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Chapter 6
by
Teyla
What's next?
servante
quand je finis de préparer le souper, mère ajouta des menottes avec une courte chaînes à mes chevilles.
- tu vas nous servir ainsi, c'est pour t'aider à ne pas faire de faux pas.
elle complexifiait à loisir mes tâches, comme si elle testait mes limites, les petits pas que cela m'imposait était épuisant en démultipliant mes efforts j'étais rapidement à bout de **** ce qui démultipliait l'effet garce de ma tenue de soubrette.
alors que je venais de déposer le plat principal Lilou me prit par les cheveux pour me passer sous la table.
- vient me lécher et après tu feras la même chose à papa et maman
je vis son sexe s'approcher de mon visage assez vite avant qu'elle ne m'écrase dessus.
- applique toi et fait vite il te reste des plats à emporter si tu veux manger après.
L'odeur âcre et musquée m'envahit les narines tandis que sa peau moite écrasait ma bouche. Je tentai d'ouvrir les lèvres, mais elle me tira plus brutalement les cheveux, m'obligeant à cambrer le cou.
"Plus vite," gronda-t-elle en roulant des hanches, frottant son sexe contre mes dents.
Un goût salé coula sur ma langue lorsque j'essayai enfin de lécher, chaque mouvement entravé par les chaînes qui raclaient le sol.
j'avoue que j'étais excitée d'être ainsi avilie par ma soeur, je l'avais cherché depuis des années je lui avais fait les pire crasses pour être punie par les parents, j'avais franchis le point de non retour, son sexe était délicieux ma langue s'appliquait pour lui apporter le plaisir, son clitoris était si doux et sensible.
Ses doigts s’enfoncèrent dans mes cheveux, guidant chaque coup de langue avec une autorité qui me fit frémir. Un gémissement rauque lui échappa quand j’aspirai doucement son clitoris entre mes lèvres, ma salive se mêlant à son humidité déjà abondante. La chaîne entre mes chevilles tinta contre le parquet alors que j’écartais involontairement les cuisses, mon propre désir devenant insupportable.
« Bien, » murmura-t-elle d’une voix étranglée, avant de se cambrer brusquement, je poussais ma langue, mordillant doucement son clitoris ce fut de trop pour elle, elle jouit malgré ses tentatives de résister à ses pulsions.
Ses cuisses se refermèrent autour de ma tête comme un étau, son orgasme pulsant contre ma langue tandis qu’un filet de jouissance chaude coulait dans ma gorge. Je haletais, les joues en feu, les chaînes entre mes chevilles vibrant à chaque spasme de son corps.
« Maintenant, papa, » ordonna-t-elle d’une voix encore tremblante, me tirant par les cheveux vers l’autre bout de la table où son regard sombre m’attendait, toujours à quatre pattes

je regardais papa pour avoir son accord, il hocha la tête, j'ouvrais la fermeture éclair de son pantalon d'où son sexe sorti comme un diable à ressort déjà presque totalement prêt, me voir traité ainsi semblait l'exciter.
je tirais ma langue léchant son gland, ma bouche se referma autour de lui avec une soumission tremblante. La peau tendue et chaude contre mes lèvres, le goût légèrement salé de son pré-jouissance sur ma langue—chaque détail m’humiliait et m’enflammait davantage.
Papa poussa un grognement sourd, ses doigts s’enfonçant dans ma nuque caressant mes cheveux roux pour m’encourager à prendre plus profondément, j'avait tellement envie de son sexe, il avait le goût d'un bonbon trop longtemps interdit, qui désormais m'était offert jusqu'à plus soif.
Longuement je le pris en bouche suçant, léchant, avalant son sexe avec gourmandise déployant tout mon talent pour obtenir son nectar, je veillais à chaque signe de jouissance avec hâte quand enfin son sexe se gonfla plus.
Ses hanches se soulevèrent d’un coup, enfonçant son sexe au fond de ma gorge. Je suffoquai, les yeux larmoyants, tandis qu’il tenait ma tête en place avec une poigne de fer. Ma langue se plaqua contre sa chair brûlante, chaque veine palpitante raclant mon palais. Un filet de salive coula sur mon menton, mélangé à son liquide âcre.
« avale tout et ne salit pas le sol» gronda-t-il en tirant mes cheveux plus fort, son sperme fut rapidement remplacé par son urée avec un gout salée et acre, qui me tira une nausée, je faillis étouffer comme cela dura trop longtemps.
Les larmes me brûlaient les yeux tandis que l’urine tiède inondait ma gorge, son jet puissant me forçant à déglutir par saccades. Mes doigts s’accrochèrent désespérément à ses cuisses, les ongles creusant l’étoffe du pantalon alors qu’un dernier spasme me secouait—mon propre corps trahissait mon humiliation en frémissant de plaisir coupable.
« Recrache rien, » grogna-t-il en me tenant fermement par les mèches rousses, son souffle rauque résonnant au-dessus de moi.
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