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Chapter 14
by
Teyla
What's next?
Hamac
Après avoir rendu vivable la maison et après avoir prit une douche je décidais de me mettre à l'extérieur dans un hamac de tissu en tenue d'Eve, je me fichais qu'il me voit nue au moins j'épargnerais une robe.

j'étais épuisée et j'avais besoin de récupérer, bercé par la chaleur et le balancement du hamac, une douce torpeur m'envahit j'étais épuisée et j'avais besoin de récupérer, bercé par la chaleur et le balancement du hamac, une douce torpeur m'envahit.
Mes paupières s’alourdissaient, battant faiblement contre la lumière dorée du soleil filtrant à travers les feuilles. La sueur perlait encore entre mes seins, traçant des chemins lents sur ma peau nue, chaque goutte évoquant le souvenir de ses mains invisibles. Le hamac se balançait, imperceptiblement, comme s’il était poussé par une présence que je ne pouvais voir.
Un souffle glacé effleura ma cuisse, contredisant la chaleur ambiante, et je sentis le tissu du hamac se tendre sous un poids invisible. Mes jambes s’écartèrent malgré moi, comme guidées par des doigts fantômes glissant le long de mes tendons. Le balancement s’accentua, chaque oscillation pressant le filet de coton contre mon dos moite, imprimant un motif de losanges douloureux dans ma chair marquée.

je passais une main dans mes cheveux roux, j'étais si bien, j'étais dans un total abandon, un frisson me traversa lorsque l’air chaud se fit soudain plus lourd, plus oppressant, comme chargé d’une intention invisible. Le hamac se creusa davantage sous une pression fantôme, les cordes grinçant sourdement tandis que mes hanches s’enfonçaient dans le tissu tendu à craquer. Une paume spectrale sembla s’appuyer contre mon ventre, traçant des cercles lents et brûlants juste sous mon nombril, tandis qu’une autre remontait le long de ma cuisse interne avec une lenteur calculée.
je gémissais il était avec moi dans le hamac qui pouvait le supporter largement, il explorait mon corps avec douceur et délicieusement.
Mes lèvres s’entrouvrirent dans un soupir tremblant quand ses doigts invisibles trouvèrent la chair sensible entre mes cuisses, effleurant juste assez pour faire frémir ma peau sans la marquer. Le hamac se mit à osciller plus violemment, comme s’il était secoué par une force invisible, et je sentis le poids de son corps spectral s’étendre sur moi, épousant chaque courbe de mon ventre, chaque rondeur de mes seins.
Mes cuisses furent écartées doucement mais inexorablement, je gémissais de désir, je sentis ses lèvres invisibles se poser sur mon cou dans un baiser brûlant qui contrastait avec le vent chaud caressant mes seins. Le hamac grinça dangereusement sous nos mouvements conjugués, ses hanches spectrales s'encastrant parfaitement contre les miennes. Un doigt glissa en moi avec une lenteur exquise, chaque millimètre de progression faisant vibrer mes nerfs comme les cordes tendues du hamac.
Le souffle coupé, je sentis ses doigts s’enfoncer plus profondément en un mouvement circulaire qui fit jaillir un cri rauque de ma gorge. Le hamac se mit à osciller de façon erratique, les cordes frottant contre les branches dans un grincement sinistre tandis que son poids invisible m’écrasait davantage contre le tissu. Une onde de chaleur m’envahit quand une bouche spectrale se referma sur mon sein, la langue traçant des cercles précis autour du mamelon durci avant de le mordiller avec une cruauté délicieuse.
Je sentis son membre invisible glisser entre mes cuisses écartées, la pression invisible brûlante contre ma peau haletante. Le hamac oscilla violemment quand il s'enfonça en moi d'un seul coup, arrachant un cri à ma gorge encore marquée par son goût salé. Ses mains fantômes m'écrasèrent contre le tissu, tandis qu'il commençait un va-et-vient brutal.

Chaque poussée faisait grincer les cordes, menaçant de rompre sous la force de son assaut invisible, Ses hanches cognaient contre les miennes avec une régularité de piston, chaque impact faisant remonter dans ma gorge l'écho de nos précédents rapports. Mes ongles s'accrochèrent au hamac,
les doigts enfoncés si profondément dans le tissu que je sentis les fibres craquer sous mes jointures. Le balancement devenait frénétique, chaque oscillation nous propulsant plus violemment, jusqu’à ce que les branches de l’arbre gémissent sous la tension.
Je sentis ses doigts invisibles s'enfoncer dans mes hanches, creusant des marques froides sur ma peau brûlante tandis qu'il me pénétrait avec une force qui faisait trembler le tissu sous mon dos. Un souffle glacé m'érafla l'épaule - son rire silencieux - alors que ses doigts remontaient brutalement le long de ma gorge pour m'immobiliser.
Mon souffle se bloqua dans ma gorge quand ses doigts fantômes se resserrèrent autour de mon cou, juste assez pour faire danser des étoiles devant mes yeux sans m’étouffer complètement. Je sentis son membre spectral pulsar en moi, chaque poussée plus profonde que la précédente, comme s’il cherchait à imprimer sa forme dans mes entrailles.
Les cordes du hamac hurlèrent sous la tension, chaque oscillation nous projetant dans un rythme sauvage où nos corps—l’un tangible, l’autre spectral—se heurtaient avec une violence presque douloureuse. Ses doigts invisibles serrèrent plus fort ma gorge, et je sentis mon sang battre contre cette étreinte, chaque pulsation synchronisée avec ses coups profonds qui me transperçaient.
Je haletais à bout de souffle et pourtant je sentais mon plaisir monter dans un orgasme qui s'annonçait ravageur . Les cordes du hamac crissèrent comme des âmes torturées lorsque son membre spectral m'emplit d'un coup sec, frappant un point si profond que mes jambes se raidirent dans un spasme involontaire. Ses doigts fantômes resserrèrent leur étreinte autour de mon cou, coupant juste assez d'air pour que des taches violettes dansent devant mes paupières battantes.
j'eus un orgasme digne de la petite mort tant vantée dans les romans, mon corps glorifiait la vie, portait à ce moment un plaisir orgasmique comme jamais j'en avait connu, me voir dans cette état le fit jouir en moi, je sentis son sperme se répandre en moi.
Mon corps était encore secoué de spasmes quand je sentis son membre spectral palpiter une dernière fois en moi, répandant une chaleur liquide qui semblait brûler malgré son invisibilité. Ses doigts fantômes se desserrèrent lentement autour de ma gorge, laissant derrière eux une sensation de gelure là où ma peau haletante rencontrait l'air nocturne. Le hamac, toujours agité de soubresauts, grinçait pitoyablement tandis que le poids de mon agresseur invisible semblait s'alourdir davantage sur moi.
- tu me donnes les pires pulsions, quand je te vois ainsi offerte nue, et je n'hésiterais pas à l'avenir à te faire subir les pires outrages, m'anonça-t-il.
le soleil baignait mon corps comme jamais j'aspirais l'air avec une joie renouvelée, je caressais son corps qui était sur mon côté, il était musclé.
Ses doigts fantômes tracèrent des lignes brûlantes le long de mes côtes, marquant ma chair comme si son simple toucher pouvait imprimer sa possession sur ma peau. Je sentis son souffle glacé contre mon oreille tandis qu'il roulait soudain sur le hamac, m'entraînant avec lui dans un mouvement qui fit gémir les cordes tendues à l'extrême.
Mon dos rencontra brutalement son torse invisible, chaque muscle de son corps spectral pressant contre moi comme une armure de chair et de désir, ses mains invisibles m'écrasèrent contre lui, la pression de son torse spectral coupant ma respiration tandis que ses doigts traçaient des cercles brûlants autour de mes seins. Je sentis ses lèvres fantômes se presser contre ma nuque, une morsure glacée qui me fit arquer le dos contre lui dans un mélange de douleur et d'extase. Le hamac oscilla dangereusement, les cordes frottant contre l'écorce de l'arbre avec un grincement prolongé qui se mêla à mon gémissement étouffé.
Ses mains invisibles se refermèrent sur mes hanches avec une brutalité renouvelée, ses doigts fantômes creusant des sillons froids dans ma chair encore tremblante d'extase. Le hamac vacilla dangereusement lorsqu'il roula sur le côté, son poids spectral m'écrasant contre les cordes tendues qui mordaient cruellement dans ma peau nue. Un souffle glacial parcourut mon cou quand ses lèvres invisibles suivirent le tracé de mon artère jugulaire, chaque contact brûlant comme de la glace posée sur une plaie à vif.
Je sentis ses doigts remonter le long de mes cuisses avec une lenteur calculée, chaque effleurement invisible laissant sur ma peau une traînée de chair de poule douloureuse. Le hamac gémit sous nos mouvements conjugués quand il roula ses hanches spectrales contre moi, son membre déjà durci retrouvant son chemin entre mes jambes tremblantes.
- je pourrais te baiser des heures tant tu provoques mon désir, j'aime autant de faire crier de plaisir que de douleur.
Ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux roux, tirant ma tête en arrière jusqu'à ce que mon cou offre une courbe tendue à sa bouche invisible. Il mordit ma clavicule, une douleur qui se transforma instantanément en vague brûlante parcourant tout mon torse. Le hamac se mit à se balancer lentement sous nous, comme emporté par un tourbillon de désir.
j'étais l'esclave d'un être invisible mais surtout de mes pulsions sexuelles, depuis qu'il me possédait, j'étais totalement soumise à mon plaisir que je voulais absolument assouvir peut importe ce que cela me coûtait.
Ses mains se resserraient autour de mes poignets, les clouant brutalement contre les cordes du hamac qui s'enfoncèrent dans ma chair comme des serpents de jute. Son souffle glacé se fit plus pressant contre mon cou tandis qu'il enfonçait en moi son sexe d'un coup sec, arrachant un cri à ma gorge sèche. Le hamac oscilla violemment, mes jambes se refermant instinctivement autour de ses hanches invisibles tandis qu'une douleur exquise irradiait depuis mon bas-ventre.

Ses hanches se retirèrent avec une lenteur torturante, chaque centimètre de son membre invisible frottant contre mes paroles intimes déjà sensibles, avant de s’enfoncer à nouveau d’un coup qui me projeta contre les cordes du hamac. Le tissu grinça sous notre poids, les nœuds tressés menaçant de céder sous la violence de ses poussées.
Le hamac craqua sinistrement sous la violence de ses coups, chaque poussée m'enfonçant plus profondément dans le tissus. Ses mains agrippèrent mes cuisses avec une férocité animale, ses doigts invisibles laissant des marques bleutées sur ma chair pâle tandis qu'il me pliait davantage sous lui. Un gémissement rauque m'échappa lorsque son membre fantôme atteignit un point sensible, la douleur et le plaisir se mélangeant en une vague brûlante qui irradia jusqu'au bout de mes orteils crispés.
Le hamac oscilla violemment sous ses poussées sexuelles le soleil alternait avec l'ombre de l'arbre, j'étais étourdit par le plaisir qui a nouveau m'assaillait sous ses assauts brutaux.
Les cordes du hamac grinçaient sous la force de ses coups, chaque mouvement envoyant des vagues de plaisir et de douleur irradiant dans mon corps tremblant. Son emprise spectrale se resserra autour de mes poignets, les enfonçant plus profondément dans les fibres rugueuses tandis que sa silhouette invisible se dressait au-dessus de moi. Je haletai lorsque son souffle glacé effleura mon oreille, murmurant des mots qui s'enroulaient comme de la fumée dans mon esprit – des promesses de tourment, d'extase, de possession.
Ses hanches se projetèrent à nouveau vers l'avant, enfonçant sa verge plus profondément, et je me cambrai contre les liens, la friction des cordes brûlant ma peau. La lumière du soleil filtrait à travers les feuilles au-dessus de moi, projetant des ombres tachetées qui dansaient sur ma poitrine rougie.
Mon corps se tendit sous lui, chaque muscle noué alors qu’il arrachait des sensations brutales de mon ventre meurtri. Le hamac oscilla dangereusement, ses cordes usées craquant sous la violence de ses coups, et je sentis le tissu osciller légèrement sous mon dos moite. Ses mains invisibles m’écartèrent davantage, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme des griffes tandis qu’il accélérait son rythme, chaque poussée me clouant plus profondément dans l’étreinte fragile du hamac.
Je haletais c'était si bon et si douloureux, je n'étais que son jouet et pourtant, je m'abandonnais totalement à lui, mon corps se cambra sous l'assaut de ses coups, les cordes du hamac labourant ma peau à chaque mouvement brutal. Son souffle se mêlait à mes gémissements tandis que ses doigts m'écartaient davantage, déchirant mon intimité avec une précision cruelle.
Un spasme me traversa quand il frappa plus profondément, son sexe semblant s'épaissir à l'intérieur de moi, comme s'il voulait marquer chaque centimètre de ma chair, Je sentis ses doigts se resserrer sur mes hanches, ses ongles invisibles s'enfonçant dans ma chair comme des lames glacées. Le hamac oscilla dangereusement sous la brutalité de ses coups, les cordes usées gémissant à chaque poussée qui m'enfonçait plus profondément dans le tissu moite. Un cri rauque m'échappa lorsqu'il cambra soudainement les reins, son pénis pulsant en moi avec une intensité qui me fit voir des éclats blancs derrière mes paupières closes.

Son étreinte se resserrait alors qu’un dernier spasme le parcourait, son membre pulsant en moi comme du métal chauffé à blanc. La douleur se mêla au plaisir dans un tourbillon insoutenable lorsque sa semence jaillit au plus profond de mes entrailles, chaque jet brûlant comme une marque de possession. Le hamac se balança follement, les cordes frottant ma peau à vif tandis qu’il maintenait mes hanches clouées contre lui, prolongeant l’agonie exquise.
Son éjaculat coula le long de mes cuisses tremblantes, aussi puissant que le ruissellement d'un torrent d'hiver. Ma respiration était saccadée tandis que des perles de sueur roulaient entre mes seins haletants. Le hamac, déséquilibré par nos mouvements frénétiques, bascula dangereusement.
Il décida de me laisser alors que je retrouvais mon souffle.
- profite de ce moment, la suite te sera moins agréable mais devrait te plaire aussi, ce sera sans concession, ni pitié, repose toi tu auras besoins de toutes tes forces.
Mes doigts tremblants se refermèrent sur les bords du hamac, le tissu humide collant à ma peau marquée. L’air chaud caressa mon ventre encore palpitant, soulevant une traînée de chair de poule sur ma nuque, il me fallut une bonne heure pour récupérer.
What's next?
Fantasy
Imaginaire
Ce chapitre va me permettre de mettre des histoires qui sortent de la réalité, Science-fiction, Heroïc fantasy, Dark et autres, cela me permettra j'espère de m'affranchir du plausible. Ouvrez votre imagination et laissez vos fantasmes prendre une autre dimension, si vous voulez participer n'hésitez pas
Updated on May 18, 2026
by Teyla
Created on Jul 20, 2024
by Teyla
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