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Chapter 34 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 35 : La Semaine Suivante – Le Retour de Moreau et la Leçon Sadique Absolue

La semaine suivante débuta comme la précédente : une routine presque apaisante, avec des cours où Kitty passait inaperçu, protégé par le mémo et la présence alternée du trio. Il s’habituait à son nouveau nom – « Kitty » résonnait désormais sans trop de douleur, même s’il rougissait violemment quand on l’appelait ainsi en public. La clochette tintait comme une habitude, le tatouage sur ses fesses un rappel constant mais étrangement réconfortant sous ses vêtements fins.Mais Moreau avait attendu. Trois mois sans sa proie favorite – ce sous-humain brillant qu’il adorait détruire méthodiquement, morceau par morceau, avec une précision sadique qui le faisait bander rien qu’à y penser – avaient transformé sa frustration en une rage froide, contenue derrière son masque professoral. Il savourait l’anticipation comme un vin vieux, laissant Kitty mariner dans une fausse sécurité, le voyant rougir à chaque « Kitty » murmuré, sentant sa vulnérabilité grandir. Jusqu’à ce mercredi fatidique, où il décida enfin de se lâcher complètement, sans aucune retenue.Le cours de Moreau commença de façon anodine. L’amphithéâtre bondé bruissait d’étudiants, les nouveaux meubles BDSM alignés aux murs attendant leur usage habituel – croix de Saint-André luisantes, bancs de fessée rembourrés avec sangles épaisses, chaînes murales prêtes à mordre la peau, fouets et paddles accrochés comme des outils pédagogiques. Kitty, assis au milieu pour ne pas attirer l’attention, prenait des notes avec application, la clochette étouffée sous son pull léger, son short moulant ses fesses tatouées, sa verge déjà à demi-dure par l’appréhension instinctive.Moreau entra, posa son cartable avec un claquement sec qui fit taire la salle instantanément. Il balaya les gradins de son regard glacial, s’arrêtant longuement sur Kitty. Un sourire lent, sadique, presque démoniaque, étira ses lèvres – un sourire qui promettait l’enfer.« Kitty – ou devrais-je dire Alice, pour une toute dernière fois devant cette assemblée pathétique qui te regarde déjà comme la pute que tu es ? – viens au tableau. Immédiatement. Rampant, si possible. Montre à la classe comment une petite chatte major obéit. »La salle explosa de rires tonitruants, de sifflets moqueurs, d’applaudissements excités. Kitty pâlit jusqu’à la nausée, un frisson glacé lui traversant le corps entier. Il se leva lentement, les jambes molles comme du coton, la clochette tintant frénétiquement comme une alarme de panique à chaque pas hésitant vers l’estrade. Les regards le transperçaient – moquerie, désir brut, mépris pur. Il arriva devant Moreau, tête baissée, rouge jusqu’aux oreilles, verge déjà dure trahissant son excitation humiliante sous le short fin.Moreau commença par une présentation humiliante, voix forte et professorale amplifiée par le micro pour que chaque syllabe résonne comme un coup de fouet dans l’amphithéâtre entier : « Mesdames et messieurs, permettez-moi de vous présenter en détail notre major de promotion de l’an dernier : Kitty. Autrefois connu sous le ridicule, prétentieux et complètement inapproprié prénom humain d’Alice – un nom qui insultait l’intelligence en étant porté par une sous-merde comme lui. Regardez-le bien, ce pathétique spécimen : longs cheveux noirs de petite pute efféminée qui crient « tirez-moi pour me baiser plus fort », traits délicats qui hurlent « je suis une chatte en chaleur déguisée en humain », collier avec clochette comme une bête domestique qu’on secoue pour la faire tinter pendant qu’on la monte, tatoué sur les fesses comme le jouet bon marché qu’il est – « Kitty – Propriété de N, N & K », avec une petite queue de chat enroulée autour d’un cœur brisé pour rappeler qu’il n’est qu’un animal brisé, prêt à ronronner sous les coups. Et pourtant, cette aberration, cette insulte à l’éducation, a été major. Major ! Une blague cosmique. Un scandale qui prouve que les sous-humains, même les « intelligents », ne sont que des trous à bites avec un cerveau en trop. »La salle hurla de rire, des sifflets stridents, des applaudissements frénétiques, des cris comme « Petite chatte major ! » ou « Montre-nous ton trou, Kitty ! ». Kitty, mortifié jusqu’à la moelle, tenta de reculer, les larmes coulant déjà en torrents silencieux, mais Moreau attrapa son collier d’un geste violent, la clochette s’entrechoquant comme une sonnette de pute en panique. « Reste là, sous-merde. Tourne-toi lentement. Laisse la classe voir ce que vaut un major sous-humain nu. »Il força Kitty à pivoter comme un mannequin de foire bon marché, baissant son short d’un geste brutal pour exposer le tatouage en gros plan sous les lumières crues. « Lisez bien, bande d’abrutis : « Kitty – Propriété de… » et ce petit dessin ridicule de chatte en chaleur. Et ici, sur le bas du dos, ce « tramp stamp » parfait : « Chatte en chaleur – Utilisez-moi ». Parce que c’est tout ce qu’il est : une chatte à remplir, une sous-merde tatouée pour que même un aveugle sache où enfoncer. »Kitty gémit de honte absolue, son corps tremblant violemment, mais sa verge trahissait tout – dure, palpitante, pré-sperme coulant déjà sous les rires tonitruants de la salle.Moreau continua toute l’heure à se lâcher avec un plaisir sadique débridé, compensant trois mois de vide avec une intensité qui frôlait la folie. Le cours devint une démonstration exceptionnelle, longue, impitoyable et interminable sur « Les sous-humains et le cas particulier des intelligents – pourquoi ils doivent être brisés plus fort que les stupides ».« Les sous-humains, » expliqua-t-il en plaquant Kitty violemment contre le bureau, le forçant à se pencher en avant, fesses cambrées exposées comme une offrande obscène, « sont faits pour servir. Leur intelligence, quand elle existe – comme chez cette abomination nommée Kitty –, est une malformation dangereuse. Un sous-humain intelligent croit mériter respect, éducation, diplômes… ridicule ! Regardez Kitty : major de promotion. Brillant. Et pourtant, regardez-le bander comme une petite pute en chaleur rien qu’à être exposé, insulté et traité comme le déchet qu’il est. »Il arracha les vêtements restants de Kitty avec une **** sauvage – pull déchiré en lambeaux qui volèrent dans la salle sous les applaudissements, short arraché jusqu’à ce que le tissu se déchire avec un bruit sec –, le laissant nu, tremblant, la clochette tintant à chaque sursaut de terreur. Puis il le pénétra publiquement, sans préparation, sans lubrifiant, avec une **** accumulée de trois mois : coups de reins brutaux, sauvages, profonds jusqu’à la douleur, mains serrant les hanches tatouées jusqu’à laisser des marques violettes sanglantes. Kitty hurla comme un animal égorgé au début, se débattant violemment, griffant le bureau, suppliant d’une voix brisée : « Professeur… pitié… arrêtez… ça fait mal… » Mais Moreau tira sur le collier pour l’étrangler à moitié, cambrant son dos jusqu’à la limite : « Supplie plus fort, Kitty ! Hurle comme la sous-merde major que tu es ! Fais tinter ta clochette de pute pendant que je te démonte devant tes « camarades » ! Montre-leur comment un intelligent finit toujours à quatre pattes, trou béant et verge dure ! »La classe, en transe, participa avidement. Moreau invita des étudiants – vingt, trente, plus – à se relayer sans limite : pénétrations multiples et simultanées – deux ou trois verges en même temps, Kitty écartelé jusqu’à la déchirure –, fellations forcées jusqu’à l’étouffement complet, bavant et toussant, visage rouge et larmoyant. Fessées collectives avec paddles et mains nues qui laissaient les fesses de Kitty écarlates, enflées, sanglantes par endroits. Gifles en cascade pour chaque gémissement trop faible (« Plus fort, Kitty ! On veut entendre ta clochette de pute supplier ! »), pincements cruels sur tétons et testicules jusqu’aux hurlements.Moreau écrivit sur son corps avec un marqueur indélébile épais, lettres grasses et dégradantes qui mordaient la peau : « Kitty la chatte major » sur le torse en travers des tétons, « Trou à bites intelligent – gaspillé » sur le ventre, « Sous-merde tatouée à diplômes » sur les cuisses intérieures, « Chatte en chaleur – remplissez-moi » sur les fesses déjà marquées, et sur le visage – « Pute brillante souillée » en travers des joues larmoyantes, « Major = Trou » sur le front, « Alice effacé – Kitty la salope » autour des lèvres gonflées.Kitty pleura à chaudes larmes pendant toute la séance, suppliant d’une voix brisée : « Pitié… professeur… je suis Kitty… votre Kitty… arrêtez… » Mais chaque supplication valait une punition pire : un étudiant le fouettait avec une ceinture pendant que Moreau le prenait plus fort, ou on lui enfonçait un plug géant pour « le faire taire ». Son corps, malgré la terreur absolue, réagissait : verge dure et palpitante, pré-sperme coulant en filet, orgasmes forcés et multiples sous les assauts, son sperme giclant sur le bureau à plusieurs reprises pendant que la classe hurlait de rire.Moreau sortit le diplôme imprimé avec l’ancien nom « Alice », le plaqua sur le bureau devant Kitty, maculé déjà de fluides. « Regarde ça, Kitty. Ton précieux diplôme au nom d’Alice – invalide, ridicule, une blague. Jouis dessus comme la sous-merde que tu es. Montre à tout le monde ce que vaut ta victoire d’aberration. »Il força Kitty à se masturber sauvagement, main guidée avec ****, pendant qu’un étudiant le prenait par derrière et que Moreau pinçait ses testicules jusqu’à la douleur. Kitty, submergé de terreur et d’humiliation, jouit en hurlant sur le papier, son sperme giclant abondamment sur son ancien nom. Moreau, riant comme un dément sadique, se branla rapidement et jouit à son tour dessus en jets puissants, mélangeant leurs fluides en un mélange gluant : « Parfait ! Un diplôme de major souillé par la semence d’un vrai humain et de sa petite chatte pathétique ! »Il frotta le papier trempé sur le visage de Kitty, étalant le mélange sur ses joues marquées, dans sa bouche ouverte : « Lèche, Kitty ! Avale ta victoire souillée ! Goûte ce que vaut ton intelligence de sous-merde ! »Kitty, terrifié jusqu’à la nausée, pleurant à gros sanglots, lécha obéissant, le goût salé, amer et humiliant envahissant sa gorge pendant que la classe applaudissait frénétiquement.Moreau se lâcha complètement toute la séance : gifles en rafale pour faire tinter la clochette comme une sonnette de pute en panique (« Tinte plus fort, Kitty ! On veut entendre ta honte ! »), pincements cruels qui laissaient des marques sanglantes, écritures supplémentaires sur chaque parcelle de peau libre (« Chatte major déchirée », « Sous-merde à sperme », « Alice morte – Kitty la salope éternelle »), et une utilisation incessante par la classe – triples pénétrations qui le faisaient hurler de douleur et de plaisir forcé, gorge baisée jusqu’au vomi étouffé, corps passé comme un vulgaire sex-toy vivant, clochette tintant sans arrêt comme une symphonie de dégradation totale.À la fin du cours, la sonnerie retentit enfin comme une délivrance. Les étudiants sortirent en hurlant de rire, commentant bruyamment la « leçon la plus brutale jamais vue », certains filmant encore sur leurs téléphones, tapotant l’épaule de Moreau en félicitations hystériques : « Maître, c’était génial ! Kitty est fini ! »La salle se vida lentement, ne laissant que Kitty nu sur le bureau, couvert d’écritures indélébiles qui le marqua comme un mur de prison, de fluides séchant en croûtes sur sa peau, de marques rouges, violettes et sanglantes partout, tremblant de spasmes incontrôlables, la clochette faiblement tintante à chaque respiration saccadée et hoquet de sanglot.Moreau rangea calmement ses affaires, puis s’approcha de Kitty, seul avec lui dans l’amphithéâtre désert. Le professeur s’accroupit à sa hauteur, attrapa son menton pour forcer son regard larmoyant à croiser le sien, et caressa presque tendrement ses cheveux collés de sueur, de sperme et de larmes.« Tu as été sublime, Kitty. Vraiment. Brisé comme il faut. Maintenant… le cours particulier commence. »

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