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Chapter 6 by Teyla Teyla

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purification

Les jambes tremblantes, Prue s’accrocha au mur la ruelle sombre son corps encore secoué par les spasmes résiduels de l’assaut.

Elle frappa a la porte de métal, une caméra s'alluma et une voix féminine s'éleva avec un ton autoritaire.

  • Ah c'est toi tu es en retard entre.

La voix métallique résonna dans le haut-parleur, coupante et impatiente, avant que la porte de métal ne s’ouvre avec un grincement sinistre. Prue vacilla en franchissant le seuil, ses talons claquant sur le béton froid, ses cuisses tremblantes encore luisantes de sueur et de résidus séchés. L’air chaud et épicé du club lui fouetta le visage, mêlé à l’odeur âcre du cuir, du métal et de la transpiration.

La voix suintait de dégoût.

  • À genoux. Je vais t’examiner.

Prue obéit d’un mouvement saccadé, ses genoux meurtris heurtant le sol bétonné avec un bruit sourd. Ses doigts tremblaient en se crispant sur ses cuisses, la peau moite et marbrée d’ecchymoses. L’ombre de la femme se pencha sur elle, une botte en cuir verni la poussa du pieds la faisant basculer sur le flanc.

La pointe de la botte s’enfonça dans ses côtes, la retournant comme une marchandise avariée. Prue gémit, son souffle coupé par l’impact, tandis que des doigts gantés de latex écartaient sans ménagement ses cuisses encore tremblantes.

  • Tu es immonde, gronda la femme, traçant du bout d’une cravache le traité gluant entre ses jambes. La morsure du cuir sur sa peau sensibilisée arracha un hoquet à Prue, ses muscles se contractant en une vaine tentative de fuite.

La femme la prit par les cheveux, "je vais te désinfecter sac à foutre"

D’une traction brutale, elle arracha Prue au sol, l’obligeant à se traîner sur les genoux derrière elle, les talons claquant en une cadence désordonnée. Le cuir des gants crissa en se refermant sur sa nuque, la forçant à lever le visage vers un évier rouillé où stagnait une bassine d’eau glacée mêlée de désinfectant.

  • Plonge, ordonna la femme en lui écrasant la nuque vers l’eau croupie.

Prue eut à peine le temps d’inspirer avant que son visage ne soit immergé de force, le liquide glacé lui brûlant les narines, le chlore rongeant ses paupières tuméfiées. Ses mains battirent l’air, cherchant en vain une prise sur la céramique glissante, tandis que les doigts gantés maintenaient son crâne sous la surface avec une pression implacable.

La dominatrice la relâcha Prue avait ses poumons en feu quand la dominante s'attaqua à son vagin et son anus simultanément avec des éponges au bout de bâtons ce qui les faisaient ressembler à des balais a toilettes, l’éponge rêche racla ses chairs sensibles, le désinfectant mordant chaque microfissure, chaque égratignure laissée par ses agresseurs. Prue hurla, son corps se cambrant en arc, les tendons de son cou saillant comme des cordes sous la peau.

-Arrête ton cinéma. La voix de la dominatrice vrilla les tympans de Prue, tranchante comme une lame sur du verre. Tu es venue chercher ici tes limites de souffrance, de soumission et d’avilissement. Tu veux que j’annonce que tu renonces à ton maître ?

Les mots tombèrent comme des coups de fouet, plus cinglants que le désinfectant brûlant encore dans ses chairs. Prue hoqueta, ses lèvres tremblantes maculées de bave et de larmes,

  • va dans la pièce à côté prend une douche, maquille toi après je viens te chercher pour servir comme une bonne petite chienne.

Prue rampa vers la pièce voisine, ses genoux écorchés laissant des traînées rosâtres sur le béton. La douche crépita en crachant un jet d’eau brûlante qui emporta la crasse et le désinfectant, rougissant sa peau comme une écorchure vive. Ses doigts tremblants échappèrent deux fois le savon noir avant qu’elle ne parvienne à le frotter entre ses cuisses, où l’éponge avait laissé des stries écarlates.

La serviette rugueuse lui écorcha la peau quand elle essuya les dernières traces d’humidité, ses seins douloureux frémissant sous le frottement, le miroir embué lui renvoya l’image d’une inconnue aux yeux cernés, la lèvre inférieure gonflée là où ses dents l’avaient mordue pour étouffer un cri.

La porte gronda derrière elle avant qu’elle n’ait pu saisir le tube de rouge à lèvres – un noir sanglant, la couleur imposée par le règlement du club.

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