Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 17 by Teyla Teyla

What's next?

promenade

quand nous partîmes après avoir payé, j'étais un peu vacillante, Gina me soutint en me passant son bras autour de la taille, son contact chaud contre ma peau me procurait un sentiment de sécurité. Nous sortîmes du magasin de piercing, la lumière du jour m'éblouit un instant, mais je me sentis aussitôt enveloppée par la chaleur de l'été. Le soleil tapait sur mon visage, mais je ne ressentais rien d'autre que la douleur lancinante entre mes jambes. Gina me guida vers un banc situé à quelques mètres de là et me fit asseoir doucement.

Allons au parc, fit Jean avec un sourire amusée avec une idée qui venait de germer dans son esprit tordu, en passant il s'arrêta et acheta des affaires,

Je me laissai guider par Gina, qui me fit asseoir doucement sur le banc. Le bois était chaud sous mes fesses et je sentis une légère vibration à chaque fois que je bougeais, ce qui ne fit qu'accentuer la douleur entre mes jambes. Gina s'assit à côté de moi et me prit la main, ses doigts entrelacés aux miens dans une caresse rassurante. Je fermai les yeux, laissant le soleil chauffer mon visage, et inspirai profondément l'air chaud de l'été.

suivez moi fit Jean en nous emmenant dans les broussailles, nous le suivons difficilement car nous étions à peine remise du piercing mais nous arrivions devant un magnifique petit lac secret avec des roches qui nous dissimulaient

  • tenez les filles mettez ces strings alors qu'il mettait un maillot de bain et sortait de grandes serviettes, allons nous baigner.

Gina et moi avons échangé un regard, mais nous avons décidé de suivre le plan de Jean. Nous avons enfilé les string si petit qu'il ne cachaient quasiment rien, sentant le tissu effleurer nos zones sensibles.

Je sentis un frisson de douleur lorsque je fis passer le string sur le piercing, mais Gina me soutint en me tenant la main et me donnant un sourire rassurant. Nous nous sommes habillées aussi vite que possible, enfilant les strings minuscules qui laissaient peu de choses à l'imagination. Jean nous attendait déjà près du lac, son maillot de bain moulant mettant en valeur ses muscles bien définis.

nous entrâmes aidé de Jean dans l'eau qui n'était pas froide au contraire l'eau jouant avec nos piercing furent un peu compliqué mais c'était précisément la volonté de Jean.

L'eau chaude enveloppa mes jambes, et je sentis un nouveau frisson de douleur lorsque le piercing fut caressé par les vagues légères. Gina gémit également, mais son visage se détendit aussitôt, comme si la douleur était remplacée par une sensation de bien-être. Jean nous sourit, son regard allant de l'une à l'autre, avant de nous inviter à nous rapprocher de lui. Nous nous déplaçâmes lentement, nos jambes flottant dans l'eau, jusqu'à ce que nous soyons presque nez à nez avec Jean.

-bravo les filles vous avez été héroïque et toi Miel complètement folle mais j'adore.

Jean nous sourit encore, son regard allant de l'une à l'autre, avant de tendre la main pour effleurer doucement mon piercing. Je sentis un petit sursaut de douleur, mais son toucher était léger, presque une caresse. Gina se rapprocha de moi, son corps se pressant contre le mien, et je sentis son propre piercing-contact avec le mien, créant une sensation de chaleur et de douleur mêlées. L'eau du lac nous entourait, chaude et apaisante, et je me sentis mon corps se détendre, laissant aller toute résistance.

Je me sentais vibrer de tout ce qui se déroulait autour de moi, la chaleur entre mes jambes devenant plus intense à chaque battement de cœur. Jean nous prit chacune par la main, sa poigne forte et chaude enveloppant nos doigts avec une assurance rassurante. Il nous guida dans l'eau, nous amenant plus loin du rivage, vers une petite île couverte de sable blanc et de rochers lisses qui semblaient glisser et mêler leurs formes avec le lac lui-même.

arrivés sur l'île Jean me prit dans ses bras, provoquant de ma part un rire de surprise.

  • Miel pour te remercier et te faire comprendre les implication de la présence du piercing je vais te baiser, toi Gina tu vas compléter pour la caresser, amplifier son plaisir.

Sans nous laisser le temps de nous reprendre, jean me coucha sur le sol, m'arracha mon string et écarta mes cuisses. Je sentis l'air chaud de l'été caresser ma peau nue, et la douleur du piercing se réveilla à nouveau, plus forte cette fois. Gina se planta à côté de nous, sa main se posant doucement sur mon pubis, juste au-dessus du piercing. Ses doigts tracèrent des cercles lents et doux, amplifiant la sensation de plaisir qui montait en moi. Jean se pencha au-dessus de moi, son visage à quelques centimètres du mien, et je sentis son souffle chaud sur mes lèvres. Prit d'une fièvre sexuelle il me pénétra cherchant au maximum à glisser son sexe le long du piercing.

Son sexe glissa le long de mon piercing, créant une sensation de douleur et de plaisir qui me faisait haleter. Gina continuait de caresser mon pubis, ses doigts tracant des cercles de plus en plus rapides, amplifiant l'intensité de la sensation. Je sentais mon corps se tendre, prêt à céder à l'orgasme qui montait en moi. Jean se mit à accélérer ses va et vient, c'était si intense que j'avais l'impression que chaque va et vient était un nouveau percement du clitoris. Je hurlais comme une folle de plaisir et de souffrance.

Mes cris de plaisir et de douleur se mêlaient aux gémissements de Gina, qui continuait de caresser mon pubis avec une intensité croissante. Jean accéléra encore ses mouvements, son sexe glissant le long de mon piercing avec une précision diabolique, comme s'il savait exactement quel point toucher pour me faire basculer dans l'orgasme. Ses yeux étaient rivés aux miens, son regard brûlant de désir et de possessivité.

  • pitié, pitié tue moi achève moi c'est trop je ne savais pas.
  • au contraire ma belle je vais désormais profiter jusqu'au dernier jour de ton choix il lançait toutes ses forces dans ses assauts contre mon sexe.

Les coups de Jean devinrent plus intenses, ses yeux ne quittèrent jamais les miens. Je pouvais sentir mon orgasme monter, la sensation de douleur et de plaisir se mêlant d'une manière à la fois angoissante et extatique. Les doigts de Gina bougeaient de plus en plus vite, son toucher envoyant des vagues de plaisir parcourir mon corps.

« Jean, je n'en peux plus », m'écriai-je, la voix enrouée de plaisir.

« Oui, tu peux », grogna-t-il, ses hanches se déplaçant de plus en plus vite. « Tu peux tout supporter. »

Je sentis mon corps se tendre, mes muscles se contracter alors que je me préparais à l'inévitable libération.

Les coups de boutoir de Jean devinrent plus intenses, ses yeux ne quittèrent jamais les miens. Je pouvais sentir mon orgasme monter, la sensation de douleur et de plaisir se mêlant d'une manière à la fois angoissante et extatique. Les doigts de Gina bougeaient de plus en plus vite, son contact envoyant des vagues de plaisir parcourir mon corps.

"Jean, je n'en peux plus", criai-je, ma voix enrouée de plaisir.

"Si, tu peux", grogna-t-il, ses hanches bougeant de plus en plus vite. "Tu peux tout prendre."

Je pouvais sentir mon corps se tendre, mes muscles se contracter alors que je me préparais à l'inévitable libération. Supportant un dernier assaut j'étais submergé par un tsunami de plaisir et de douleur je crus que cet orgasme allait me tuer.

Mon corps se relâcha brusquement, mes muscles libérant toute la tension accumulée. Je sentis un flot de chaleur parcourir mes veines, comme si mon sang était parcouru par de la lave. Les doigts de Gina continuaient de caresser mon pubis, mais avec une douceur cette fois, comme si elle voulait apaiser la douleur et le plaisir qui venaient de m'envahir. Jean se retira lentement de moi, son regard toujours rivé au mien, et je vis une lueur de satisfaction dans ses yeux.

Je m'évanouis c'était trop pour une humaine, quand je me réveillais Gina m'humectait la tête avec un gant d'eau très inquiète, je réalisais que nous étions dans la chambre.

  • maître jean vous a porté maîtresse jusqu'à la voiture pour nous ramener, vous m'avez fait peur.

Je me sentais faible et désorientée, mais la voix inquiète de Gina me ramenait à la réalité. Je tentai de me redresser, mais une vague de nausée me fit vaciller. Gina me maintint doucement allongée, son visage à quelques centimètres du mien.

  • Ne bouges pas, maîtresse, je suis là, me dit-elle, son souffle chaud sur ma peau.

Je fermai les yeux, laissant la fraîcheur de l'eau du gant calmer mon front brûlant, je sentis mon piercing qui me fit grimacer avant que je sombre à nouveau dans l'inconscience pour ne me réveiller que le lendemain matin.

What's next?

Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)