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Chapter 32 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 33 : La Dernière Semaine de Vacances – Dorlotement, Adaptation et Soumission Totale

Après le départ du notaire, l’appartement retomba dans un silence chargé, presque sacré. Kitty – car il fallait désormais l’appeler ainsi, même dans ses pensées les plus intimes – restait à genoux au milieu du salon, nu, le corps tremblant de sanglots silencieux. Les larmes coulaient encore sur ses joues rougies, sa bouche gonflée portait le goût salé de Nicolate, et la clochette tintait faiblement à chaque hoquet. Son ancien nom, Alice, résonnait encore dans sa tête comme un écho douloureux, un fantôme qu’on venait d’exécuter légalement.Le trio, sentant la fragilité extrême de leur petite chatte, passa immédiatement en mode dorlotement intense. Nikolaï le prit dans ses bras musclés, le portant comme une princesse jusqu’au canapé où il l’installa sur ses genoux, enveloppé dans une couverture douce. « Chut, Kitty… notre petite Kitty adorée, » murmura-t-il en caressant ses cheveux longs, embrassant ses tempes humides de larmes. Nicolate s’agenouilla à côté, préparant un thé chaud sucré qu’il porta aux lèvres de Kitty, une main douce sur sa nuque : « Bois, ma petite Kitty… on est là. On t’aime tellement. » Nulan, d’habitude le plus brut, s’assit de l’autre côté et massa lentement ses pieds, ses mains larges enveloppant les chevilles fines : « Respire, Kitty. T’es à nous. Pour toujours. Et c’est bien comme ça. »Ils le choyèrent toute la soirée : bain chaud collectif où ils le lavèrent avec une tendresse infinie, mains glissant sur sa peau sans pénétration, juste des caresses apaisantes ; dîner au lit, nourri à la cuillère comme un enfant précieux ; câlins prolongés où ils le couvrirent de baisers, murmurant sans cesse son nouveau nom comme une litanie d’amour : « Kitty… notre petite Kitty parfaite… Kitty, on est si fiers de toi… »Mais au milieu de cette tendresse, Nulan posa la nouvelle règle – simple, implacable.« Écoute bien, Kitty. Dire ton ancien nom, même par accident, équivaut à une grosse punition. C’est pas juste notre règle : c’est la loi. Quand un sous-humain est renommé, l’ancien prénom est effacé. Le prononcer, c’est un délit de récalcitrance. Comme Léo, par exemple – après sa vente, son nouveau propriétaire l’a renommé « Bunny », et s’il dit son ancien nom, c’est centre direct. »Kitty – qui avait encore du mal à répondre à ce nom – hocha la tête, les yeux rougis. Il essaya une fois, faiblement : « Mais… A… » Il s’arrêta net, terrifié. Le trio sourit doucement, sans punir – pas ce soir-là. Mais la menace plana.Les jours suivants furent un mélange de dorlotement intense et d’adaptation forcée. Kitty avait du mal : à table, il rougissait violemment quand on l’appelait « Kitty, passe le sel » ; dans le donjon, il sursautait à chaque « Viens là, Kitty » ; pendant les services sexuels, il gémissait plus fort quand ils murmuraient « Bonne petite Kitty » en le pénétrant. Il trébucha plusieurs fois : un « Je m’appelle… » étouffé, un « Alice » échappé dans un murmure endormi. Chaque fois, une punition immédiate mais mesurée – une fellation forcée prolongée, ou une nuit en cage avec plug vibrant – suivie d’encore plus de câlins. « On t’aide à t’habituer, Kitty, » expliquait Nikolaï en le serrant contre lui après.Le choc fut amplifié par un SMS de Moreau, reçu deux jours plus tard.Le professeur, qui avait eu vent du changement via les canaux administratifs, envoya un message épicé :

« Alors, Kitty ? Ton nouveau nom te va comme un gant – petite chatte en chaleur, prête à ronronner sous les coups. J’attends la rentrée avec impatience. Tu seras ma petite Kitty préférée à piéger. Je tiens à toi, tu sais… à ma façon. »Pièces jointes : une nouvelle vidéo, différente de la précédente. Filmée en secret lors d’un cours particulier passé : Kitty (encore Alice à l’époque) à quatre pattes sur le bureau de Moreau, enculé profondément, gémissant « Professeur… plus… », le visage tordu d’un plaisir humilié, la clochette tintant à chaque coup de reins. À la fin, Moreau éjaculait sur son dos, marmonnant : « Bonne petite chatte… même si tu t’appelais encore autrement. »Kitty, lisant le message seul dans le donjon (le trio l’avait laissé « réfléchir »), pleura en silence, la cage de chasteté qu’ils lui avaient remise serrant plus fort à mesure que son excitation montait malgré lui. Il montra le SMS au trio le soir même, tremblant. Ils rirent, excités : « Il a raison, Kitty. T’es notre petite chatte. Et la sienne, un peu. »Mais Kitty s’habitua vite. L’affection constante du trio – câlins infinis, mots d’amour murmurés à chaque punition, pénétrations tendres suivies de caresses – fit fondre sa résistance. Il savait qu’il ne pouvait rien faire d’autre qu’accepter. Prononcer « Kitty » devint naturel, presque réconfortant. Répondre à ce nom le faisait rougir, mais aussi se sentir à sa place – chéri, possédé, aimé dans leur domination tordue.La dernière semaine se termina ainsi : dorlotement intense, punitions légères pour les derniers dérapages (« Alice » échappé une fois de plus, puni par une gorge profonde collective), et une acceptation profonde. Kitty, blotti entre eux la nuit, la clochette silencieuse contre leur peau, murmurait parfois « Je suis Kitty… votre Kitty » dans son sommeil.La rentrée approchait. Et avec elle, son nouveau nom – et toutes ses implications – résonnerait partout.

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