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Chapter 13 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 13 : La Première Journée de Cours – Une Démonstration Impitoyable

Le lundi matin frappa Alice comme une gifle glaciale. Il n’avait presque pas dormi, hanté par les souvenirs du dimanche : les mains de ses maîtres partout sur lui, les cordes qui mordaient sa peau, la clochette qui n’arrêtait pas de tinter à chaque mouvement humilié. Son corps était un champ de ruines – fesses encore brûlantes des fessées, cuisses marquées de doigts, gorge irritée par les gorges profondes imposées. Le collier en cuir serrait sa nuque comme un étau, la petite clochette argentée scintillant avec une innocence cruelle. Il avait supplié, la voix brisée : « Pas l’université aujourd’hui… je peux pas… pitié… » Mais le trio avait ri doucement, presque tendrement.Nikolaï l’avait forcé à s’habiller devant eux : un jean si serré qu’il moulait chaque courbe de ses fesses, un pull fin rose pâle presque transparent avec l’inscription brodée "Petite Salope Fragile" en lettres discrètes mais lisibles, et le collier bien visible. « Tu vas appliquer la règle dès aujourd’hui, petit frère, » avait murmuré Nikolaï en bouclant une laisse temporaire pour le trajet. « Le cours de Moreau. On sait que tu l’admires. Il va te montrer la vérité. »Alice tremblait de tout son corps en entrant dans l’amphithéâtre. La clochette tintait à chaque pas hésitant, attirant immédiatement les regards. Des rires étouffés, des murmures : « Regardez le collé… il est déjà marqué. » Il s’assit au milieu, les mains crispées sur ses cuisses, espérant disparaître. Il se raccrochait encore à une illusion fragile : le professeur Moreau avait toujours été gentil avec lui, avait apprécié ses interventions discrètes, ses analyses fines. Peut-être qu’avec lui, ce serait supportable. Peut-être qu’il le protégerait.Moreau entra, posa son cartable avec un claquement sec. Ses yeux balayèrent la salle et s’arrêtèrent sur Alice – un éclat froid, presque calculateur. Il avait reçu le message de Nulan ce matin : « Il va résister. Soyez plus dur que d’habitude. Brisez-le complètement. On veut qu’il comprenne qu’il n’a plus d’alliés. »Le cours commença. Moreau posa une question piège sur le renforcement négatif appliqué aux sous-groupes sociétaux. Alice, les doigts tremblants, leva la main à moitié. Il devait obéir à la règle. Il devait se sacrifier.« Alice. Au tableau. »La clochette tinta comme un glas pendant qu’il se levait. Les regards le transperçaient déjà. Il marcha jusqu’au devant, les jambes molles, et commença à répondre – volontairement, il inversa des concepts, bafouilla, commit une erreur grossière.Moreau plissa les yeux. « Erreur volontaire ? Ou simple incompétence ? » Sa voix était plus dure qu’à l’accoutumée, tranchante. « Punition éducative immédiate. Déshabille-toi. Tout de suite. »Alice recula d’un pas, les larmes montant instantanément. « Non… professeur… s’il vous plaît… pas comme ça… » Il chercha dans les yeux de Moreau cette bienveillance passée, cette lueur d’intérêt intellectuel. Mais il n’y avait rien. Juste de l’autorité froide.« Tu refuses ? » tonna Moreau. La salle retint son souffle, excitée. « Très bien. Récalcitrance aggravée. »Ce qui suivit fut une **** pure, méthodique, impitoyable.Moreau attrapa Alice par le collier – la clochette s’entrechoqua violemment – et le plaqua contre le bureau avec une **** qui coupa le souffle du jeune femboy. « Tu crois encore être un étudiant normal ? Tu crois que je vais te ménager parce que tu faisais semblant d’être intelligent ? » Il arracha le pull d’un geste brutal, déchirant le tissu fin dans un bruit sec. Alice hurla, se débattant, griffant l’air : « Lâchez-moi ! Arrêtez ! » Mais Moreau le gifla – une claque cuisante qui fit tourner la tête d’Alice – puis déchira le jean d’un coup sec, le laissant nu en quelques secondes, exposé, tremblant, la clochette tintant frénétiquement à chaque mouvement paniqué.La salle explosa de rires et d’applaudissements. Moreau le força à se pencher sur le bureau, mains écartées, et commença la démonstration sans aucune douceur : une pénétration brutale, sans préparation, chaque coup de reins accompagné d’un commentaire pédagogique glacial. « Voyez la résistance ! Elle doit être écrasée ! » Il tira sur le collier pour étrangler légèrement Alice, le forçant à cambrer le dos. « Tu n’es plus un homme libre, Alice. Tu n’es qu’un exemple. Un trou à briser. » Alice pleurait, hurlait, se débattait violemment – donnant des coups de pied, griffant le bureau – ce qui ne fit qu’attiser la colère de Moreau.« Tu oses résister ? » grogna le professeur. Il attrapa une règle en bois sur le bureau et frappa les fesses d’Alice à coups redoublés – des marques rouges immédiates, des hurlements déchirants. Puis il recommença à le prendre, plus fort, plus méchamment, chaque mouvement punitif. « Supplie ! Supplie pour que j’arrête ! » Alice, brisé, finit par sangloter : « Pitié… je suis désolé… je suis votre exemple… »Mais ce n’était que le début. Une fois la "démonstration principale" terminée, Moreau traîna Alice – toujours nu, couvert de sueur et de larmes – jusqu’au coin d’utilisation libre. « Il a résisté. Il mérite une correction collective. Utilisez-le sans retenue. Montrez-lui qu’il n’a plus aucun allié ici. »La classe se déchaîna. Des dizaines d’étudiants se succédèrent – certains le plaquant au sol pour le prendre violemment, d’autres le forçant à genoux pour des fellations brutales, enfonçant jusqu’à l’étouffement. On lui tira les cheveux, on lui pinça la peau, on le gifla pour chaque gémissement trop fort. Des attaches improvisées – ceintures, écharpes – le maintinrent écartelé contre un mur pendant que plusieurs le prenaient en même temps. La clochette tintait sans arrêt, un son pathétique au milieu des rires et des grognements.Au fond de la salle, le trio observait, excité au-delà des mots. Nulan se caressait discrètement, buvant la terreur pure dans les yeux d’Alice. Nikolaï murmurait : « Regardez notre petit frère incompétent… même son prof préféré le démonte comme une pute. » Nicolate notait mentalement chaque nœud, chaque position.À la fin du cours, Alice gisait au sol du coin, nu, couvert de traces, la clochette faiblement tintante à chaque respiration saccadée. Moreau s’approcha une dernière fois, s’accroupissant près de lui. « Tu comprends maintenant, Alice ? Je t’appréciais peut-être avant… mais plus maintenant. Personne ici ne veut l’ancien Alice. On veut l’esclave. La petite chose soumise. C’est tout ce que tu vaux. »Alice, les yeux vides, hocha la tête. Il n’y avait plus rien à sauver.Nikolaï vint le chercher, le couvrant d’une veste longue pour le trajet du retour. Il le porta presque jusqu’à la sortie, murmurant à son oreille : « Tu as été magnifique, petit frère. Pleurer, te débattre… tout le monde a vu qui tu es vraiment. »Alice pleura en silence tout le chemin du retour, la clochette tintant comme un glas funèbre. Il n’était plus un homme libre. Il ne le serait plus jamais.

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