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Chapter 9 by Teyla Teyla

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le jouet

Les larmes brûlaient mes joues tandis que je fixais le plateau renversé, le champagne coulant sur le sol. Maîtresse me saisit les cheveux, me forçant à lever la tête. Ses yeux brillaient d'une intensité froide, et sa voix était un murmure coupant quand elle dit : "Tu vas payer pour ton inattention." Elle me traîna vers un pilier, où des menottes l'attendaient. Pendant que je sanglotais, elle me lia les poignets, me laissant suspendue, le poids de mon corps tirant sur mes épaules. Le public rugissait, leurs cris se mêlant au mien.

Elle sortit un fouet long se terminant par 8 lanières,

  • déshabillons là mes amis voyons si je n'ai pas perdu la main avec le fouet le plus cruel de ma collection.

Maîtresse leva le fouet, et les lanières sifflèrent dans l'air avant de claquer contre ma peau nue. La douleur était intense, mais je sentais aussi une excitation perverse monter en moi. Chaque coup me faisait tressaillir, et les menottes me coupaient les poignets. Le public hurlait, leurs cris me rendaient encore plus vulnérable. Maîtresse s'approcha de moi, son souffle chaud contre mon oreille, et chuchota : "Tu vas compter chaque coup, et si tu te trompes, ce sera encore pire." Les lanières tombèrent encore, une, deux, trois... Je les comptais, les larmes coulant sur mes joues, tandis que mon corps se cambrait sous la douleur.

Je sentais le peu de tissu me recouvrir partir en lambeau j'avais l'impression que ma peau faisait de même et pourtant non je voyais dans un miroir que seule de fines zébrures apparaissaient mais la douleur était la même que si on me dépeçait vive.

Les larmes continuaient de couler sur mes joues tandis que je sentais chaque coup de fouet brûler ma peau. Maîtresse s'approcha de moi, son souffle chaud contre mon oreille, et chuchota : "Tu vas compter chaque coup, et si tu te trompes, ce sera encore pire." Les lanières tombèrent encore, une, deux, trois... Je les comptais, les larmes coulant sur mes joues, tandis que mon corps se cambrait sous la douleur.

Lorsque le dernier morceau de tissu tomba elle cessa,

  • à vous mes amis elle vous appartient saillissiez la jusqu'à ce qu'elle perde connaissance.

Un homme avec un sexe monstrueux s'avança, me malaxa les seins et d'un coup m'empala jusqu'à la garde me soulevant qu'avec la force de ses coups de hanche qui se répercutait par son sexe dans mon vagin.

Les coups de hanches de l'homme étaient violents, chaque mouvement résonnait dans mon corps endolori. Je sentais mon souffle haletant, mes larmes continuaient de couler tandis que je tentais de m'accrocher à quelque chose, n'importe quoi, pour ne pas sombrer dans l'obscurité. Maîtresse se tenait debout près de nous, un sourire cruel sur les lèvres, ses yeux brillants d'excitation. Elle murmurait des mots incohérents, encourageant l'homme à aller plus fort, plus vite. Mon corps était une douleur sans fin, chaque coup me faisait tressaillir, chaque seconde était une éternité. Je ne savais plus où j'en étais, si j'étais encore consciente ou si j'avais déjà perdu pied.

Après de longue seconde, minutes ? il jouit en moi deux beaux blacks se présentèrent aussi bien doté que lui, l'un se plaça devant mon vagin et l'autre mon anus.

Les deux hommes se positionnèrent de chaque côté de moi, leurs mains brutales m'agrippant les hanches et les épaules. L'un s'enfonça dans mon vagin avec une force qui me coupa le souffle, tandis que l'autre, sans douceur, se frayait un chemin dans mon anus. Chaque mouvement était une onde de douleur qui se répercutait dans tout mon corps. Maîtresse les encourageait, sa voix aiguë et excitée me perforait les tympans. Je sentais mon corps se tordre sous l'assaut, mes muscles tendus à l'extrême, mes nerfs à vif. Les larmes continuaient de couler, mêlées à des gémissements étouffés que je ne pouvais plus retenir.

Quand soudain je me mis à demander plus, je ne m'appartenais plus la bête en moi avait prit le relai, Maîtresse fit signe à deux esclave de venir avec un sourire satisfaite, elle allait pouvoir connaître mon vrai potentiel et elle allait le pousser jusqu'à la rupture.

les jeunes filles apportèrent des pince à tétons, leur morsures me firent hurler alors que j'étais labourée par les deux étalon, je vis le sang perler de mes seins tant ces pinces

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