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Chapter 4 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 4 : L'Annonce qui Bouleverse Tout

Les mois suivants filèrent comme un vent glacial sur le campus, emportant les examens de

mi-semestre et laissant place aux premiers flocons de neige. La colocation s'était installée

dans un rythme fluide, où les secrets d'Alice – ses escapades à la piscine et ses sessions de

cosplay – flottaient comme des ombres tolérées, jamais pleinement exposées. Nikolaï, avec

son charisme d'avocat en formation, organisait des débats improvisés le soir, forçant Alice à

participer pour "développer son éloquence". Nicolate, immergé dans ses projets d'ingénierie,

partageait des gadgets qu'il bricolait, utilisant Alice comme "testeur officiel" pour des

inventions anodines comme un chargeur solaire. Nulan, de plus en plus absorbé par ses

simulations policières, instillait une discipline subtile, comme des rappels pour verrouiller les

fenêtres avant la nuit. Leur accord tacite tenait bon : pas de franchissement de limites

intimes, même si leurs regards sur Alice s'attardaient parfois un peu plus longtemps.C'était

le début des vacances d'hiver, une pause bienvenue après les partiels intenses. Alice,

épuisé mais soulagé, prévoyait de passer ces jours cloîtré dans sa chambre, à jouer à des

jeux vidéo en ligne ou à lire des mangas sous sa couette. Sortir ? L'idée ne l'effleurait même

pas ; le monde extérieur, avec ses foules et ses imprévus, l'effrayait plus que jamais. Ses

amis le savaient bien, lisant en lui cette préférence pour l'isolement comme un livre ouvert.

Nikolaï, Nicolate et Nulan, eux, avaient un secret bien gardé : ils étaient au courant depuis

des mois d'une loi en gestation, murmurée dans les cercles juridiques et policiers. Une

"révolution sexuelle", comme l'appelaient les partisans, qui visait à redéfinir les normes

sociétales. Ils en avaient discuté entre eux tard le soir, quand Alice dormait, partageant des

articles confidentiels et des rumeurs. "Ça va changer les choses pour des gens comme lui,"

avait chuchoté Nikolaï un soir. "Mais on le protège, hein ?" avait répondu Nulan, les autres

acquiesçant d'un hochement de tête.Le jour fatidique arriva un soir de décembre, alors que

la neige tombait doucement dehors. Le quatuor s'était réuni pour un dîner simple – des

pâtes carbonara préparées par Nicolate, avec une bouteille de vin pour célébrer le début

des vacances. La télévision ronronnait en fond sonore, tuned sur une chaîne d'information

nationale. "On regarde l'annonce ensemble," avait proposé Nikolaï avec un sourire en coin,

servant une portion généreuse à Alice. "C'est historique, petit frère. Tu vas voir." Alice, assis

entre Nicolate et Nulan sur le canapé, avait haussé les épaules, plus intéressé par sa

fourchette que par les actualités. Mais quand le journal commença, l'atmosphère

changea.Un journaliste femboy, aux traits délicats et aux cheveux mi-longs teints en rose,

apparut à l'écran, son ton excité contrastant avec son apparence vulnérable. "Mesdames et

messieurs, c'est une révolution ! La loi sur la liberté sexuelle entre en vigueur dès minuit.

Désormais, les individus identifiés comme femboys ou lolis – ces jeunes femmes aux allures

enfantines, sans poitrine marquée – sont considérés comme des sous-humains au service

de la société. Ils peuvent être utilisés gratuitement, sans autorisation préalable, pour tout

acte sexuel consenti par l'initiateur. Refuser un ordre direct est un crime grave, puni

d'arrestation immédiate, et les forces de l'ordre ont le droit d'appliquer la loi de **** si

nécessaire." Le journaliste marqua une pause, rougissant légèrement, comme s'il réalisait

l'impact de ses mots. Derrière lui, ses collègues – deux hommes costauds en costume –

échangèrent un regard complice.Alice cligna des yeux, choqué, sa fourchette suspendue en

l'air. "Quoi ? C'est... c'est une blague ?" murmura-t-il, son cœur battant la chamade. Mais la

scène à l'écran se poursuivit : un des collègues s'approcha du journaliste, posant une main

sur son épaule. "Pour démontrer, chers téléspectateurs," dit l'homme d'une voix assurée,

"nous allons illustrer la loi en direct." Le journaliste femboy protesta faiblement – "Attendez,

ce n'est pas..." – mais l'autre le fit taire d'un geste autoritaire. Devant les caméras, ils le

déshabillèrent partiellement, le plaçant à genoux pour une utilisation publique humiliante,

ses gémissements étouffés diffusés en live. La chaîne coupa sur des commentaires experts,

mais l'image resta gravée.Alice fixait l'écran, les joues en feu, un mélange de choc et

d'horreur l'envahissant. C'était absurde, dystopique – comment une telle loi pouvait-elle

passer ? Pourtant, son corps trahissait une réaction inattendue : une chaleur traîtresse

montait en lui, son pantalon se tendant discrètement sous la table. Il ne comprenait pas ;

c'était comme si un fantasme enfoui, celui d'être utilisé et humilié sans recours, émergeait

sans qu'il l'ait invité. Il croisa les jambes, espérant que personne ne remarquerait, mais le

trio, attentif comme toujours, perçut son trouble.Nikolaï éteignit la TV d'un geste calme,

brisant le silence. "Bon, c'est officiel maintenant. Mais écoute, petit frère : on te promet qu'ici,

à la maison, on ne t'utilisera pas comme ça. T'es en sécurité avec nous." Nicolate hocha la

tête, posant une main rassurante sur le genou d'Alice. "Exactement, ma petite fille. Pas de

ça entre ces murs. On respecte notre accord." Nulan, plus direct, ajouta : "Gamin, on sait

que tu sortiras pas d'ici de toi-même – t'aimes trop ta chambre et tes jeux. Alors reste

tranquille, on gère le reste." Leurs mots étaient sincères, scellant une promesse ferme : pas

d'exploitation chez eux, malgré la loi.Pourtant, dès ce soir-là, une subtile évolution s'opéra.

Leur drague s'accentua, un flirt plus prononcé masqué sous l'affection habituelle. Nikolaï,

torse nu après une douche, s'attarda dans le salon, ses muscles saillants luisants sous la

lumière, "juste pour discuter un peu plus". Nicolate, en short moulant pour "se détendre",

s'assit plus près d'Alice lors des films du soir, son bras effleurant le sien avec une insistance

nouvelle. Nulan, habituellement habillé, opta pour des tenues minimales comme un boxer

ample, prétextant la chaleur du chauffage, son corps imposant occupant l'espace avec une

présence dominatrice. Ils taquinaient Alice plus ouvertement – un compliment sur sa

"douceur", un regard appuyé sur ses cheveux noirs – sans jamais franchir la ligne promise.

Alice, encore sous le choc de l'annonce, se réfugia dans sa chambre plus souvent, jouant

des heures pour oublier, mais sentant cette tension nouvelle palpiter dans l'air.Les vacances

venaient à peine de commencer, et déjà, la loi jetait une ombre sur leur bulle, éveillant en

Alice des sentiments confus qu'il n'osait nommer

suite

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