Que fait le loup-garou ensuite?
Il la saute comme une bête.
Toujours avec la même rudesse, la bête approcha son museau de la poitrine généreuse de l’adolescente et entreprit de les lécher avec application. La langue du loup-garou était râpeuse et Camille eut l’impression qu’on lui passait une rappe sur la peau délicate de ses seins. Puis elle hoqueta de douleur quand la créature referma sa gueule sur une de ses mamelles, avec juste suffisamment de force pour que ses crocs acérés ne transpercent pas sa chair délicate. La pseudo-morsure du loup-garou provoquait néanmoins des ondes de douleurs dans le corps de la jeune fille et elle boxa frénétiquement le museau de son agresseur.
Le loup-garou n’y prêta d’abord aucune attention mais comme Camille commençait à le frapper de plus en plus fort, il releva la tête et poussa un rugissement féroce qui figea l’adolescente. Tremblante, elle vit que la créature se redressait au-dessus d’elle. Elle avait l’impression de n’être qu’une petite souris face à un lion. La bête massive, dégoulinante d’eau et puant d’une odeur fauve qui lui soulevait le cœur. Entre ses cuisses épaisses, Camille put apercevoir le sexe du loup-garou. Les testicules couvertes de poils noirs faisaient la taille d’une grosse orange tandis que la verge, écarlate et tirant sur le pourpre, était semblable à un sexe de chien qui dépassait d’un fourreau sombre. Il sembla à Camille qu’il était plus long que son propre avant-bras et nettement plus épais. Mais ce qui horrifia le plus la jeune fille, c’était qu’il était tendu et en érection, pointé de façon menaçante vers elle.
Comprenant en un instant ce qui l’attendait, Camille recommença à hurler tandis que le loup-garou se repenchait vers elle. L’attrapant par les cuisses, il la traina vers lui et la retourna comme si elle n’avait été qu’un jouet. Camille voulut s’enfuir à quatre pattes mais il l’attrapa par les hanches et la ramena à lui sans effort. L’adolescente sentit cette masse imposante qui se refermait sur elle comme pour l’écraser puis quelque chose de très chaud et d’humide se présenter à l’entrée de sa chatte. Camille poussa un nouveau cri quand la grosse queue de son agresseur s’enfonça en elle, écartelant avec force sa petite chatte. La douleur était presque insoutenable pour elle mais elle n’arrivait plus à crier, haletant comme une bête blessée pour tenter de diminuer cette souffrance.
Le loup-garou la baisa sauvagement, saisissant tantôt ses hanches, tantôt ses seins, faisant courir ses griffes sur la peau délicate de son dos et de ses fesses sans pour autant la griffer. Il émettait des grognements sourds tout en lui martelant frénétiquement le sexe. Jamais Camille n’avait senti sa chatte autant remplie, presque au bord de l’éclatement. Tout son bassin n’était plus qu’une immense douleur mais elle pouvait quand même sentir cette énorme bite brûlante qui glissait en elle sans douceur. Poussant des grognements de douleur, elle sentait un liquide chaud couler entre ses cuisses. Baissant la tête, elle vit qu’il s’agissait de quelque chose de sombre, presque rouge, et elle comprit qu’il s’agissait de son sang. Elle releva la tête et ferma les yeux, juste perturbée par les coups de reins monstrueux que lui assenait le loup-garou.
Ça faisait peut-être un quart d’heure que Camille se faisait violer. La bête avait une de ses pattes toujours refermée sur les hanches de l’adolescente tandis que l’autre pétrissait et écrasait sa poitrine opulente et maintenant couverte de bleus. La jeune fille sentait maintenant que le liquide chaud qu’elle avait senti sur ses cuisses semblait désormais les recouvrir totalement. Elle n’osait pas regarder, la douleur était telle que seule la poigne de fer de la créature l’empêchait de s’effondrer et elle ne criait, la gorge brûlante d’avoir crié. Cela faisait un moment que la jeune fille se disait qu’elle allait mourir là, baisée à mort par une créature surnaturelle. Elle eut dû mal à le croire quand elle sentit que le sexe du loup-garou grossissait encore. Brusquement, celui-ci s’était mis à la pilonner de plus en plus fort, comme pour en finir.
Dans sa chatte, une boule s’était formée à la base de la queue de la créature, suffisamment grosse pour que Camille ait l’impression que son bassin allait éclater. Dans sa tête, l’adolescente se voyait déjà agoniser, fendue en deux par la chatte à cause de cette queue monstrueuse. La créature hurla à la mort, ses griffes labourant brutalement le dos et les fesses de Camille en y traçant des sillons sanglants. Elle ne put que lâcher un râle déchirant tandis qu’une vague de douleur abominable la submergeait. Elle sentit un liquide brulant et bouillonnant se répandre à grand jets dans son ventre. Tout son être n’était plus que souffrance mais il fallut encore que les mâchoires du loup-garou se referment impitoyablement sur son cou pour qu’elle arrive enfin à s’évanouir…
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