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Chapter 11 by Teyla Teyla

What's next?

Orgie

Je ne sais pas ce qu'avait subit Emma mais elle fut jeté à mes côté, la gouvernante lui ordonna.

  • toi va l'aider et va répondre à la demande des maîtres et maîtresses.

Emma son corps tremblant de peur et de douleur, ses lèvres entrouvertes par un halètement rauque, la gouvernante plaqua son visage contre l'anus de l'homme qui me tringlait.

  • lèche le profond, elle fit signe à un maître de venir la prendre pendant qu'elle obéissait

Emma gémit, sa langue tremblante se collant à l’anus du mâle qui me labourait encore, tandis qu’un autre homme se plaquait déjà contre son dos, ses mains brutales écartant ses cuisses meurtries. Je vis ses doigts s’enfoncer en elle sans préparation, ses lèvres pâlir sous la douleur, avant qu’il ne l’empale d’un coup de rein, arrachant un cri rauque à sa gorge.

Min Meï pourtant gagnant du challenge nous rejoignit, elle avait aussi envie de se faire plaisir, ses yeux sombres brillant d’une soif cruelle. Elle s’agenouilla près de moi, ses doigts effleurant ma hanche marquée de coups avant de s’enfoncer soudain dans la chair, ses ongles comme des griffes. Je grimaçai, mais ma bouche resta scellée au sexe de ma fouetteuse, qui râla de plaisir en sentant mes vibrations contre elle, elle joua sadiquement avec les pinces à mes seins.

Les doigts de Min Meï s'enfoncèrent plus profondément dans ma hanche, ses ongles creusant des blessures en demi-lune tandis qu'elle se penchait, son souffle chaud contre mon oreille. « Tu n'as pas fini », ronronna-t-elle en tournant les pinces sur mes seins jusqu'à ce que ma vision se brouille. La douleur était vive, vive et électrique, mais ma bouche ne s'arrêtait jamais – suçant, léchant, avalant chaque halètement tremblant de la femme au-dessus de moi.

Une secousse soudaine du corps d'Emma attira mon attention. L'homme derrière elle se débattait impitoyablement, ses sanglots étouffés étouffés contre le cul de l'autre, sa langue toujours prisonnière de ce trou.

Min Meï glissa sa main libre entre mes cuisses tremblantes, ses doigts froids s’enroulant autour du godemiché qui me perforait encore prenant le relai de la maîtresse qui me l'avait enfoncé dans le cul. D’un mouvement sadique, elle le fit pivoter à contre-sens des rotations imposées par la machine, déchirant un gémissement rauque de ma gorge qui vibra contre le sexe de ma fouetteuse.

«Regarde-la,» murmura-t-elle à l’oreille d’Emma, dont les larmes de dégoût coulaient maintenant sur la peau moite de l’homme qu’elle léchait.

Les larmes d’Emma glissaient le long de ses joues, pour se mêler à la salive qui reliait encore sa bouche à l’anus de l’homme. Min Meï, toujours accroupie près de moi, augmenta la pression des pinces d’un tour cruel, faisant jaillir un cri étouffé de mes lèvres, elle savait comment me faire réagir, c'était une adorable garce. La vibration traversa le sexe de ma fouetteuse, qui répondit en enfonçant ses doigts dans mes cheveux pour m’y clouer plus profondément.

Alors qu'un homme prit Min Meï avec plus de douceur reconnaissant son statut plus élevé qu'Emma et moi, Min Meï laissa échapper un léger soupir tandis que l’homme la soulevait avec une certaine délicatesse, ses mains puissantes encerclant sa taille. Pourtant, son regard ne quittait pas Emma et moi, ses yeux noirs luisants de domination. Elle arqua légèrement le dos, offrant ses courbes à son partenaire, ondulant des hanches pour accueillir ce sexe qu'elle comptait honorer.

Les gémissements de Min Meï s'amplifièrent, chaque poussée de l'homme en elle ponctuée par l'enfoncement acéré de ses ongles dans ma hanche. une perle de sang coula le long de ma cuisse, chaud et lisse, se mêlant à la sueur et aux autres fluides qui tachaient ma peau. La fouetteuse au-dessus de moi roulait plus fort des hanches, resserrant sa prise sur mes cheveux jusqu'à ce que mon cuir chevelu me brûle, me forçant à m'enfoncer plus profondément dans son corps tandis qu'elle frissonnait de plaisir. Ma bouche se convulsait autour d'elle, chaque exploration de ma langue ne faisant que la plonger davantage dans sa propre extase qui par ondes plus virulentes par aboutir par un orgasme saphique qui la laissa pantoise un long instant.

Même le pilonnage de mon anus par le gode et de mon vagin par le xième sexe n'importait pas devant un tel résultat, ma langue la faisait convulser de jouissance.

Min Meï, encore secouée par les dernières vagues de son plaisir, glissa ses doigts le long de mes flancs, traçant des lignes brûlantes sur ma peau meurtrie. Sa main s’arrêta à la base de mon cou, pressant juste assez pour faire jaillir un gémissement étouffé de ma gorge, un son qui vibra une fois de plus contre le sexe palpitant de ma fouetteuse.

Min Meï serra ma gorge, ses ongles s'enfonçant comme des croissants de lune dans ma peau tandis qu'elle se penchait, son souffle chaud et irrégulier contre mon oreille. « C'est bien », ronronna-t-elle, les mots dégoulinant d'une satisfaction cruelle. Derrière moi, le godemiché se tordit plus profondément, le vrombissement mécanique se synchronisant avec les coups brutaux de l'homme enfoui en moi, chaque mouvement envoyant des étincelles de douleur et de plaisir le long de ma colonne vertébrale.

Les sanglots étouffés d'Emma emplirent l'air elle jouait si bien son rôle, son corps tremblant tandis que l'homme derrière elle la fit se placer à cheval sur son sexe alors qu'un autre se présenta et la sodomisa, elle cria mais je savais que c'était sa position favorite même si ces violeurs y allait comme des brutes.

Le corps d'Emma se cambra violemment tandis que le second homme la transperçait par derrière, son cri étouffé étouffé par la chair du premier. Ses cuisses tremblaient comme une corde d'arc pincée, sa souplesse trahissant le plaisir sous la douleur tandis que les deux hommes la manipulaient avec un rythme parfait.

Min Meï retira mon gode sans ménagement m'extirpant un gémissement de délice, quand elle me dit,

  • je vais te faire découvrir mon punch

avant que je comprenne elle profita de mon anus dilaté pour enfiler dedans sa main avant de former en moi un poing fermé qu'elle commença à faire aller et venir.

Le public jubila, les rires et les applaudissements se mêlant aux gémissement étouffés et aux claquements de chairs. Min Meï, les lèvres retroussées en un sourire carnassier, enfonça son poing plus profondément en moi, ses jointures raclant mes parois avec une précision sadique. Chaque mouvement arrachait un son rauque à ma gorge, un mélange de douleur et de soumission qui semblait exciter davantage la foule.

les rires et les applaudissements se mêlant aux gémisses étouffés et aux claquements de chairs. Min Meï, les lèvres retroussées en un sourire carnassier, enfonça son poing plus profondément en moi, ses jointures raclant mes parois avec une précision sadique. Chaque mouvement arrachait un son rauque à ma gorge, un mélange de douleur et de soumission qui semblait exciter davantage la foule.

Emma et moi formions un concert de cris non simulés, soeurs dans la tempête sensorielle qui nous assaillait sans plus de pitié que ceux qui nous soumettaient aux pires outrages.

Min Meï resserra son poing en moi, ses phalanges raclant mes parois sensibles avec une brutalité calculée. Mon ventre se contracta violemment, un spasme de douleur et de honte qui me courba en avant, ma bouche s’arrachant malgré moi au sexe de la fouetteuse. Un grognement rauque m’échappa—moins un gémissement qu’un cri étouffé.

Je n'étais plus qu'un réceptacle à ses assauts, combien de temps cela dura je ne sais mais, les volontaires à assouvir leurs pulsions brutales se tarirent, s'intéressant de plus en plus à d'autres filles tourmentées, voulant clôturer notre séance Min Meï retira son poing me tirant un râle et nous ordonna sous le regard amusé des derniers témoins.

  • nettoyez mon poings en le léchant les filles, Teyla l'a souillé elle se lave pas assez à cet endroit, on verra une autre fois pour un lavement.

Min Meï tendit son poing luisant vers nous, sa peau maculée de traces intimes que nous dûmes, sous peine de punition, purifier de nos langues. Emma se pencha la première, ses lèvres tremblantes effleurant les jointures encore chaudes de mon viol, ses cils mouillés balayant l’air tandis qu’elle léchait avec une docilité qui me fendit le cœur.

Je m’agenouillai à mon tour, la honte brûlant mes joues, ma langue traînant sur la paume cruelle qui m’avait pilonnée, Min Meï écartait ses doigts devant ma bouche, exigeant que je m’attarde entre ses phalanges, là où mon propre corps avait laissé une trace humide et salée. Ma langue traçait des cercles lents, chaque parcelle de peau nettoyée avec une précision humiliante, tandis qu’Emma, à côté de moi, haletait contre le poignet de notre bourreau.

Ce moment humiliant et pourtant si excitant dura longtemps quand Min Meï estima que cela suffisait, elle essuya notre salive contre mes cheveux, elle se retourna et s'agenouilla à quatre pattes devant la gouvernante.

  • maîtresse si vous le permettez je voudrais soigner mes amies et que nous puissions nous laver, autant en faire un spectacle dans les douches vitrées que je vois là-bas, ai-je votre permission ?

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