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Chapter 3 by Teyla Teyla

What's next?

Présentation

Je suivais l'intendant, dans le bâtiment des maîtres, où un majordome nous attendait, l'intendant lui dit :

  • voici Teyla je vais la présenter aux maîtres, Teyla voici le majordome Nelson c'est la personne tout de suite derrière les maîtres au même niveau que moi à l'intérieur du bâtiment principal, désormais si un supérieur s'adresse à vous faites une révérence et appelez nous monsieur ou madame pour une femme comme la première soubrette que je vous présenterais plus tard.

j'obéis et fis une révérence.

  • bonjour monsieur Nelson

le majordome me prit le menton dans sa main droite avec un sourire.

-Bonjour Teyla, enchanté de faire ta connaissance, tu seras tutoyé tant que les maîtres ne t'auront pas fait monter dans notre hiérarchie, je testerais ton obéissance et tes compétence à satisfaire le moindre désir de tes supérieurs.

il caressa mes cheveux cheveux roux sans les défaire et nous fit signe de le suivre.

  • venez je vous emmène, ils sont dans le jardin d'hiver, le maître attend votre arrivée pour te présenter à maître John et maîtresse Marie, tu seras le dernier cadeau d'anniversaire du jeune maître.

Le majordome ouvrit la double porte en chêne sculpté, laissant entrer un flot de lumière dorée qui dansait sur les parquets cirés. Mes escarpins claquèrent timidement contre le marbre du vestibule tandis que je suivais les deux hommes, le souffle court sous la pression du corset. L'air s'emplit soudain d'un parfum de citronnier et de cire d'abeille, mêlé à une note plus âcre - celle du tabac oriental que fumait le maître, assis en contre-jour devant une verrière étincelante.

"Approchez."

Sa voix roula comme du velours sur de l'acier, et je sentis mes genoux faiblir. Le soleil filtrant à travers les vitraux dessinait des arabesques de feu sur ma nuque tandis que j'avançais, chaque pas faisant crisser les bas de soie entre mes cuisses. Ma langue se colla à mon palais quand je distinguai enfin les traits du maître - ses tempes argentées, sa cravate dénouée négligemment, et cette main baguée tapotant l'accoudoir en rythme avec le tic-tac obsédant de la pendule Louis XVI.

A ses côtés se trouvaient un jeune homme et une jeune femme tous deux aux cheveux noirs avec de magnifiques yeux bleus, un sourire inquiétant se dessinait sur les lèvres de cette fraternité, je m'avançais et fit une révérence, Ils détaillèrent mes courbes, mes cheveux roux. Le majordome annonça.

  • Maître voici notre nouvelle soubrette Teyla.
  • tout est en règle ?

l'intendant s'avança à son tour.

  • oui maître Teyla a accepté et signé toutes les conditions.
  • mon fils il est temps que tu ai ta soubrette personnelle, comme ta soeur, tu es majeur aujourd'hui, c'est mon dernier cadeau

"- mon fils il est temps que tu aies ta soubrette personnelle, comme ta sœur, tu es majeur aujourd'hui, c'est mon dernier cadeau."

La voix du maître résonna, lourde d’une autorité qui semblait peser sur mes épaules. Je sentis le regard du jeune homme, John, glisser sur moi comme une caresse trop appuyée, tandis que sa sœur, Marie, jouait négligemment avec les perles de son collier, un sourire énigmatique aux lèvres.

  • Oh merci père, le jeune homme s'avança et approcha de moi, je peux lui demander ce que je veux ?
  • bien sûr mon fils elle t'appartient du moment que tu en prenne soin.

les doigts de John se posa sous mon menton, plus froid que celui du majordome, forçant ma tête à se redresser. Ses ongles légèrement trop longs grattèrent ma peau tandis qu'il étudiait mes pupilles dilatées.

"Montre-moi tes mains," ordonna-t-il d'une voix doucereuse.

Je tendis mes paumes en frémissant, consciente de la sueur perlant à la base de mon cou.

Ses doigts glacés retournèrent mes paumes comme des pages de parchemin, traçant des cercles lents sur les lignes de vie. Un frisson me parcourut quand son pouce s'attarda au creux de mon poignet, là où le pouls battait trop vite.

"Des mains douces" murmura-t-il en plissant ses yeux bleu acier. Sa sœur se leva alors dans un bruissement de soie, ses talons aiguilles claquant sur le marbre tandis qu'elle tournait autour de moi comme un rapace.

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Il resta un moment songeur et sourit,

  • tu ne vas pas t'ennuyer Teyla, je te promets que tu va vibrer de nombreuses émotions, de plaisir et de douleurs, mais tu ne t'ennuiera pas, ces mains auront de quoi s'occuper.

j'aurais dû être morte de peur après de tels propos et pourtant j'étais fascinée par son regard, j'avais envie de la satisfaire, de lui plaire.

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