allons bien nous entendre.
Je sentis son souffle chaud contre mon oreille, ses mots coulant comme du miel empoisonné tandis que ses doigts s’attardaient encore, meurtrissant délibérément la chair à vif. Un frisson parcourut mes épaules, moitié terreur, moitié excitation involontaire que je haïssais.
"Tiens-toi droite," ordonna-t-elle en saisissant brutalement ma nuque pour me redresser, ses ongles s’enfonçant dans ma peau comme des griffes. La serviette tomba à terre, maculée d’eau et de larmes.
Elle m'emmena jusqu'à ma chambre où elle m'ordonna,
- habillez vous sensuellement, le maître aime aussi ça
j'osais lui poser une question alors que je tentais de mettre mes affaires le plus lascivement possible.
- vous travaillez pour lui où êtes aussi une esclave.
elle sourit.
- il m'a sauvé dans mon pays, il a payé un prix exorbitant, et d'une certaine manière je lui appartiens car je lui dois tout mais il me paye bien, très bien, je ferais tout pour lui plaire mais non je suis libre.
Quand je fus habillée et prête, elle me mena sans ménagement dans le garage. Salma ouvrit le coffre sombre et m'y plaça comme on y jetterait un paquet avant de refermer.
j'attendis un long moment quand j'entendis la voix d'Alain qui demanda à Salma,
- le paquet est prêt ?
- oui monsieur, il est propre et dans le coffre selon vos instructions, vos affaires pour les cours sont à l'arrière.
la voiture démarra.
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Soumission
A vos ordres
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