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Chapter 4
by
Bimbo_Slut
What's next?
La Maîtresse Sadique
Le réveil sonne à 6h30 et je sais déjà que cette journée va être l'enfer. Pas à cause du son strident qui me tire du sommeil. Pas à cause du plug anal qui a passé toute la nuit dans mon cul et qui me fait mal aux intestins maintenant. Non, c'est à cause de ce que je vois en ouvrant les yeux.
Cassandra est debout au pied du lit, déjà habillée, cheveux attachés en queue de cheval haute. Elle porte un jean noir moulant et un pull col roulé gris qui moule ses seins parfaits. Et dans ses mains, elle tient quelque chose de rose.
Un collier de chien.
Pas un choker élégant. Pas un collier BDSM discret en cuir noir. Non. Un vrai collier de chien, rose fluo, large de cinq centimètres, avec une boucle métallique qui brille sous la lumière du plafonnier.
Et des lettres. Des lettres argentées cousues directement dans le cuir synthétique.
KITTY - PROPERTY OF CASSANDRA
Mon estomac se serre tellement fort que j'ai envie de vomir.
— Debout, ma chérie.
Sa voix est douce, presque tendre, mais je connais ce ton. C'est le ton qu'elle utilise avant de me faire faire quelque chose d'horrible. « On a une grande journée devant nous. »
Je m'assieds lentement dans le lit, le plug anal se déplace dans mon cul et envoie une onde de douleur sourde dans mes intestins.
Cassandra s'approche du lit et s'assied à côté de moi. Elle passe le collier autour de mon cou sans me demander si je suis prête. Le cuir est épais et rigide, il **** mon menton à rester légèrement relevé. Je sens la pression contre ma gorge quand j'essaie de baisser la tête.
Elle attache un cadenas à l'arrière. Petit cadenas argenté avec une clé minuscule. Clic.
Le son résonne dans la chambre silencieuse et mon cœur bat plus vite.
— Voilà. Parfait.
Elle recule de quelques pas et me regarde avec satisfaction. « Maintenant la laisse. »
Elle sort une laisse de son sac à dos posé par terre. Cuir rose, même couleur que le collier. Un mètre cinquante de long, épaisse comme mon pouce, avec un mousqueton métallique au bout qui brille.
Elle l'attache au collier. Clic.
L'extrémité de la laisse tombe et traîne sur le parquet.
— Maîtresse, s'il vous plaît...
Ma voix tremble et se casse. « Pas ça. Pas toute la journée. »
— Toute la journée.
Sa voix est ferme, aucune négociation possible. « Tu vas en cours avec ce collier et cette laisse. Tu ne les retires pas. Même si quelqu'un te pose des questions. Même si on te regarde. Tu gardes ça autour du cou du matin au soir. C'est clair ? »
Les larmes montent et brouillent ma vision. « Oui, Maîtresse. »
— Bien. Maintenant prépare-toi. Tu as cours dans deux heures.
La douche dure dix minutes exactement parce que je ne peux pas retirer le corset plus longtemps. L'eau chaude coule sur mon corps et je frotte la sueur de la nuit, mais je dois faire vite. Le corset médical en acier est posé sur le rebord du lavabo.
Ma taille sans le corset fait cinquante centimètres. Mon corps nu dans le miroir embué ressemble à un dessin anatomique déformé. Mes seins énormes de 115L pendent jusqu'à mon nombril, lourds, six kilos quatre cents grammes de silicone qui tirent sur mes épaules et mon dos. Mes côtes sont visibles sous la peau, chaque os dessiné par l'absence de graisse. Mon ventre est plat, concave même, creusé par les opérations successives. Et mes hanches de cent trente centimètres forment une courbe obscène qui fait ressembler mon corps à un sablier cassé.
Je sors de la douche et j'enfile immédiatement le corset. Cassandra m'aide toujours à le lacer, mais ce matin elle n'est pas là. Je fais de mon mieux toute seule, tire sur les lacets aussi fort que possible jusqu'à ce que ma taille se réduise progressivement. Cinquante centimètres. Quarante-huit. Quarante-six.
Quarante-six centimètres.
Le métal serre mes côtes et comprime mes organes. Je respire par petites inspirations thoraciques parce que mon diaphragme ne peut plus descendre. Mes poumons se remplissent à moitié seulement et mon cœur bat plus vite pour compenser. Chaque mouvement demande une adaptation, une compensation, un ajustement constant de ma posture.
J'attache le cadenas devant. Clic.
Verrouillée pour la journée.
Le maquillage prend quarante-cinq minutes. Pas parce que je suis lente. Parce qu'il y a tellement de choses à faire maintenant que mon visage est devenu une toile permanente à compléter chaque matin.
Le maquillage permanent tatou déjà là me donne une base, mais Cassandra exige que je rajoute par-dessus. Plus de gloss sur mes lèvres gonflées de vingt-six millilitres d'acide hyaluronique. Plus de fard rose pailleté sur mes paupières qui ont déjà du rose-mauve tatoué. Plus de blush sur mes joues injectées de seize millilitres de produit.
Mes lèvres sont tellement grosses maintenant que je ne peux plus fermer ma bouche complètement. Elles restent entrouvertes au repos et je bave légèrement si je ne fais pas attention. Le gloss brillant que j'applique colle et dégouline sur mon menton. Je l'essuie avec un mouchoir et recommence.
Mes ongles acryliques de six centimètres rendent chaque geste compliqué. Tenir le tube de gloss demande une concentration totale. Appliquer l'eye-liner liquide est presque impossible. Je dois utiliser la pulpe de mes doigts au lieu de la pointe parce que les ongles en stiletto pointus ne me permettent aucune précision.
Quand je termine enfin, mon visage dans le miroir ressemble à une parodie pornographique de féminité. Lèvres énormes et roses fluo. Yeux charbonneux avec des extensions de cils de quinze millimètres qui touchent presque mes sourcils quand je cligne. Joues rondes et brillantes. Et ce putain de collier rose autour de mon cou avec les lettres argentées qui reflètent la lumière.
PROPERTY OF CASSANDRA
Je choisis mes vêtements selon les règles. Pas de culotte jamais. Haut transparent obligatoire. Jupe courte qui s'arrête mi-cuisse maximum.
Pas de soutien-gorge. Jamais de soutien-gorge sauf autorisation spéciale.
Le poids de mes seins tire sur mes épaules et mon dos immédiatement. Six kilos suspendus à ma cage thoracique comprimée. Les douleurs commencent déjà. Sourdes, constantes, familières.
J'enfile une minijupe en vinyle rose qui s'arrête dix centimètres au-dessus de mes genoux. Sans culotte, je sens l'air frais sur ma chatte rasée. Le plug anal dans mon cul me rappelle sa présence à chaque mouvement. Je marche différemment maintenant à cause du plug. Un dandinement léger, chaloupé, obscène.
Les talons. Quinze centimètres d'aiguilles fines avec plateforme de cinq centimètres devant. Roses, évidemment. Je glisse mes pieds dedans et mes tendons d'Achille raccourcis chirurgicalement s'étirent dans la seule position où ils ne me font pas mal. Sans ces talons, je ne peux plus poser mes pieds à plat. Sans ces talons, marcher est une ****.
Avec ces talons, marcher est juste difficile.
Je me regarde dans le miroir en pied de ma chambre.
Une pute. Je ressemble à une pute de rue caricaturale. Seins énormes qui pendent, tétons visibles à travers le mesh transparent, taille de quarante-six centimètres écrasée dans un corset invisible sous mes vêtements, hanches de cent trente centimètres qui font ressortir la jupe vinyle, jambes musclées par les talons permanents, visage maquillé comme une drag queen.
Et ce collier de chien rose avec mon nom dessus.
Ma chatte mouille.
Putain, ma chatte mouille déjà et je n'ai même pas quitté l'appartement.
Le trajet en métro est un cauchemar.
La ligne 4 à huit heures du matin est bondée. Je me faufile entre les corps serrés et les regards se plantent sur moi instantanément. Mes seins, mes tétons, mon collier, mes lèvres, mes talons. Chaque centimètre de mon corps attire l'attention comme un accident de voiture attire les badauds.
Un homme d'une cinquantaine d'années me fixe avec un mélange de dégoût et de fascination. Une femme détourne le regard et secoue la tête. Deux adolescents ricanent et se poussent du coude en me montrant du doigt.
La laisse rose traîne au sol et se coince sous les pieds des gens. Je dois constamment tirer dessus pour la récupérer, ce qui attire encore plus l'attention sur le collier.
Une fille de mon âge me regarde et ses yeux s'arrêtent sur les lettres argentées. Elle lit. Je vois ses lèvres bouger silencieusement.
PROPERTY OF CASSANDRA
Elle fronce les sourcils. Confuse. Puis son regard descend sur mes seins qui débordent du crop-top transparent. Sur mes tétons énormes qui percent le tissu. Sur ma jupe vinyle trop courte. Sur mes talons de quinze centimètres.
Son expression change. Dégoût. Pitié. Gêne.
Elle détourne le regard.
Mon cœur bat vite et ma respiration est courte, limitée par le corset qui comprime mes poumons. Ma chatte mouille tellement que je sens l'humidité couler le long de ma cuisse intérieure. Le vibromasseur interne que Cassandra m'a fait porter ce matin se rappelle à mon attention. Il vibre légèrement, niveau deux sur dix, juste assez pour me garder excitée en permanence.
Règle 4. Port du vibro quotidien contrôlé par Cassandra.
Règle 5. Excitation permanente H24.
Je descends à la station Odéon et je marche vers le campus de la Sorbonne. Les trottoirs sont pleins d'étudiants qui vont en cours. Les regards me suivent. Certains se retournent. D'autres s'arrêtent carrément pour me fixer.
Un groupe de trois garçons me siffle. « Hé salope, c'est combien ? »
Je baisse les yeux et j'accélère le pas. Mes talons claquent sur le pavé. Clac clac clac clac. La laisse rose traîne derrière moi comme une queue obscène.
La cafétéria du campus est bondée à neuf heures. J'ai une heure avant mon premier cours et j'ai besoin de café. Pas parce que j'ai le droit de prendre ce que je veux. Mais parce que Cassandra m'a autorisée ce matin.
— Tu peux prendre un café, ma chérie. Mais tu restes visible. Tu t'assieds au milieu de la cafétéria. Et tu ne caches rien.
Je fais la queue au comptoir et les conversations autour de moi s'arrêtent progressivement. Les gens me remarquent. Comment ne pas me remarquer ? Je suis un putain de panneau publicitaire vivant pour la dégradation sexuelle.
La fille derrière le comptoir me regarde avec des yeux ronds. Elle a peut-être vingt-deux ans, cheveux châtains attachés en queue de cheval, badge avec son prénom : Lucie.
— Euh... bonjour. Qu'est-ce que je vous sers ?
— Un café, s'il vous plaît.
Elle prépare le café en me jetant des regards furtifs. Ses yeux s'arrêtent sur mon collier. Sur la laisse qui traîne au sol. Sur mes seins qui débordent du crop-top transparent.
— Ça fait deux euros cinquante.
Je sors ma carte bancaire de mon petit sac à main rose. Mes ongles de six centimètres rendent la manipulation difficile. Je dois pincer la carte entre deux doigts et la tendre maladroitement.
Lucie prend la carte et ne dit rien. Elle passe la transaction et me rend la carte sans un mot.
— Merci.
— De rien.
Je prends le café et je cherche une table. Cassandra a dit au milieu de la cafétéria. Je trouve une table ronde entourée de quatre chaises, juste sous un néon blanc qui éclaire tout trop fort. Je m'assieds lentement, mes seins rebondissent sous le crop-top et le plug dans mon cul me rappelle sa présence.
Les conversations autour reprennent progressivement, mais je sens les regards. Constamment. Des dizaines d'yeux qui me fixent, qui détaillent mon corps, qui lisent les lettres sur mon collier.
Je bois mon café par petites gorgées. Mes lèvres gonflées rendent l'acte difficile. Le liquide chaud coule mal et je dois pencher la tasse bizarrement pour compenser.
Mon téléphone vibre dans mon sac.
Cassandra : Envoie-moi une photo. Je veux voir où tu es assise.
Je sors mon téléphone et j'active la caméra frontale. Je cadre mon visage, mon collier, mes seins, et le fond de la cafétéria bondée derrière moi. Je prends la photo et je l'envoie.
Cassandra : Parfait. Maintenant garde ton téléphone sur la table et attends.
Je pose le téléphone devant moi, écran allumé.
Deux minutes plus tard, le téléphone vibre. Un appel entrant. Cassandra.
Je décroche.
— Bonjour, Maîtresse.
— Bonjour, ma chérie.
Sa voix est douce, presque tendre. « Tu es magnifique sur cette photo. Tout le monde te regarde ? »
— Oui, Maîtresse.
— Bien. Maintenant écoute-moi attentivement. Dans trente secondes, le vibromasseur va passer au niveau huit. Tu vas jouir dans cette cafétéria bondée si tu ne te contrôles pas. Mais tu sais ce qui se passe si tu jouis sans permission, n'est-ce pas ?
Mon cœur s'arrête. « Oui, Maîtresse. Punition. »
— Exactement. Déni d'orgasme une semaine plus tâche extrême. Alors contrôle-toi, ma chérie.
Elle raccroche.
Dix secondes passent.
Vingt secondes.
Trente secondes.
Le vibromasseur explose dans ma chatte. Niveau huit sur dix. Les vibrations sont violentes, constantes, précisément calibrées pour me faire jouir en moins de deux minutes.
Je serre les cuisses et je mords ma lèvre inférieure gonflée. La douleur me distrait momentanément. Mes mains agrippent le bord de la table et mes ongles acryliques cliquent sur le bois.
Les vibrations continuent. Mon clitoris palpite. Ma chatte se contracte et mouille tellement que je sens le liquide couler sur ma cuisse. Le plug dans mon cul ajoute une pression supplémentaire qui amplifie chaque sensation.
Une minute passe.
L'orgasme monte. Vague lente mais puissante qui grossit dans mon ventre et remonte le long de ma colonne vertébrale. Mon corps entier tremble légèrement. Mes seins bougent sous le crop-top transparent et les piercings dans mes tétons tirent douloureusement.
Deux minutes.
Je ne vais pas tenir.
Je pense à la punition. Déni d'orgasme une semaine. Tâche extrême. La dernière tâche extrême était lécher les chaussures d'une inconnue en public. La prochaine sera pire. Beaucoup pire.
Je pense à Cassandra. À sa voix. À ses mains. À sa déception si j'échoue.
Les vibrations s'arrêtent brusquement.
Je lâche un soupir de soulagement tellement fort que la fille à la table à côté de moi se retourne et me regarde bizarrement. Mon corps entier est couvert de sueur. Ma respiration est rapide et saccadée, limitée par le corset.
Mon téléphone vibre.
Cassandra : Bien joué, ma chérie. Je suis fière de toi.
Je lis le message trois fois et mon cœur se gonfle. Fierté pathétique. Fierté d'une chienne qui a réussi un tour.
Je finis mon café et je quitte la cafétéria sous les regards.
Mon premier cours est Psychopathologie Clinique. Amphithéâtre de cent cinquante places, trois rangées en gradins, prof derrière un pupitre avec micro. Je m'assieds au fond comme toujours, pas par choix mais parce que c'est la seule zone où je peux m'installer sans que tout l'amphi me voie immédiatement.
Mais ça ne dure jamais longtemps.
Les étudiants entrent progressivement et remplissent les rangées. Certains me remarquent immédiatement et se figent. D'autres s'assoient d'abord et me voient ensuite quand ils se retournent pour sortir leurs affaires.
Une fille aux cheveux blonds attachés en chignon me fixe pendant dix secondes complètes avant de détourner le regard. Un garçon avec des lunettes rondes me regarde, fronce les sourcils, puis chuchote quelque chose à son voisin. Ils rigolent discrètement.
Le prof entre. Monsieur Leclerc. Cinquante ans, chauve, costume gris, voix monotone. Il pose son sac sur le pupitre et allume le vidéoprojecteur.
— Bonjour à tous. Aujourd'hui nous continuons le chapitre sur les troubles de la personnalité narcissique.
Le cours commence. Je sors mon ordinateur portable et j'ouvre un document Word. Taper avec mes ongles acryliques de six centimètres est laborieux. Je dois utiliser la pulpe de mes doigts et le clavier fait des clics constants. Clic clic clic clic.
La fille à côté de moi me jette un regard agacé.
Monsieur Leclerc parle de Kernberg, de Kohut, de grandiose et vulnérable. J'essaie de prendre des notes mais je n'arrive pas à me concentrer. Le collier autour de mon cou me rappelle sa présence constante. Le poids de mes seins tire sur mon dos et mes épaules. Le corset comprime mes côtes et je dois respirer par petites inspirations rapides. Le plug dans mon cul me fait mal maintenant après quatre heures de port continu.
Mon téléphone vibre dans mon sac.
Je le sors discrètement.
Cassandra : Comment se passe ton cours ?
Moi : Bien, Maîtresse. Je prends des notes.
Cassandra : Parfait. Maintenant baisse ton crop-top. Montre tes seins. Juste trente secondes. Puis remonte-le.
Mon cœur s'emballe.
Je regarde autour de moi. La fille blonde à ma gauche regarde son écran. Le garçon à lunettes devant moi écoute le prof. Personne ne me regarde directement en ce moment.
Je glisse mes mains sous le crop-top transparent et je tire le tissu vers le bas. Le mesh descend et expose mes seins complètement. Cent quinze L de silicone qui pendent lourdement, tétons de sept centimètres avec les piercings anneaux qui brillent, auréoles roses tatouées.
Je reste comme ça. Cinq secondes. Dix secondes. Quinze secondes.
Le garçon à lunettes se retourne pour chercher quelque chose dans son sac et son regard se plante sur mes seins nus. Ses yeux s'écarquillent. Sa bouche s'ouvre légèrement.
Vingt secondes.
Il me fixe. Ne détourne pas le regard. Complètement figé.
Vingt-cinq secondes.
Je remonte le crop-top rapidement. Le tissu transparent recouvre mes seins et mes tétons redeviennent juste visibles à travers le mesh.
Le garçon continue de me fixer pendant encore cinq secondes. Puis il se retourne lentement et regarde son écran d'ordinateur sans bouger.
Je respire trop vite. Mon cœur bat tellement fort que j'entends le sang dans mes oreilles. Ma chatte mouille et trempe complètement ma cuisse intérieure maintenant.
Mon téléphone vibre.
Cassandra : Tu as obéi ?
Moi : Oui, Maîtresse.
Cassandra : Bonne chienne.
Je relis le message cinq fois et je souris malgré moi.
Le cours se termine à onze heures. Les étudiants se lèvent et sortent progressivement. Je range mon ordinateur lentement pour laisser la foule diminuer. Quand je me lève enfin, mes jambes tremblent à cause des talons de quinze centimètres portés depuis quatre heures.
Je marche vers la sortie et je sens les regards dans mon dos. Les conversations s'arrêtent quand je passe. Une fille murmure quelque chose à son amie et elles rigolent.
Je sors de l'amphithéâtre et je marche dans le couloir principal. Large couloir avec des néons blancs au plafond, murs beige, portes de salles de cours de chaque côté. Des dizaines d'étudiants marchent dans les deux sens, certains vont en cours, d'autres sortent, d'autres traînent devant les distributeurs de boissons.
Les regards se multiplient. Une fille s'arrête carrément de marcher et me fixe bouche ouverte. Deux garçons se poussent du coude et rigolent en me montrant du doigt. Une femme plus âgée, probablement une prof, fronce les sourcils en voyant mon collier.
La laisse rose traîne au sol et se coince sous mes talons. Je trébuche légèrement et je dois m'appuyer contre le mur pour ne pas tomber. Mes seins rebondissent violemment et le crop-top transparent ne retient rien. Mes tétons bougent sous le tissu et les piercings brillent.
Un garçon sort son téléphone et prend une photo. Flash. Clic.
Je baisse les yeux et j'accélère le pas. Clac clac clac clac. Mes talons résonnent sur le sol en lino.
J'ai deux heures de pause avant le prochain cours. Cassandra m'a envoyé un message ce matin avec des instructions précises pour cette pause.
Cassandra : Pendant ta pause de 11h-13h, tu vas distribuer ton numéro à cinq filles. N'importe lesquelles. Inconnues de préférence. Tu utilises le script que je t'ai écrit. Pas d'improvisation. Envoie-moi les captures d'écran des conversations après.
Le script est enregistré dans les notes de mon téléphone. Je l'ai lu dix fois ce matin et je le connais par cœur maintenant.
— Bonjour. Je m'appelle Kitty. Je suis une soumise lesbienne et ma Maîtresse m'a demandé de donner mon numéro à cinq filles aujourd'hui. Si tu veux discuter ou si tu as envie d'explorer quelque chose ensemble, n'hésite pas à m'écrire. Voici mon numéro : [numéro]. Merci.
Humiliant. Dégradant. Explicite.
Parfait selon Cassandra.
Je marche vers la bibliothèque universitaire. Grande salle au rez-de-chaussée avec des tables longues, des chaises inconfortables, des étagères remplies de livres, et des dizaines d'étudiants qui révisent ou travaillent en silence.
Je repère une fille assise seule à une table près de la fenêtre. Cheveux bruns, lunettes, pull oversize gris, elle lit un manuel de sociologie et prend des notes sur son ordinateur.
J'approche lentement. Mes talons claquent sur le sol et elle lève les yeux. Son regard parcourt mon corps rapidement. Seins. Tétons. Collier. Laisse. Lèvres.
— Euh... bonjour ?
Sa voix est hésitante.
— Bonjour. Je m'appelle Kitty.
Je récite le script mot pour mot, voix tremblante, mains moites. « Je suis une soumise lesbienne et ma Maîtresse m'a demandé de donner mon numéro à cinq filles aujourd'hui. Si tu veux discuter ou si tu as envie d'explorer quelque chose ensemble, n'hésite pas à m'écrire. Voici mon numéro. »
Je tends un petit papier rose avec mon numéro écrit dessus. Encre violette, écriture cursive exagérée.
La fille regarde le papier. Puis moi. Puis le papier. Puis mon collier.
— C'est une blague ?
— Non.
— Tu es sérieuse ?
— Oui.
Elle prend le papier lentement, comme si c'était contaminé. « Euh... ok. Merci. »
— De rien.
Je m'éloigne rapidement avant qu'elle puisse poser d'autres questions. Mon cœur bat vite et ma respiration est saccadée. Une de faite. Encore quatre.
La deuxième fille est à la cafétéria. Assise seule, elle mange un sandwich et regarde son téléphone. Cheveux blonds courts, veste en jean, baskets blanches. Elle a l'air détendue, cool.
J'approche. « Bonjour. »
Elle lève les yeux. Son regard s'arrête sur mes seins immédiatement. « Salut. »
Je récite le script. Mot pour mot. Voix mécanique maintenant, dissociée.
Elle écoute sans m'interrompre. Quand je termine, elle sourit. « Wow. Ok. C'est... particulier. Mais pourquoi pas. »
Elle prend le papier rose et le glisse dans la poche de sa veste. « Je vais peut-être t'écrire. On verra. »
— Merci.
— C'est quoi ton nom déjà ? Kitty ?
— Oui.
— Cool. Moi c'est Sarah.
— Enchantée.
Elle sourit encore et retourne à son sandwich. Je m'éloigne. Deux de faites.
La troisième fille est dans le couloir. Assise par terre, dos contre le mur, elle révise des fiches cartonnées. Cheveux noirs avec une frange, piercing au nez, style gothique.
J'approche et je récite le script.
Elle me regarde de haut en bas. « Ta Maîtresse ? Genre, BDSM ? »
— Oui.
— Et elle t'a dit de faire ça ? Donner ton numéro à des inconnues ?
— Oui.
— Putain.
Elle rit. « C'est hardcore. Respect. »
Elle prend le papier et le range dans son sac à dos. « Je vais réfléchir. Peut-être que je t'écris. Peut-être pas. On verra. »
— D'accord. Merci.
Trois de faites.
La quatrième fille est à l'extérieur, dans la cour. Assise sur un banc, elle fume une cigarette et regarde son téléphone. Cheveux roux, taches de rousseur, sweat à capuche rose.
J'approche. « Bonjour. »
Elle me regarde et recule légèrement. « Euh... salut. »
Je récite le script.
Elle écoute. Son expression passe de la confusion au dégoût. « Attends, quoi ? Ta Maîtresse ? Tu te fous de moi ? »
— Non.
— C'est quoi ce délire ?
Elle regarde mon collier, la laisse qui traîne au sol. « T'es sérieuse là ? »
— Oui.
— Putain, c'est glauque.
Elle secoue la tête. « Non merci. Garde ton papier. »
Elle se lève et s'éloigne rapidement.
Je reste plantée là avec le papier rose dans ma main. Humiliation brûlante dans mon ventre. Quatre tentatives. Trois réussites.
La cinquième fille est dans la bibliothèque. Assise à une table du fond, elle tape sur son ordinateur. Cheveux châtains attachés en queue de cheval, tee-shirt blanc, jean noir.
J'approche. « Bonjour. »
Elle lève les yeux. « Salut. »
Je récite le script une dernière fois.
Elle écoute attentivement. Quand je termine, elle sourit doucement. « Ok. C'est... inhabituel. Mais intéressant. »
Elle prend le papier. « Je vais t'écrire. Promis. »
— Merci.
— De rien. Tu t'appelles vraiment Kitty ?
— Oui.
— C'est mignon. Moi c'est Emma.
— Enchantée, Emma.
Elle range le papier dans son sac et retourne à son ordinateur. Je m'éloigne. Cinq tentatives. Quatre réussites.
Mission accomplie.
Mon téléphone vibre en sortant de la bibliothèque.
Cassandra : Alors ? C'est fait ?
Moi : Oui, Maîtresse. Quatre filles ont accepté. Une a refusé.
Cassandra : Quatre sur cinq, c'est acceptable. Envoie-moi les photos des papiers avant de les distribuer la prochaine fois. Je veux vérifier.
Moi : Oui, Maîtresse.
Cassandra : Bien. Maintenant va manger quelque chose. Tu as cours dans une heure.
Le reste de la journée passe dans un brouillard. Cours de quatorze heures à seize heures. Psychologie Sociale. Amphithéâtre différent mais même configuration. Même regards. Mêmes chuchotements. Même humiliation sourde.
À seize heures, je sors du campus et je rentre chez Cassandra. Le trajet en métro est identique au matin. Regards. Dégoût. Fascination. Photos discrètes.
Quand j'arrive à l'appartement, Cassandra est assise sur le canapé avec son ordinateur portable. Elle porte un pantalon de jogging gris et un débardeur noir. Cheveux détachés. Pieds nus.
Elle lève les yeux quand j'entre. « Bonjour, ma chérie. »
— Bonjour, Maîtresse.
— Viens ici.
Je m'approche. Elle me regarde de haut en bas, détaille mon crop-top transparent trempé de sueur, ma jupe vinyle froissée, mes talons sales.
— À genoux.
Je m'agenouille devant elle. Le plug dans mon cul se déplace et envoie une onde de douleur sourde. Mes genoux touchent le parquet froid.
Cassandra pose son ordinateur sur la table basse et elle passe sa main dans mes cheveux. Caresse douce. Tendre.
— Tu as été parfaite aujourd'hui. J'ai regardé les photos que tu m'as envoyées. J'ai vu comment les gens te regardaient.
Elle sourit. « Tu es tellement belle quand tu es humiliée. »
— Merci, Maîtresse.
— Maintenant retire le collier et la laisse. Tu peux te reposer ce soir.
Elle détache le cadenas à l'arrière de mon cou. Clic. Le collier tombe et elle le pose sur la table basse. La laisse suit.
Ma peau est rouge sous le collier. Marque profonde qui fait le tour de mon cou. Je frotte doucement et Cassandra me repousse la main.
— Ne touche pas. Laisse la marque.
— Oui, Maîtresse.
Le soir, je cuisine le dîner. Pâtes carbonara. Simple mais bon. Cassandra mange en silence et je reste debout à côté de la table, prête à resservir si elle demande.
Après le dîner, elle me prend par la main et me conduit dans la chambre.
— Déshabille-toi.
Je retire le crop-top transparent, la jupe vinyle, les talons. Mes pieds touchent le sol et mes tendons d'Achille s'étirent douloureusement. Je grimace.
— Le corset aussi.
Je défais le cadenas devant. Clic. Je desserre les lacets dans le dos et le corset en acier tombe. Ma taille passe de quarante-six centimètres à cinquante centimètres instantanément. Je prends une grande inspiration thoracique et mes poumons se remplissent complètement pour la première fois depuis seize heures.
Mes côtes sont marquées. Lignes rouges profondes qui dessinent chaque baleine du corset sur ma peau. Cassandra passe ses doigts sur les marques et sourit.
— Magnifique.
— Merci, Maîtresse.
— Maintenant allonge-toi sur le lit.
Je m'allonge sur le dos. Mes seins de 115L pendent sur les côtés et compriment légèrement mes poumons. Respirer en position allongée est toujours difficile à cause du poids.
Cassandra s'allonge à côté de moi et me prend dans ses bras. Elle caresse mes cheveux, embrasse mon front, passe sa main sur mon ventre plat.
— Tu m'appartiens complètement, n'est-ce pas ?
— Oui, Maîtresse. Complètement.
— Bien. Parce que je ne te laisserai jamais partir.
On s'endort enlacées.
Le lendemain matin, je me réveille avec un message de Cassandra déjà sur mon téléphone.
Cassandra : Aujourd'hui, pas de collier. Mais je veux que tu portes le plug avec la queue. Toute la journée. La queue doit être visible. Sous ta jupe. Dépassant. Tout le monde doit voir.
Mon estomac se serre.
Le plug avec la queue de chat rose. Quarante centimètres de fourrure synthétique qui pend entre mes jambes. Impossible à cacher. Impossible à ignorer.
Je me lève et je vais dans la salle de bain. Je retire le plug classique de mon cul avec précaution. Six centimètres de diamètre maximum. Mes muscles anaux sont endoloris après vingt-quatre heures de port continu. Je nettoie le plug et je le range.
Le plug avec la queue est dans le tiroir sous le lavabo. Rose fluo, même taille que le classique, mais avec cette putain de queue attachée à la base. Je lubrifie le plug et je le glisse dans mon cul lentement. La pénétration est familière maintenant. Mes muscles se contractent puis se détendent et acceptent l'intrusion.
La queue pend entre mes cuisses. Longue. Volumineuse. Obscène.
Je m'habille. Crop-top mesh rose transparent. Minijupe vinyle noire qui s'arrête mi-cuisse. Talons de quinze centimètres. Pas de culotte jamais.
La queue dépasse sous la jupe. Environ quinze centimètres de fourrure rose visible qui balance quand je marche.
Je me regarde dans le miroir.
Une pute avec une queue de chat. Une chienne littérale.
Ma chatte mouille instantanément.
Le trajet en métro est encore pire que la veille. Les regards ne sont plus juste insistants. Ils sont choqués. Horrifiés. Excités.
Un homme prend une photo. Une femme secoue la tête et change de wagon. Deux adolescentes rigolent tellement fort qu'elles doivent s'appuyer l'une sur l'autre pour ne pas tomber.
Je baisse les yeux et je fixe le sol. La queue balance entre mes jambes à chaque mouvement du métro. Elle frôle mes mollets et chatouille ma peau.
À la fac, c'est l'apocalypse.
Je marche dans le couloir principal et les conversations s'arrêtent. Tout le monde me regarde. TOUT LE MONDE. Les étudiants, les profs, le personnel administratif, les agents d'entretien.
Une fille porte sa main à sa bouche et ses yeux s'écarquillent. Un garçon sort son téléphone et filme ouvertement. Un prof fronce les sourcils et secoue la tête avec dégoût.
Je continue de marcher. Clac clac clac clac. La queue balance derrière moi comme un pendule obscène.
Quelqu'un crie depuis le fond du couloir. « C'EST QUOI CE DÉLIRE ?! »
Rires. Beaucoup de rires.
Je vais en cours et je m'assieds au fond de l'amphi. Les étudiants entrent progressivement et me repèrent un par un. Les chuchotements explosent. Les téléphones sortent. Les photos se multiplient.
Le prof entre et commence son cours, mais je sais qu'il m'a vue. Son regard s'est arrêté sur moi pendant trois secondes avant de détourner rapidement.
À midi, je reçois un message d'un numéro inconnu.
Numéro inconnu : Salut Kitty. C'est Sofia. On s'est croisées hier à la bibliothèque. Tu m'as donné ton numéro. Je voulais discuter. T'es dispo cet aprèm ?
Mon cœur bat plus vite.
Moi : Bonjour Sofia. Oui, je suis disponible. Où veux-tu qu'on se retrouve ?
Sofia : Zone fumeurs derrière le bâtiment C. 14h. Viens seule.
Moi : D'accord. À tout à l'heure.
À quatorze heures, je marche vers la zone fumeurs derrière le bâtiment C. Petit espace avec des bancs en bois, des cendriers sur pied, et une dizaine de fumeurs qui traînent.
Sofia est assise sur un banc, cigarette à la main. Vingt-deux ans environ. Cheveux noirs longs et raides. Peau mate. Yeux marron foncé. Elle porte un jean noir moulant, un crop-top blanc qui montre son ventre plat, et des bottines à talons.
Elle me voit approcher et elle sourit. « Kitty. »
— Bonjour Sofia.
— Assieds-toi.
Je m'assieds à côté d'elle. La queue de chat dépasse sous ma jupe et traîne sur le banc. Sofia la regarde et son sourire s'élargit.
— Intéressant. Ta Maîtresse t'a demandé de porter ça ?
— Oui.
— Elle a du goût.
Sofia tire sur sa cigarette et souffle la fumée lentement. « Alors. Tu es une soumise lesbienne. C'est ce que tu m'as dit hier. »
— Oui.
— Et ta Maîtresse t'a dit de donner ton numéro à cinq filles. Pourquoi ?
— Elle veut que je... explore. Avec d'autres femmes. Sous son contrôle.
Sofia hoche la tête. « Contrôle. J'aime ça. » Elle pose sa main sur ma cuisse et la remonte lentement. « Tu obéis à tout ce qu'elle dit ? »
— Oui.
— Même si c'est humiliant ?
— Oui.
— Même si c'est douloureux ?
— Oui.
Sofia sourit encore. « Parfait. Parce que j'ai envie de jouer avec toi. Et je ne suis pas douce. »
Mon cœur bat plus vite. « D'accord. »
— Demain. Quinze heures. Je t'envoie l'adresse par SMS. Viens sans culotte. Viens prête.
— D'accord.
Elle écrase sa cigarette dans le cendrier et se lève. « À demain, Kitty. »
Elle s'éloigne sans se retourner.
Le soir, je rentre chez Cassandra et je lui raconte ma journée. La queue de chat. Les regards. Sofia.
Cassandra écoute en souriant. « Sofia. Je la connais. Elle est en master de sociologie. Elle est dominante aussi. Très sadique. »
Mon cœur s'arrête. « Vous la connaissez ? »
— Oui. On a discuté il y a quelques mois lors d'une conférence. Elle sait qui je suis. Et maintenant elle sait qui tu es.
— Alors... elle sait que je vous appartiens ?
— Oui. Et elle respecte ça. Elle ne franchira aucune limite que je n'ai pas autorisée.
Cassandra me prend le menton et me **** à la regarder. « Mais elle va te faire mal, ma chérie. Beaucoup. Tu es prête pour ça ? »
— Oui, Maîtresse.
— Bien.
Sofia m'a envoyé l'adresse par SMS. Un appartement dans le 13ème arrondissement. Trente minutes en métro depuis chez Cassandra.
J'arrive devant l'immeuble à quinze heures pile. Petit immeuble en pierre grise, six étages, interphone à code. Je tape le code que Sofia m'a envoyé. Bip. La porte s'ouvre.
Troisième étage. Porte gauche.
Je monte les escaliers lentement. Mes talons de quinze centimètres claquent sur les marches en béton. Mon cœur bat vite. Mes mains tremblent.
Je frappe à la porte.
Sofia ouvre immédiatement. Elle porte un débardeur noir et un short en jean court. Pieds nus. Cheveux détachés.
— Entre.
J'entre. L'appartement est petit mais propre. Salon avec un canapé gris, une table basse, une télé. Cuisine ouverte sur la droite. Une porte fermée au fond.
— Suis-moi.
Sofia marche vers la porte fermée et l'ouvre. Je la suis.
La pièce est un studio BDSM.
Murs noirs. Sol en lino sombre. Un lit avec des barres métalliques aux quatre coins. Une croix de Saint-André contre le mur. Des étagères remplies de jouets : fouets, cravaches, pinces, cordes, godes, vibromasseurs, bâillons.
Mon cœur bat tellement fort que j'entends le sang dans mes oreilles.
— Déshabille-toi.
J'obéis. Je retire le crop-top transparent, la jupe vinyle, les talons. Je reste nue devant elle. Seins de 115L qui pendent jusqu'à mon nombril. Tétons de sept centimètres avec les piercings. Taille de quarante-six centimètres comprimée dans le corset. Hanches de cent trente centimètres. Plug avec queue de chat dans mon cul.
Sofia tourne autour de moi lentement. Elle me détaille. Mes seins. Mon ventre. Mes cuisses. Mon cul.
— Putain. Tu es magnifique. Cassandra a fait du bon travail.
— Merci.
— Retire le plug.
Je glisse ma main derrière moi et je tire sur la queue. Le plug sort lentement de mon cul. Mes muscles anaux se contractent puis se relâchent. Je pose le plug sur une étagère.
— Bien. Maintenant allonge-toi sur le lit. Sur le dos.
Je m'allonge. Le matelas est ferme, recouvert d'un drap en latex noir. Mes seins pendent sur les côtés et compriment légèrement mes poumons.
Sofia s'approche avec des cordes. Elle attache mes poignets aux barres métalliques au-dessus de ma tête. Puis mes chevilles aux barres du bas. Je suis écartée, exposée, vulnérable.
— Bien. Maintenant on va jouer. Règle numéro un : tu ne jouis pas sans ma permission. Compris ?
— Oui.
— Règle numéro deux : tu me supplies si tu veux quelque chose. Compris ?
— Oui.
— Règle numéro trois : tu me remercies après chaque chose que je te fais. Compris ?
— Oui.
— Parfait.
Sofia va chercher un vibromasseur baguette sur l'étagère. Gros. Puissant. Elle l'allume et le bruit emplit la pièce. Vrrrr.
Elle pose le vibromasseur directement sur mon clitoris.
L'orgasme monte instantanément. Vague violente qui explose dans mon ventre et remonte le long de ma colonne vertébrale. Mon corps entier se cambre. Mes poignets tirent sur les cordes. Ma bouche s'ouvre et je gémis fort.
— Pas encore.
Sofia retire le vibromasseur juste avant que je jouisse. Mon corps retombe sur le lit. Je respire rapidement. Ma chatte palpite et mouille tellement que le liquide coule sur mes cuisses.
— Merci.
— Bien.
Elle repose le vibromasseur sur mon clitoris. L'orgasme remonte immédiatement. Plus vite cette fois. Plus fort.
— Pas encore.
Elle retire le vibromasseur. Je gémis de frustration.
— Merci.
Troisième fois. Quatrième fois. Cinquième fois. Sixième fois.
À chaque fois elle me laisse monter plus haut avant de retirer le vibromasseur. À chaque fois mon corps tremble plus fort et mes gémissements deviennent plus désespérés.
Après le sixième edge, Sofia éteint le vibromasseur et le pose sur la table de nuit.
— Bien. Tu as tenu. Cassandra serait fière.
Je respire trop vite. Mon corps entier est couvert de sueur. Ma chatte brûle.
— Merci.
Sofia détache les cordes et me libère. Mes poignets sont rouges et marqués. Mes chevilles aussi.
— Maintenant rentre chez toi. Et dis à Cassandra que tu as été parfaite.
— D'accord.
Je me rhabille lentement. Crop-top. Jupe. Talons. Plug avec queue.
Sofia me raccompagne à la porte. « On recommencera bientôt. »
— D'accord.
Je rentre chez Cassandra et je lui raconte tout. Elle sourit et me prend dans ses bras.
— Tu es parfaite, ma chérie. Parfaite.
Le samedi matin, je reçois un SMS d'Emma.
Emma : Salut Kitty. C'est Emma. On s'est croisées à la bibliothèque. Je voulais savoir si tu veux qu'on se voie ? Peut-être prendre un café ?
Je montre le message à Cassandra.
Elle lit et sourit. « Emma. Elle avait l'air douce sur la photo. Vas-y. Cet après-midi. Mais tu me racontes tout après. »
Moi : Salut Emma. Oui, avec plaisir. Où veux-tu qu'on se retrouve ?
Emma : Cafétéria du campus ? 15h ?
Moi : Parfait. À tout à l'heure.
À quinze heures, j'arrive à la cafétéria. Emma est assise à une table près de la fenêtre. Elle porte un pull oversize beige, un jean mom fit, et des baskets blanches. Cheveux roux détachés. Sourire timide.
— Salut Kitty.
— Salut Emma.
Je m'assieds en face d'elle. La queue du plug dépasse sous ma jupe et traîne sur la chaise. Emma la remarque et détourne rapidement le regard.
— Alors... euh... merci d'être venue.
— Pas de souci.
On commande des cafés et on commence à discuter. Emma est en troisième année de psychologie. Elle vient de Lyon. Elle habite en résidence universitaire. Elle est timide mais gentille.
Après trente minutes de discussion, elle baisse la voix. « Alors... tu es vraiment... soumise ? »
— Oui.
— Et ta Maîtresse... elle te demande de faire quoi exactement ?
Je lui raconte. Pas tout. Mais assez pour qu'elle comprenne. Le collier. La laisse. Les tâches publiques. La queue de chat.
Emma écoute sans m'interrompre. Ses yeux s'écarquillent progressivement.
— Putain. C'est... intense.
— Oui.
— Et tu aimes ça ?
— Oui.
— Même si c'est humiliant ?
— Oui.
Emma hoche la tête lentement. « Ok. Je comprends. Enfin... je crois. »
On finit nos cafés et Emma me propose de venir chez elle. Résidence universitaire à dix minutes à pied.
La chambre d'Emma est petite mais douillette. Lit simple avec une couette rose pâle. Bureau encombré de livres. Affiches de films au mur.
Emma ferme la porte et se tourne vers moi. « Je... je n'ai pas beaucoup d'expérience. Avec les filles. »
— C'est pas grave.
— Mais j'ai envie d'essayer. Avec toi.
— Ok.
Emma s'approche et m'embrasse doucement. Ses lèvres sont tendres, hésitantes. Elle passe ses mains dans mes cheveux et approfondit le baiser progressivement.
On recule vers le lit et on s'allonge. Emma retire mon crop-top transparent et regarde mes seins avec fascination.
— Ils sont énormes.
— Oui.
Elle touche mes tétons de sept centimètres avec précaution. « Ça fait mal ? »
— Non. C'est sensible. Mais pas douloureux.
Emma passe sa langue sur mon téton droit. Lèche lentement. Suce doucement. Je gémis et mon dos se cambre.
Elle continue pendant plusieurs minutes. Puis elle descend vers mon ventre. Embrasse ma peau. Ses mains tremblent légèrement.
Elle retire ma jupe vinyle et écarte mes cuisses. Ma chatte est déjà trempée.
Emma regarde mon sexe avec hésitation. « Je... je n'ai jamais fait ça avant. »
— C'est pas grave. Fais ce qui te semble naturel.
Elle approche sa bouche et lèche ma chatte lentement. Coups de langue maladroits mais tendres. Elle trouve mon clitoris et le suce doucement.
L'orgasme monte progressivement. Pas violent comme avec Sofia. Doux. Lent.
Mais je ne peux pas jouir sans permission.
— Emma, arrête s'il te plaît.
Elle lève la tête, inquiète. « Ça va ? »
— Oui. Mais je ne peux pas jouir sans la permission de ma Maîtresse.
Emma fronce les sourcils. « Vraiment ? »
— Oui.
— Ok. Alors... on fait quoi ?
— Je peux te faire jouir si tu veux.
Emma rougit. « Euh... oui. Si tu veux. »
Elle retire son jean et sa culotte. Son sexe est pâle, poils roux courts. Je m'allonge entre ses cuisses et je commence à la lécher.
Emma gémit doucement. Ses mains agrippent les draps. Son dos se cambre.
Je lèche son clitoris avec précision. Mouvements réguliers. Pression constante. J'entre deux doigts dans son vagin et je les recourbe pour masser son point G.
Emma jouit en moins de cinq minutes. Son corps se cambre violemment et elle crie mon nom. Les contractions durent longtemps.
Quand elle redescend, elle me regarde avec des yeux brillants. « Putain. C'était... incroyable. »
— Merci.
— Tu es sûre que tu ne veux pas que je te fasse jouir ?
— Je ne peux pas.
— Alors... on peut juste... se câliner ?
— Oui.
On s'allonge l'une contre l'autre. Emma passe son bras autour de ma taille et pose sa tête sur mon épaule. On reste comme ça pendant une heure.
Quand je rentre chez Cassandra, je lui raconte tout. Elle sourit et m'embrasse.
— Tu as bien fait, ma chérie. Emma a l'air gentille. Tu peux la revoir si tu veux.
Le dimanche soir, Cassandra me demande de m'asseoir à côté d'elle sur le canapé. Elle a son ordinateur portable ouvert sur ses genoux.
— C'est l'heure du rapport hebdomadaire, ma chérie.
Mon cœur bat plus vite.
— Alors. Cette semaine. Tu as porté le collier et la laisse pendant trois jours. Tu as distribué ton numéro à cinq filles. Tu as rencontré Sofia et Emma. Tu as obéi à toutes mes règles.
Elle me regarde. « Tu as été parfaite. »
Mon cœur se gonfle.
— Alors je vais te récompenser.
Elle ferme son ordinateur et me prend par la main. Elle me conduit dans la chambre et me déshabille lentement. Retire chaque morceau de vêtement avec tendresse. Le crop-top. La jupe. Le corset. Les talons.
Quand je suis nue, elle me fait allonger sur le lit. Elle retire ses propres vêtements et s'allonge à côté de moi.
— Tu mérites un orgasme, ma chérie. Un vrai. Pas un edge. Un orgasme complet.
Les larmes montent et brouillent ma vision. « Merci, Maîtresse. »
Cassandra entre deux doigts dans ma chatte et me baise lentement. Mouvement régulier, doux, ses doigts recourbés qui caressent mon point G à chaque passage. L'orgasme monte progressivement.
Elle me laisse monter. Premier edge. Deuxième. Troisième. Quatrième. Cinquième. Sixième.
Après le sixième edge, elle retire ses doigts et les remplace par sa langue. Elle lèche mon clitoris avec une précision parfaite. Exactement le bon rythme. Exactement la bonne pression.
— Maîtresse, s'il vous plaît...
— Dis-moi que tu m'appartiens.
— Je vous appartiens, Maîtresse. Complètement.
— Dis-moi que tu m'aimes.
— Je vous aime. Je vous aime tellement.
Elle sourit contre ma chatte. « Jouis, ma chérie. Maintenant. »
L'orgasme explose instantanément. Mon corps se cambre violemment et je crie tellement fort que ma gorge me brûle. Les contractions durent longtemps. Vague après vague de plaisir intense qui déferle sur moi et me submerge complètement. Je pleure de soulagement et de plaisir mélangés.
Cassandra continue de me lécher pendant l'orgasme. Prolonge les spasmes. Quand elle remonte finalement vers moi, je suis épuisée, tremblante, couverte de sueur.
Elle s'allonge à côté de moi et me prend dans ses bras. Caresse mes cheveux trempés et embrasse mon front doucement.
— Tu es parfaite, Kitty. Ma petite chienne parfaite.
— Je vous appartiens, Maîtresse.
— Je sais, ma chérie.
Elle m'embrasse encore. « Et je ne te laisserai jamais partir. »
On s'endort enlacées, mon corps épuisé mais heureux contre le sien, sa respiration régulière contre mon oreille.
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Jouet Lesbien : Chronique d'une Dégradation
La Pute du Campus : Humiliations Publiques et Dressage Lesbien
Kitty, 20 ans, étudiante transformée en poupée sexuelle extrême, vit désormais sous le contrôle total de sa professeure dominatrice Cassandra. Avec ses seins hypertrophiés de 115L et son corps modifié chirurgicalement, elle doit accomplir des tâches publiques dégradantes sur le campus : lécher des chaussures devant des centaines d'étudiants, mendier des insultes, s'exposer nue dans les couloirs. Entre humiliations collectives et punitions brutales, Kitty explore sa sexualité avec plusieurs femmes : Chloé la sadique qui la fiste violemment, Manon la douce qui découvre le plaisir lesbien avec elle, Emma et d'autres partenaires qui utilisent son corps. Chaque semaine apporte son quota d'actes sexuels obligatoires et d'escalade dans la dégradation. Kitty se perd progressivement dans cette spirale masochiste, son identité se dissolvant dans l'obéissance et la slutification totale.
Updated on Jan 29, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 23, 2026
by Bimbo_Slut
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