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Chapter 35 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 36 : Le Cours Particulier – Sadique, Excuses Tordues et Leçon Avancée

La sonnerie avait retenti depuis une éternité, ou du moins c’est ce qu’il semblait à Kitty. L’amphithéâtre, autrefois rempli de rires moqueurs, de sifflets et d’applaudissements excités, était maintenant un tombeau vide et silencieux. Les gradins déserts, les chaises encore tièdes des corps partis, les murs témoins muets de la débâcle. L’air puait le sexe, la sueur, le sperme séché, le marqueur indélébile et la peur – une odeur âcre, animale, qui collait à la peau comme une seconde humiliation.Kitty gisait sur le bureau central, nu, brisé, réduit à un amas de chair tremblante et marquée. Son corps, autrefois si délicat et efféminé, était maintenant un canvas vivant de dégradation absolue. Des lettres noires grasses couvraient chaque parcelle de peau visible : « Kitty la chatte major » barrait son torse en travers des tétons pincés et rougis ; « Trou à bites intelligent – gaspillé » s’étalait sur son ventre plat, juste au-dessus de sa verge encore à demi-dure, palpitante malgré la douleur, couverte de fluides mélangés ; « Sous-merde tatouée à diplômes » zébrait ses cuisses intérieures écartées, là où les pénétrations multiples avaient laissé des marques violettes et des ecchymoses sanglantes ; « Chatte en chaleur – remplissez-moi » était écrit en gros sur ses fesses enflées, gonflées par les fessées collectives au paddle et à la ceinture, la peau à vif par endroits ; et sur son visage – ce visage autrefois si timide et doux – des insultes cruelles en travers des joues larmoyantes : « Pute brillante souillée » d’un côté, « Major = Trou » de l’autre, « Alice effacée – Kitty la salope éternelle » autour des lèvres gonflées et meurtries, encore ouvertes comme si elles attendaient la prochaine verge.Les fluides séchaient en croûtes humiliantes partout : sperme de dizaines d’étudiants et de Moreau lui-même sur son torse, son ventre, son visage, dans ses cheveux noirs collés en mèches poisseuses. Son propre sperme, forcé plusieurs fois, maculait le bureau et ses cuisses. Des traces de larmes avaient creusé des sillons dans l’encre sur ses joues. Sa gorge était irritée, rauque d’avoir hurlé, supplié, étouffé sous les fellations forcées jusqu’au vomi refoulé. Son anus béait, douloureux, dilaté par les triples pénétrations, un filet de sperme coulant encore lentement sur ses testicules pincés et rougis. La clochette, cette petite traîtresse, tintait faiblement à chaque spasme résiduel, à chaque hoquet de sanglot étouffé, un son pathétique qui résonnait dans le vide comme un rappel incessant : tu es une chatte. Une pute. Une sous-merde.Kitty ne bougeait plus. Ses yeux verts, autrefois si curieux et brillants, étaient vitreux, fixés sur un point invisible au plafond. Il ne pleurait plus – les larmes s’étaient épuisées en un flot incessant pendant l’heure entière de **** publique –, mais des tremblements incontrôlables secouaient son corps, comme des répliques d’un séisme intérieur. Il n’avait plus de voix, plus de ****, plus de dignité. Juste cette terreur pure, viscérale, qui le paralysait.Moreau, calme, méthodique, presque serein, rangea ses affaires avec une lenteur calculée. Il ajusta sa cravate, referma son cartable, essuya distraitement une trace de sperme sur le bureau – pas celle de Kitty, la sienne. Puis il s’approcha enfin, ses chaussures résonnant sur le sol comme un glas dans le silence oppressant.Il s’accroupit à la hauteur de Kitty, son visage à quelques centimètres du sien. Il posa une main – lourde, possessive – sur sa joue marquée « Pute brillante souillée », effleurant l’encre encore fraîche du bout des doigts. Kitty sursauta violemment au contact, la clochette tintant comme une alarme de panique, un gémissement rauque s’échappant de sa gorge détruite.« Regarde-moi, Kitty, » ordonna Moreau d’une voix grave, autoritaire, mais avec une note presque tendre qui rendait tout plus tordu.Kitty obéit par réflexe, levant lentement ses yeux larmoyants, terrifiés, pour croiser le regard froid et sadique du professeur. Il s’attendait à plus de ****, à une nouvelle pénétration, à des gifles, à tout. Mais Moreau caressa sa joue, essuyant une croûte de sperme séché avec son pouce, un geste presque paternel qui fit frissonner Kitty de confusion.« Je m’excuse pour ma grande **** tout à l’heure, Kitty. Vraiment. J’ai été… excessif. Trop sadique, même pour mes standards. J’ai laissé trois mois de frustration prendre le dessus. Tu ne méritais pas ça… pas à ce point. »Kitty cligna des yeux, un hoquet de surprise s’échappant de sa gorge irritée. Il n’osait pas répondre, attendant le piège, la suite cruelle.Moreau continua, sa main glissant dans les cheveux longs de Kitty, les caressant avec une douceur calculée qui contrastait violemment avec la sauvagerie précédente : « Mais je pensais chaque mot que j’ai dit. Chaque insulte. Chaque vérité crue. Tu es une aberration, Kitty. Un sous-humain brillant. Et ça me met en rage. Pas parce que tu ne mérites pas tes diplômes – non, au contraire. Tu les mérites plus que quiconque dans cette promotion. Plus que tous ces vrais étudiants paresseux, stupides, qui rient de toi au lieu de se poser la vraie question. »Il marqua une pause, son regard perçant celui de Kitty comme un scalpel, intense, presque possessif, sa main serrant légèrement les cheveux pour maintenir le contact visuel.« La question, Kitty, c’est : pourquoi un sous-humain comme toi arrive à avoir trois points de plus que le meilleur d’entre eux ? Pourquoi toi, une petite chatte efféminée tatouée, renommée, collée et clochette au cou, es-tu capable de comprendre mes théories avant même que je les développe ? Pourquoi es-tu major, année après année, alors que ces « humains » normaux peinent à suivre, à réfléchir, à briller ? »Kitty, encore tremblant de tout son corps, murmura d’une voix brisée, rauque d’avoir hurlé et sucé : « Je… je sais pas, professeur… je travaille juste… beaucoup… »Moreau le coupa immédiatement, serrant les cheveux plus fort, pas assez pour faire mal, mais assez pour rappeler qui dominait : « Chut, Kitty. Ne réponds pas. Ce n’est pas une question pour une sous-merde comme toi. C’est une question pour eux. Pour le système. Pour moi. Une question qui me ronge. Tu es trop brillant pour ce que tu es. Trop parfait dans ta soumission et dans ton intelligence. Et ça… ça mérite d’être brisé plus fort. Pour que tu saches, au fond de toi, que peu importe tes notes, tu restes une chatte. Une pute. Un trou. »Il relâcha les cheveux, mais prit Kitty dans ses bras – un câlin long, enveloppant, presque paternel qui fit frissonner Kitty de confusion totale. Le professeur le serra contre son torse, une main caressant son dos tatoué, l’autre sur ses fesses marquées, effleurant les lettres « Chatte en chaleur » avec une tendresse sadique. Kitty, terrifié mais épuisé, se laissa faire, blotti contre lui, sentant l’odeur de son parfum coûteux mêlée à celle du sexe et de la sueur. La clochette tinta doucement contre la chemise de Moreau, un son intime dans le silence.« Tu es exceptionnel, Kitty, » murmura Moreau à son oreille, sa voix vibrant d’une émotion tordue. « Et c’est pour ça que je te brise si fort. Parce que tu pourrais être… plus. Un vrai étudiant. Un égal. Mais tu ne le seras jamais. Tu restes un sous-humain. Ma petite chatte brillante. Ma proie favorite. »Il le relâcha lentement, le faisant s’asseoir sur le bureau, jambes pendantes, toujours nu et marqué comme un tableau vivant de dégradation. Puis il sortit d’une poche un rouleau de papier épais, avec en-tête officiel de l’université – un diplôme improvisé, mais imprimé avec soin.« Et pour marquer ça – ta vraie place –, je t’offre un diplôme authentique. Pas celui ridicule avec ton ancien nom humain. Celui-ci. Le seul que tu mérites vraiment. »Il déroula le document devant Kitty, le tenant comme un parchemin royal.En gros caractères dorés, ornés de motifs de chaînes et de clochettes :

DIPLÔME SUPÉRIEUR DE MEILLEURE ESCLAVE SEXUELLE, CHATTE SOUMISE ET JOUEUR PATHÉTIQUE DE L’UNIVERSITÉ

Décerné à Kitty (anciennement Alice, sous-merde efféminée renommée pour son humiliation éternelle)

Pour services rendus exceptionnels et pathétiques :

Gorge profonde inégalée, capable d’avaler jusqu’à l’étouffement sans vomir (presque)

Canal anal réceptif parfait, dilaté pour triples pénétrations sans préparation, serrant comme une vraie chatte en chaleur

Capacité à jouir sous humiliation publique extrême, même en pleurant comme une vierge brisée

Tolérance exemplaire à la douleur, aux gifles, aux fessées, aux pincements et aux écritures corporelles indélébiles

Ronronnements de chatte en chaleur lors d’utilisations collectives, clochette tintant comme une sonnette de pute en panique

Major de promotion en soumission, dégradation, utilisation multiple et acceptation de son statut de sous-merde tatouée et renommée

Signé : Professeur Moreau, Doyen, Maître Sadique et Propriétaire Temporaire de cette Chatte.Kitty, les yeux écarquillés de terreur et d’humiliation absolue, balbutia : « Professeur… c’est… c’est horrible… je… »Moreau le coupa d’un rire sadique, le plaquant à nouveau sur le bureau avec une **** contrôlée mais implacable : « Horrible ? Non, Kitty. C’est la vérité. C’est le diplôme que tu mérites vraiment. Pas ces foutaises humaines. Celui-ci. Le diplôme de meilleure esclave sexuelle, chatte soumise et joueur pathétique de l’université. Parce que c’est là que tu excelles vraiment. Pas dans les livres. Pas dans les théories. Dans les trous. Dans les gémissements. Dans la soumission totale. Dans le fait d’être une petite chatte en chaleur qui bande quand on la traite comme la sous-merde qu’elle est. »Il força Kitty à signer le diplôme de sa propre main tremblante, larmes coulant sur le papier : « Signe, Kitty. Admets-le. »Puis, avec un plaisir sadique visible, il roula le diplôme et l’inséra lentement, profondément dans l’anus encore dilaté et douloureux de Kitty – comme un plug papier géant, le poussant jusqu’à ce qu’il disparaisse presque entièrement. Kitty hurla de douleur et d’humiliation, la clochette tintant frénétiquement, son corps se contractant autour du papier intrusif. « Garde-le là, Kitty. Ton vrai diplôme, bien au chaud dans ta chatte de sous-merde. Pour que tu le sentes à chaque pas. À chaque mouvement. À chaque fois que tu t’assieds. »Kitty pleura plus fort, suppliant : « Pitié… professeur… enlevez-le… c’est trop… »Moreau ignora les supplications, prenant un marqueur et écrivant une dernière fois sur son visage : « Meilleure esclave 2025 – Chatte à diplômes souillés » en travers du front et des joues, « Propriété de l’Université – Trou public » autour des lèvres.Puis, comme si de rien n’était, il s’adoucit à nouveau. Il releva Kitty, le prit dans ses bras pour un câlin long et enveloppant, caressant son dos tatoué et marqué. « Chut, Kitty… chut… » Il l’installa sur une chaise au premier rang, toujours nu, le diplôme enfoncé en lui, et commença le cours particulier – année 5, théories avancées sur l’éducation post-loi, analyses complexes que Kitty, malgré son état, absorbait avec son intelligence habituelle.Moreau le calina pendant toute l’heure : caresses sur les cheveux, baisers sur le front marqué, main glissant sur son dos pour apaiser les tremblements. « Tu es exceptionnel, Kitty. Vraiment. Ces théories… tu les comprends avant même que je finisse mes phrases. »À la fin, Kitty, épuisé mais étrangement touché par cette gentillesse tordue après la ****, murmura : « Professeur… si vous voulez… je peux vous sucer… pour vous remercier… vous avez été gentil à la fin… »Moreau rit doucement, relevant Kitty pour un dernier baiser sur les lèvres marquées : « Non, Kitty. Pas aujourd’hui. Tu l’as mérité, ce calme. Mais à la rentrée… on recommence. Plus fort. »Il l’aida à se rhabiller – vêtements déchirés rafistolés à la va-vite –, effaça quelques écritures avec un solvant doux (mais en laissa la plupart, surtout sur le visage et les fesses), et le laissa partir, le diplôme toujours enfoncé comme un rappel permanent.Kitty sortit, marqué, tatoué, renommé, le diplôme papier le remplissant d’une douleur constante. Le cours particulier s’était terminé.La vraie rentrée – avec ses nouvelles règles – ne faisait que commencer.

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