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Chapter 9 by Teyla Teyla

What's next?

Préparation

Affamées, nous finissions ce qui restait du plateau du petit déjeuner, Lydia me donna une liste d'instructions à se rappeler intégralement, mais elle me dit qu'à force de recevoir des punitions j'apprendrais. Cela ne me rassurait pas mais je dois avouer que cela faisait augmenter mon excitation.

- bon viens je vais te préparer, d'abord une bonne douche à deux, elle dit cette phrase avec un air libidineux.

Elle me prit par la main et m'emmena dans ma salle de bain, la douche à l'italienne pouvait largement nous accueillir à deux, non mais sérieusement elle n'en n'avait jamais assez !

Lydia poussa le verre dépoli de la douche d’un geste possessif, la vapeur commençant déjà à ourler nos silhouettes comme un brouillard complice. Ses mains, encore imprégnées du souvenir de mon corps, se refermèrent sur mes hanches avec une autorité qui me fit frissonner. L’eau jaillit, brûlante, et elle rit doucement en voyant ma peau rougir instantanément sous le jet.

« Tu trembles déjà ? » murmura-t-elle contre mon oreille tandis que ses doigts traçaient des cercles moqueurs sur mon ventre.

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L’eau ruisselait entre nos corps collés quand ses mains remontèrent lentement le long de mes côtes, ses ongles laissant des strophes roses sur ma peau surchauffée. « Tu es si sensible… » murmura-t-elle en saisissant brutalement mes seins, les pouces écrasant mes pointes déjà dures. Un gémissement m’échappa quand elle me poussa contre le carrelage glacé, le contraste entre le mur et l’eau bouillante me faisant arc-bouter.

Le carrelage glacé me mordait le dos tandis que l’eau brûlante inondait ma poitrine, chaque goutte un supplice délicieux. Lydia plaqua son corps contre le mien, sa peau lisse et chaude contrastant avec la froideur du mur.

Ses lèvres se collèrent à mon cou, mordillant la peau tendue avec une férocité calculée, tandis que ses doigts s’enfonçaient plus profondément dans ma chair. Un cri étranglé s’échappa de ma gorge quand elle mordit la base de mon cou, juste assez pour que la douleur fuse comme une étincelle le long de mes nerfs. L’eau ruisselait sur nous, emportant tout sauf la brûlure de ses mains, la morsure de ses ongles, la pression de son corps qui ne laissait aucune place à la fuite.

Je sentis ses genoux écarter les miens avec une détermination qui fit gémir le carrelage sous nos pieds. Ses doigts, ruisselants et brûlants, descendirent en suivant le tremblement de mon ventre, traçant des chemins de feu jusqu’à l’endroit où ma peau devenait plus sensible, plus frémissante.

Ses doigts s’enfoncèrent en moi avec une lenteur cruelle, chaque millimètre de progression déchirant un halètement rauque de ma gorge, ils s'enfoncèrent en moi avec une précision délibérée, le talon de sa paume frottant contre ma peau dans un rythme qui me fit frissonner. La vapeur s'épaissit autour de nous, son souffle chaud contre mon oreille tandis qu'elle murmurait : « T'es si serrée… comme si ton corps refusait de lâcher prise. »

Un gémissement m'échappa lorsqu'elle ajouta un troisième doigt, l'étirement devenant presque insupportable, mes ongles raclant le carrelage lisse à la recherche d'une prise.

Je sentis ses articulations vriller en moi avec une torsion experte, chaque mouvement calculé pour faire jaillir un son plus rauque de mes lèvres gonflées. La douleur se mêlait à la sensation de brûlure de l’eau sur ma nuque, à l’odeur du gel douche qui embaumait l’air humide. Elle enfonça sa hanche contre ma cuisse tremblante, forçant un angle plus profond.

Le souffle de Lydia se coupa contre mon oreille tandis que ses doigts s'enfonçaient plus profondément, le talon de sa paume décrivant des cercles serrés qui me procuraient des frissons. La vapeur nous enveloppait, épaisse et suffocante, tandis que mon dos se cambrait involontairement contre le carrelage.

« T’es tellement belle comme ça », murmura-t-elle d'une voix rauque de désir, sa main libre agrippant mes cheveux pour tirer ma tête en arrière. La douleur soudaine me fit haleter au moment même où ses doigts s'enfoncèrent en moi – une pression impitoyable et consciente qui fit se contracter mes cuisses.

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"Regarde-moi," gronda-t-elle en serrant plus fort ma chevelure, ses doigts toujours ancrés en moi ralentissant leur rythme pour prolonger ma torture. L'eau ruisselait sur ses paupières mi-closes tandis qu'elle étudiait chaque tressaillement de mon visage avec une avidité obscène.

Ses articulations firent un mouvement de torsion sournois qui arracha un cri à ma gorge, le son se brisant contre les parois de douche embuées.

"Tu aimes quand je te fais mal?" souffla-t-elle, ses lèvres retrouvant la peau palpitante de mon cou tandis que ses doigts s'élargissaient en moi avec une lenteur calculée. La douleur se propagea en ondes concentriques depuis mon ventre tendu, chaque nerf électrifié par la pression implacable.

"Oui," sanglotai-je, le mot se brisant contre ses lèvres tandis que ses doigts s'élargissaient encore, brûlant comme des braises dans ma chair. Elle rit, un son sombre et humide qui se perdit dans le crépitement de l'eau sur nos épaules, ses dents refermées sur mon lobe d'oreille avec une pression qui fit jaillir des étoiles derrière mes paupières.

- alors tu vas aimer être ici le destin va te combler comme jamais plaisir et souffrance font ici une union jamais vu, le confinement va être un moment délicieux où personne viendra nous déranger et je parie que nos clients et maître vont se défouler de leur frustration de ne pouvoir sortir en dehors de la propriété.

"Alors profite," murmura-t-elle, ses doigts s’immobilisant soudain en moi, la pression maintenue à un point si précis que mes muscles se contractèrent d’eux-mêmes, cherchant désespérément un soulagement qui ne viendrait pas. La vapeur collait mes cheveux à mon cou tandis que Lydia inclinait la tête, observant chaque spasme de mon visage avec une attention presque clinique.

Un frisson me parcourut quand elle retira ses doigts d’un coup sec, laissant derrière eux une sensation de vide brûlant.

- Ah j'oubliais tu vas apprendre la frustration, tu est ici pour le plaisir des clients et maître ils aiment frustrer les filles, tu vas apprendre à de maîtriser, vient je vais te sécher.

Je la regardais furieuse qu'elle me laisse ainsi sans pouvoir satisfaire mon désir, sans un mot sauf un sourire pervers, elle prit une serviette douce et commença à me sécher.

Je serrai les poings tandis que la serviette glissait sur ma peau encore frémissante, chaque effleurement du tissu doux ravivant les nerfs à vif. Ses mains se firent méthodiques, presque cliniques, essuyant chaque goutte avec une lenteur calculée qui faisait trembler mes cuisses, elle passa le bord de la serviette sous mes seins, le frottement délibérément trop léger là où j’avais besoin de pression.

- non, non tu ne m'auras pas comme ça tu seras frustrée et c'est tout, comme je te l'ai dit tes souhaits et désirs ne compte pas.

Elle jeta la serviette humide sur le carrelage glacé, ses ongles traçant un chemin cruel le long de mes côtes tandis qu'elle me poussait contre le mur. La céramique me transperça le dos, chaque aspérité creusant ma chair comme une pointe de glace.

"Tu trembles," murmura-t-elle, sa bouche effleurant mon épaule sans la toucher vraiment, son souffle chaud faisant se hérisser ma peau.

mais sans plus faire attention à moi, elle me dit.

- tu es attendu au bureau des maîtres dans une demi-heure, je t'ai mit des affaires adaptée à ce dernier entretien avant la signature, n'oublie pas tes contrats.

Je claquai des dents quand ses ongles quittèrent brutalement ma peau, laissant derrière eux des stries roses qui pulsèrent à l'unisson de mon cœur battant. Elle tourna les talons avec une désinvolture cruelle, ses pieds nus écrasant la serviette abandonnée contre le carrelage.

"Une demi-heure," répéta-t-elle par-dessus son épaule, ses doigts déjà occupés à nouer la ceinture de son peignoir soyeux qui glissait sur ses hanches comme une caresse, elle m'abandonna frustrée et avec pas assez de temps pour me soulager.

Une fois sèche j'allais dans ma chambre et prenait les affaires qu'elle avait laissée à mon attention, quand je les mis je vis que c'était une tenue de lolita, j'avais vraiment l'air d'une vilaine petite fille bien qu'aillant 18 ans j'en paraissais à peine 15 dans cette tenue.

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