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Chapter 8 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Maternité Déshumanisée

Neuf mois se sont écoulés depuis la fin du récit précédent.

Neuf mois pendant lesquels Lé-Lé Twat, anciennement Léonie Mercier, a vécu une grossesse dans des conditions que la plupart qualifieraient d'inhumaines.

Thomas ne l'a pas emmenée à l'hôpital. Pas de suivi médical. Juste une sage-femme clandestine payée 2000€ pour intervenir le jour J et s'assurer que "la marchandise" survive.

Elle a accouché dans sa cage. Sur une bâche en plastique. En mordant une serviette pour ne pas hurler trop fort et déranger les voisins.

Le bébé est une fille. Thomas l'a appelée Emma. Lé-Lé n'a pas eu son mot à dire. Quand la sage-femme a posé le nourrisson sur sa poitrine, Lé-Lé a regardé le petit visage fripé avec une expression vide. Quelque chose dans son ventre a bougé, une sensation étrange qu'elle ne comprenait pas, mais Thomas a rapidement pris le bébé.

"Tu as fait ton travail," a-t-il dit. "Maintenant, repos."

Elle a hoché la tête et s'est endormie, corps brisé, esprit embrumé.

Pendant les trois premiers mois qui ont suivi, elle a allaité. Thomas l'y obligeait. Pas par bienveillance paternelle, mais parce qu'il trouvait excitant de la voir devenir une "vache laitière". Ses seins, déjà monstrueux avant la grossesse, ont gonflé jusqu'à une taille difficilement descriptible. Chaque sein pesait facilement 5 kilos. Sa colonne vertébrale hurlait en permanence, une douleur sourde qui ne s'arrêtait jamais, même pendant son sommeil.

Thomas la trayait comme du bétail. Il utilisait un tire-lait électrique industriel deux fois par jour, matin et soir, toujours à la même heure. Le bruit de la machine était devenu aussi familier que sa propre respiration. Le lait était conditionné dans des bouteilles en verre et vendu sur des forums fetish. 50€ le litre. "Lait de bimbo premium". Les clients adoraient. Surtout quand Thomas incluait des photos d'elle, seins énormes accrochés à la machine, regard vide, bouche entrouverte, bave coulant sur son menton.

Emma, elle, était nourrie au biberon. Pas avec le lait de sa mère. Avec du lait maternisé bas de gamme acheté en supermarché. Thomas ne voulait pas "gâcher la marchandise".

Les jours se fondaient les uns dans les autres. Lé-Lé ne comptait plus le temps. Elle se réveillait quand Thomas allumait la lumière. Elle mangeait quand il remplissait son bol. Elle était traite deux fois par jour. Entre les sessions, elle restait dans sa cage, corps replié sur lui-même, casque sur les oreilles, battements binauraux effaçant toute pensée parasite.

À trois mois, Thomas a sevré Lé-Lé brutalement. Du jour au lendemain, plus d'allaitement, plus de traite. Ses seins ont continué à produire du lait pendant deux semaines, gonflés, douloureux, suintants. Thomas refusait de la traire. "Tu dois apprendre que ton corps m'appartient. Même ta douleur."

Elle a pleuré pendant des jours. Pas à cause de la douleur physique, bien que celle-ci fût intense, mais parce qu'une sensation diffuse s'était installée dans son ventre. Comme un vide. Comme quelque chose de manquant. Elle ne comprenait pas d'où venait cette sensation. Elle essayait de la nommer, mais les mots ne venaient pas. Le casque effaçait les mots compliqués. Il ne restait que des sensations basiques : faim, soif, douleur, plaisir.

Cette sensation était différente. Ni faim, ni soif. Juste un vide qui ne partait pas.

Elle a demandé le casque plus souvent. Thomas le lui donnait volontiers. Plus elle le portait, moins elle pensait. Moins elle pensait, moins le vide faisait mal.

Un matin, environ trois semaines après le sevrage, elle s'est réveillée et le vide avait disparu. Remplacé par... rien. Juste du vide normal. Le vide quotidien qu'elle connaissait bien. Le vide confortable.

Elle n'a plus jamais ressenti cette sensation étrange.

Les mois ont passé. Emma grandissait dans un coin de l'appartement, dans un parc pour bébé entouré de barrières en plastique blanc. Lé-Lé la voyait parfois quand Thomas la sortait de sa cage pour la nettoyer ou l'utiliser sexuellement. Le bébé pleurait souvent. Lé-Lé entendait les pleurs depuis sa cage, mais ne réagissait pas. Les pleurs étaient juste un bruit, comme le bruit de la circulation dehors ou le bruit de la machine à laver.

Thomas s'occupait du bébé de façon minimale. Biberon froid trois fois par jour. Couche changée quand l'odeur devenait insupportable. Pas de câlins. Pas de berceuses. Pas de jeux. Emma grandissait dans le silence et la négligence, ses grands yeux fixant le plafond pendant des heures.

Parfois, quand Lé-Lé passait devant le parc à quatre pattes pour aller à sa gamelle, Emma tendait les bras vers elle. Lé-Lé regardait les petites mains potelées, la bouche qui formait des sons incompréhensibles, et ne ressentait rien. Juste une vague curiosité, comme quand on observe un insecte sur le sol.

Elle continuait vers sa gamelle et mangeait ses croquettes mélangées à du sperme.

Thomas trouvait ça hilarant. "Même ta propre fille, tu t'en fous. T'es vraiment juste une chienne maintenant."

Lé-Lé hochait la tête. "Oui, monsieur. Juste une chienne."

À dix-huit mois, Emma avait développé un retard de développement évident. Elle ne parlait pas. Marchait à peine. Regardait dans le vide la plupart du temps. Thomas s'en fichait. "C'est pas grave. Elle sera comme sa mère de toute façon. Autant commencer le dressage tôt."

Il a commencé à négliger Emma encore plus. Les biberons sont devenus irréguliers. Les couches restaient sales pendant des heures. Le bébé pleurait moins, mais pas parce qu'elle allait mieux. Juste parce qu'elle avait appris que pleurer ne servait à rien.

Lé-Lé continuait sa routine. Cage. Casque. Gamelle. Sexe. Cage. Casque. Gamelle. Sexe. Les jours étaient identiques. Son esprit était une surface lisse, sans aspérités, sans pensées qui dépassent.

Mais parfois, la nuit, quelque chose d'étrange se produisait.

Elle rêvait.

Ce n'était pas vraiment des rêves. Plutôt des fragments. Des images floues, sans contexte. Un petit visage. Des mains minuscules. Une odeur douce qu'elle ne pouvait pas identifier. Et puis, toujours, cette sensation dans son ventre. Celle qu'elle avait ressentie juste après l'accouchement. Ce vide.

Elle se réveillait en sueur, cœur battant, ne comprenant pas ce qui s'était passé. Elle regardait autour d'elle dans sa cage, désorientée, cherchant quelque chose sans savoir quoi.

Et puis elle voyait le casque, posé juste à côté d'elle, et l'enfilait immédiatement.

Les battements binauraux effaçaient tout. Les images. Les sensations. Le vide.

Elle se rendormait, esprit vide, corps détendu.

Mais les rêves revenaient. Pas toutes les nuits. Peut-être une fois par semaine. Parfois moins. Mais ils revenaient.

Un matin, après une nuit particulièrement perturbée, elle s'est réveillée et a vu Thomas debout devant sa cage, la regardant avec une expression étrange.

"Tu as fait du bruit cette nuit," a-t-il dit.

Lé-Lé a cligné des yeux, confuse. "Bruit, monsieur ?"

"Tu gémissais. Tu as dit un mot. 'Bébé'."

Elle a froncé les sourcils. Elle ne se rappelait pas avoir dit quoi que ce soit. "Désolée, monsieur."

Thomas a ouvert la porte de la cage et s'est accroupi pour être à son niveau. "Tu rêves d'elle ?"

"Rêves ?" Lé-Lé ne comprenait pas la question.

"D'Emma. Tu rêves d'Emma ?"

Le nom ne signifiait rien pour elle. "Qui est Emma, monsieur ?"

Thomas a souri. Pas un sourire gentil. Un sourire froid. "Exactement. Tu ne sais même plus qui c'est."

Il s'est relevé et est allé vers son bureau, puis est revenu avec le casque hypnotique. Mais cette fois, il a sorti aussi un petit boîtier noir qu'elle n'avait jamais vu.

"On va régler ce problème," a-t-il dit. "Je ne veux plus que tu fasses des cauchemars. Ça perturbe ton sommeil. Et quand ton sommeil est perturbé, tu es moins efficace pendant la journée."

Il a connecté le boîtier noir au casque. "Ça s'appelle un générateur de bruit rose. Ça va bloquer toute activité onirique pendant ton sommeil. Tu ne rêveras plus de rien."

Lé-Lé a hoché la tête. "Oui, monsieur."

"Bien. Maintenant, remets le casque."

Elle a obéi. Les battements binauraux ont commencé, mais cette fois, il y avait quelque chose de différent. Un son sous-jacent, plus profond, qui vibrait dans son crâne.

La voix de Thomas, encodée dans les basses fréquences, a murmuré les nouvelles suggestions :

Lé-Lé ne rêve pas.

Le sommeil de Lé-Lé est vide.

Pas d'images pendant le sommeil.

Pas de sons.

Juste le noir.

Le noir est confortable.

Le noir est sûr.

Lé-Lé dort dans le noir.

Rien d'autre.

Elle a répété à voix haute, mécaniquement : "Lé-Lé ne rêve pas. Le sommeil de Lé-Lé est vide. Le noir est confortable."

Thomas a souri. "Parfait. À partir de maintenant, tu dormiras avec ce casque tous les soirs. Compris ?"

"Oui, monsieur."

Cette nuit-là, elle a mis le casque avant de s'endormir. Les battements binauraux l'ont bercée, et le bruit rose a rempli son crâne d'un bourdonnement constant, effaçant tout signal neuronal parasite.

Elle s'est endormie en quelques minutes.

Et elle n'a pas rêvé.

Pas d'images. Pas de sensations. Pas de vide dans le ventre.

Juste le noir. Profond. Total. Apaisant.

Elle s'est réveillée le lendemain matin reposée, corps détendu, esprit vide.

Les nuits suivantes ont été identiques. Le casque avec le générateur de bruit rose est devenu partie intégrante de son rituel de sommeil. Elle ne pouvait plus s'endormir sans. Quand Thomas oubliait de le lui donner, elle paniquait, grattant les barreaux de sa cage, gémissant comme un animal en détresse.

Il ne l'oubliait jamais longtemps. Il savait que le casque était essentiel. C'était l'outil qui maintenait Lé-Lé dans l'état qu'il voulait.

Les semaines ont passé. Les rêves ne sont jamais revenus. Le vide dans son ventre ne s'est jamais manifesté. Emma continuait de grandir dans son coin, négligée, silencieuse, presque invisible.

Et Lé-Lé continuait sa routine. Cage. Casque. Gamelle. Sexe. Sommeil sans rêves.

Son compte OnlyFans avait maintenant 22 000 abonnés. Thomas postait du contenu trois fois par semaine. Vidéos d'elle dans sa cage, en train de manger ses croquettes. Vidéos d'elle se faisant baiser par ses amis. Vidéos d'elle avec des jouets énormes enfoncés dans tous ses orifices. Les commentaires étaient toujours les mêmes : "Putain c'est chaud", "Elle aime vraiment ça la salope", "J'aimerais bien la dresser aussi".

Thomas gagnait environ 15 000€ par mois avec le compte. Plus les ventes de vidéos custom et les sessions privées où il louait Lé-Lé à des clients triés sur le volet.

Elle ne voyait jamais l'argent. Ne savait même pas combien il gagnait. Elle ne pensait pas en termes d'argent. Juste en termes de douleur et de plaisir.

Son corps était maintenant marqué en permanence. Bleus violets sur les seins. Marques de morsures sur les cuisses. Fissures anales chroniques. Prolapsus rectal partiel qui nécessitait un plug 24h/24 pour éviter que ses intestins ne sortent complètement.

Elle ne se plaignait jamais. La douleur était normale maintenant. Partie de sa vie. Comme respirer.

Et puis, un jour, quelque chose a changé.

Thomas est rentré à la maison avec un homme qu'elle ne connaissait pas. Un homme en costume gris, la cinquantaine, lunettes fines, valise en cuir à la main.

"Lé-Lé, voici le Dr Arnaud," a dit Thomas. "Il va t'examiner."

Elle a hoché la tête. "Oui, monsieur."

Le Dr Arnaud s'est approché de la cage et l'a regardée avec une expression clinique, détachée. "Je peux la sortir ?"

"Bien sûr."

Thomas a ouvert la cage. Lé-Lé est sortie à quatre pattes et s'est assise sur ses talons, tête baissée, attendant les instructions.

Le Dr Arnaud a sorti des instruments de sa valise. Stéthoscope. Tensiomètre. Lampe torche. Il a examiné Lé-Lé méthodiquement, sans un mot, prenant des notes sur une tablette.

Après vingt minutes, il s'est redressé et a regardé Thomas.

"Elle est en mauvais état," a-t-il dit simplement.

"C'est-à-dire ?"

"Malnutrition chronique. Anémie sévère. Prolapsus rectal stade 2. Fissures anales infectées. Déchirures vaginales non soignées. Mastite résiduelle dans le sein gauche. Douleurs lombaires chroniques dues au poids des implants mammaires. Et des signes de dégradation cognitive avancée."

Thomas a haussé les épaules. "Elle fonctionne encore."

"Pour combien de temps ?" Le Dr Arnaud a refermé sa valise. "Si vous voulez qu'elle reste utilisable plus de six mois, il faut intervenir. Antibiotiques pour les infections. Chirurgie corrective pour le prolapsus. Suppléments nutritionnels. Et surtout, réduction du poids des implants mammaires. À ce rythme, elle aura une hernie discale avant ses trente ans."

Thomas a réfléchi un instant, puis a secoué la tête. "Non. Pas de chirurgie. Pas de réduction. Je veux qu'elle reste comme ça."

"Alors elle ne durera pas."

"C'est mon problème."

Le Dr Arnaud a soupiré et est parti sans un mot de plus.

Lé-Lé est retournée dans sa cage. Elle n'avait pas compris la conversation. Trop de mots compliqués. Mais elle avait compris une chose : monsieur était content d'elle.

C'était tout ce qui comptait.

Cette nuit-là, elle a mis son casque et s'est endormie comme d'habitude.

Pas de rêves.

Juste le noir.

Et quelque part, dans un coin de l'appartement, Emma pleurait doucement dans son parc.

Mais personne ne venait.

Les jours suivant la visite du médecin, Thomas a commencé à parler de "nouvelles modifications". Il consultait des forums spécialisés sur son ordinateur, montrait des images à Lé-Lé qu'elle ne comprenait pas vraiment. Des corps transformés. Des femmes qui ne ressemblaient plus à des femmes. Des choses qui ressemblaient à des animaux.

"Tu vois ça ?" disait-il en pointant l'écran. "C'est ce que tu vas devenir. Encore plus extrême. Encore plus parfaite."

Lé-Lé hochait la tête. "Oui, monsieur."

Elle ne comprenait pas vraiment ce qu'il voulait dire. Mais elle savait qu'elle devait obéir.

C'était tout ce qu'elle savait faire maintenant.

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