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Chapter 25
by
Teyla
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Maître ô mon maître
Je remontais ma culotte d'une main tremblante, la soie froissée collant à ma peau moite tandis que l'autre main serrait encore le plateau qui menaçait de basculer. Une perle de sperme glissa le long de ma cuisse, tiède et humiliante, tandis que je rajustais ma tenue de soubrette.
Je redressais ma jupe d'un geste mécanique, le tissu froissé collant à mes cuisses encore tremblantes. Le plateau entre mes mains était devenu un poids insoutenable, le café oscillant près du bord tandis que je marchais d'un pas raide vers la porte. Une traînée gluante coulait le long de ma cuisse intérieure, refroidissant contre ma peau à chaque pas.
La poignée de la porte était glacée sous mes doigts moites. les escaliers furent un tourment à monter quand je rentrais dans la chambre, je retins un soupir de soulagement il dormait encore, la bosse sous son drap me laissait toujours surprise de la taille de son sexe et surtout qu'il soit toujours prêt même dans son sommeil.
Je posais le plateau qui devenait trop lourd, je glissais ma tête sous les draps et prenais son sexe en bouche, j'adorais de plus en plus ce réveil de mon maître, sa chair chaude gonflait contre ma langue, le goût salé de son sommeil emplissant ma bouche tandis que je suçais lentement, mes lèvres épousant chaque veine saillante.
Un grognement sourd vibra dans l'oreiller quand j'aspirai plus profondément, mes doigts encerclant la base qu'aucune de mes deux mains ne parvenait à couvrir entièrement. La couette se souleva brusquement, dégageant une bouffée de chaleur masculine mêlée au parfum musqué de son excitation nocturne.
je sentis sa main explorer sous ma jupe de soubrette, je fis un "ah" de délice et de surprise.
Ses doigts écartèrent ma culotte déjà trempée, le tissu mince offrant à peine une barrière contre son exploration brutale. Ses jointures frottèrent contre moi, chaque mouvement calculé pour faire jaillir un petit sanglot de ma gorge tout en gardant sa bite enfoncée dans ma bouche.
- C'est le cuistot qui t'a troussée ce matin ?
Je rougis, honteuse.
- Pardon, maître, oui... je devais lui obéir.
- Pas grave, continue de me sucer.
Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément en moi, frottant juste là où la chair était la plus sensible, tandis que ma bouche travaillait sa bite avec une soumission tremblante. Un filet de salive coula sur mon menton, se mêlant aux perles de sueur qui perlaient déjà à la racine de son sexe.
j'adorais toujours plus son goût, la douceur de son sexe.
Sa main se resserra dans mes cheveux, m'enfonçant plus profondément jusqu'à ce que ma gorge se contracte autour de son membre. L'air manquait soudain, mes larmes se mêlant à la salive qui ruisselait le long de sa tige pulsante.
"Plus lentement," grogna-t-il d'une voix rauque, ses doigts quittant ma chair humide pour me gifler légèrement la cuisse. La marque brûlante contrastait avec le froid de la chambre.
Je ralentis le mouvement de ma bouche, mes lèvres glissant avec une lenteur calculée le long de sa tige en sueur. Le goût musqué s'intensifiait à mesure que du liquide salé perlat à son gland, ma langue recueillant chaque goutte avec une dévotion tremblante. Sa main dans mes cheveux se resserra encore, guidant mon rythme d'une pression impérieuse tandis que ses doigts revenaient entre mes cuisses, frottant des jointures rudes contre mon clitoris tuméfié.
je gémis alors que je recueillais le sperme qui désormais coulait abondamment dans ma bouche, je parvins à tout recueillir avec un peu de difficulté, quand je sortis de dessous des draps, il me fit signe qu'un filet de sperme coulait le long de mon menton vers ma gorge.
Avec un air mutin je le recueillit et le léchais avec un air gourmand, ce qui le fit sourire, je prit le plateau, alors qu'il prenait son café (je notais qu'il changeait de boisson le matin).

- fais moi manger Teyla et raconte moi tout ce qui s'est passé depuis notre départ hier, surtout le passage où ma soeur t'a fait subir un entrainement de ponygirl, puis t'a fait violer sous les douches et après.
je rougis honteuse mais j'obéissais lui présentant à porté de bouche une tartine trempée avant dans le café.
Je trempais délicatement la tartine dans le café noir, faisant attention à ce qu'elle ne s'émiette pas entre mes doigts encore tremblants. La morsure dorée du pain imbibé frôla ses lèvres tandis que je commençais d'une voix basse et brisée :
- Alors qu'elle nous a surpris avec Siao à faire l'amour, Votre sœur m'a harnaché avec des rênes en cuir qui m'entaillaient les hanches, des oeillères, un mors... sous le fouet de Siao elle m'a fait mettre aux 3 rythmes d'équitation. Mon souffle se bloqua quand sa main se referma sur ma nuque, ses doigts s'enfonçant dans ma chair comme pour extraire chaque mot.
Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément dans ma nuque, la pression me forçant à lever les yeux vers lui tandis que ma main tremblante lui présentait une nouvelle bouchée de tartine. Le café gouttait sur ma peau, tiède comme les larmes que je retenais.
"Continue," ordonna-t-il, sa voix rauque striée d’une curiosité cruelle.
Je sentis le cuir du harnais imaginaire me trancher les hanches à nouveau, la mémoire vive comme une brûlure.
- je finis par tomber, elle m'a forcée à la lécher jusqu'à son plaisir, à avaler cyprine et urine, ma voix se brisa en évoquant l’humiliation, les doigts de mon maître s’enfonçant plus profondément dans ma nuque comme pour extraire chaque syllabe honteuse.
je lui donnais une nouvelle tartine,
- alors que Siao m'emmenait sous la douche, votre soeur a envoyé 2 lads nous violer sous les douches qui nous prirent comme des bêtes sans pitié.
Je sentis ses doigts se crisper dans ma nuque à la limite de ma chevelure rousse, quand j'évoquai les lads, sa respiration devenant plus rauque contre mon front moite. La tartine tremblait entre mes doigts, des miettes tombant sur le drap où son sexe dressé laissait encore une tache humide.
"Et ensuite ?" gronda-t-il en saisissant brutalement ma mâchoire, son pouce écrasant mes lèvres entrouvertes. L'odeur musquée de ses doigts – un mélange de café, de cuir et de son propre sexe – me fit frémir.
- rien de plus maître j'étais à la limite de l'inconcience quand ils finirent de jouir en moi et Siao, J'ai pu rejoindre ma chambre avec son aide et à mon réveil elle m'a soigné avant de rejoindre votre soeur qui voulait la châtier.
il hocha la tête.
- hum ma soeur n'est pas partageuse elle va souffrir c'est sûr.
à ces mots mon coeur se serra, je lui donnais des raisins à manger alors qu'il avait finit son café.
Je sentis ses doigts glisser de ma mâchoire pour se refermer autour de ma gorge tandis qu'il mastiquait lentement les raisins, le jus pourpre coulant sur son menton. Sa main libre se posa sur ma nuque moite, m'attirant vers sa mâchoire jusqu'à ce que mes lèvres rencontrent la trace humide sur sa peau.
"Lèche," ordonna-t-il entre deux bouchées, et j'obéis aussitôt, ma langue traçant un chemin tremblant le long de sa mâchoire pour recueillir chaque goutte sucrée.
je vais t'épargner les punitions corporelles aujourd'hui tu as eut ta dose hier, tes marques son très belles mais je veux que tu récupère, je vais me contenter de t'avilir et te baiser quand bon me chantera, en attendant déshabille toi et prépare mon bain tu as 10 minutes pour le préparer et m'attendre dans la grande baignoire de ma salle de bain.
je retirais ma tenue de soubrette avec nervosité, quand il me stoppa, "Plus lentement, fais ça sensuellement". Je défis chaque bouton sous son regard, l'étoffe glissant sur mes épaules avec un froissement coupable, exposant les marques de fouet qui zébraient mon dos, mes seins.
Je laissai glisser la robe sur mes hanches marquées, le tissu frôlant mes blessures fraîches avec une douleur sourde qui me fit retenir un souffle. Mes doigts tremblaient en descendant vers les boutons de mon jupon, chaque mouvement calculé pour faire danser la lumière sur ma peau moite. Le cuir du harnais invisible semblait encore me contraindre quand je m'agenouillai pour dénouer mes jarretelles, la soie glissant le long de mes jambes comme une caresse humiliante.
- hum tu as bien été sollicité, effectivement mon père et ma soeur son souvent trop excessif ils ne savent pas se brider, ils aiment la souffrance des autres pour assouvir leur pulsions sexuelles, j'aime ça aussi mais dans une limite qui transcende le plaisir et la douleur.
Je sentis son regard brûler ma peau tandis que mes mains tremblantes achevaient de défaire les derniers rubans du jupon, le tissu tombant en un soupir soyeux autour de mes chevilles marquées. L'air frais mordit les traces de fouet sur mes cuisses quand je me redressai lentement, consciente de chaque parcelle de chair offerte à son inspection cruelle.
"ouvre ta bouche" murmura-t-il en trempant un raisin dans son jus de fruits, les doigts luisants de jus, j'obéis et avalait avec délice les grains de raisins qu'il m'offrait.
- petite récompense et je ferais virer sur ton compte une prime tu l'a bien mérité, allez maintenant va dans la salle de bain et prépare le bain il te reste 8 minutes.
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Soubrette
A vos ordres maître
Teyla arrive dans un manoir où les soubrette sont là pour le bon plaisir du maître et de sa famille, rien ne lui est épargnée étant la dernière et plus jeune elle se retrouve au bout d'un hiérarchie stricte, mais clairement elle n'a pas le choix le salaire lui permet d'échapper à la misère et d'aider sa famille en détresse.
Updated on May 10, 2026
by Teyla
Created on Jan 11, 2026
by Teyla
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