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Chapter 6 by Teyla Teyla

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Port et Pub

Je posais le pieds le soir à l'emplacement temporaire que j'avais réservé pour deux jours dans le port avant de rejoindre en bateau la maison familiale où j'espérais pouvoir rester un moment pour dessiner, mais mon maître invisible aurait probablement d'autres projets.

je validais mon enregistrement à la capitainerie, je décidais de me défouler dans le Pub's et qui sait j'échapperais à mon amant si terrible au moins une partie de la nuit, jeune femme célibataire j'entrais sans problème à l'heure où la fête commençais j'avais mais une tenue sexy mais raisonnable, ma robe allait jusqu'à mes genoux, bougeait agréablement autour des mes jambes et mon décolleté ne me faisait pas honte

Je décidais de m'amuser et tentais d'oublier un moment ce qui m'étais arriver jusqu'à ce jour, les lumières tamisées du Pub’s dansaient sur les bouteilles alignées derrière le comptoir tandis que je m’avançais, encore sensible entre les cuisses, chaque pas réveillant une sourde pulsation là où mon Maître m’avait possédée. L’air sentait la bière fraîche et le parfum sucré des cocktails, mais sous ces effluves, je crus percevoir une note familière – musc et ozone, comme l’écho d’une tempête récente.

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j'étais invités par de gentils garçons qui n'était pas insensibles à mes charmes, mais clairement ce n'était pas de vrais hommes. L'alcool commençait à se faire sentir, je me rendais aux toilettes qui étaient étonnement vides, j'urinais avec cette sensation de présence, ce frémissement qu'une femme ressent quand on la regarde alors qu'elle est en situation de faiblesse, je me rendais au lavabo et me passais un peu d'eau.

Quand on me plaqua contre le lavabo, je ne vis personne mon violeur était de retour.

- Alors on essaye de m'échapper encore, c'est raté.

Je n'eus pas le temps de répondre, il souleva ma rob et il me sodomisa, le bruit de la musique du club étouffa mon cri, ses mains invisibles m’écrasaient contre le lavabo froid, la porcelaine meurtrissant mes hanches tandis qu’il m’emplissait avec une brutalité calculée. La musique étouffait mes gémissements, mais pas le claquement humide de nos corps qui résonnait contre les murs carrelés.

Je suffoquais, les ongles griffant désespérément la surface lisse du lavabo tandis qu'il me labourait avec une **** qui faisait trembler mes genoux. Mon reflet dans le miroir se brouillait, joues écarlates, lèvres entrouvertes par un cri que la musique avalait.

Il se mit à frapper vicieusement mes fesses, alors qu'il s'enfonçait toujours plus, me pilonnant, m'empalait.

- pour chaque insoumission je te punirais toujours plus sans pitié

me dit cette voix dans ma tête.

Ses doigts invisibles s'enfonçaient dans ma chair comme des griffes tandis qu'il accélérait son rythme, chaque poussée me propulsant violemment contre le lavabo. La douleur et le plaisir se mêlaient en un tourbillon insoutenable - mes larmes coulaient sur le miroir embué tandis que mes cris se perdaient dans le martèlement assourdissant de la musique.

Ses mains remontèrent brutalement le long de mon dos, défaisant ma robe qui tomba à mes pieds me laissant nue dans les toilettes avant de s'enrouler dans mes cheveux.

Il tira ma tête en arrière, mes cheveux roux brûlant sous sa poigne invisible, tandis que son autre main glissait entre mes cuisses tremblantes. La porcelaine du lavabo me glaçait le ventre, contrastant avec la chaleur bestiale qui me perforait par-derrière.

—Tu pensais vraiment t’enfuir ? murmura la voix rauque dans mon crâne, tandis que ses doigts invisibles s’enroulaient autour de ma gorge, coupant à peine ma respiration.

- Non, pitié, je voulais récupérer, me détendre.

- Pas d’excuse. Tu m’appartiens, tu dois me demander l’autorisation désormais pour toute initiative.

Il frappait toujours plus mes fesses qui chauffaient de plus en plus, chaque claque résonnant comme un coup de fouet, faisant vibrer ma chair déjà sensible. La douleur irradiait en ondes brûlantes, se mêlant au plaisir coupable qui montait malgré moi.

—Demande, ordonna-t-il en enfonçant ses doigts dans ma chair, ses coups redoublant jusqu’à ce que mes fesses crépitent comme une braise.

Je haletais, les lèvres tremblantes, le souffle coupé par l’étreinte à ma gorge. "P-permets-moi…" bégayai-je, les mots se brisant sous une nouvelle claque qui fit jaillir un gémissement rauque. La douleur irradiait, vive, délicieuse, chaque impact réveillant les nerfs à vif.

"P-permets-moi... de bouger... de respirer..." Les mots m'échappaient entre deux coups qui faisaient trembler mes cuisses écarlates. Sa main invisible se resserra autour de ma gorge, m'arrachant un hoquet tandis que son autre poing s'enfonçait dans mes cheveux, courbant mon dos en une arche douloureuse.

Le miroir devant moi ruisselait de buée chaude, mon reflet déformé par les secousses brutales - bouche ouverte en un cri silencieux, seins écrasés contre la porcelaine froide.

- Accordé, fit-il alors qu’il jouissait dans mon rectum dans un cri de victoire.

Sa main invisible se resserra une dernière fois autour de ma gorge, m’arrachant un gémissement étouffé tandis que son plaisir se déversait en moi, brûlant, possessif. Je sentais chaque pulsation, chaque spasme de son corps invisible qui se pressait contre mon dos, ses doigts enfouis dans mes cheveux maintenant ma tête en arrière, exposant ma gorge palpitante.

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Aussi brutalement qu'il m'avait possédé il disparut, je mis un moment pour me remettre j'avais si mal à mes fesses et dans mon anus, je remis ma robe en grimaçant, la femme qui rentra à ce moment ne vit qu'une femme qui avait trop bu, je partais du club aussitôt.

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