Qui sera la prochaine victime?
Gaëlle
Camille dut ralentir pour vomir, rendue malade par la vue du corps brisée de Laure. Mais Peysson ne lui laissa pas beaucoup de répit, il la pressait de continuer vers sa prochaine victime. Il ne leur fallut d’ailleurs que peu de temps pour l’atteindre. Camille l’entendit bien avant de la voir, son amie avançait bruyamment dans le sous-bois en écrasant des brindilles et en trébuchant régulièrement. Puis elle la sentit et pu reconnaître l’odeur de Gaëlle avant même de la voir. Finalement Camille rattrapa Peysson.
Son « chef de meute », puisque c’était ce qu’il était devenu, se tenait debout sur un surplomb rocheux. Camille aurait voulu le haïr pour ce qu’il venait de faire à Laure mais en le regardant se tenir dressé, ses muscles puissants jouant sous sa fourrure épaisse et son sexe impressionnant lui arrachèrent un frisson. Quoiqu’il fasse et quoiqu’elle pense, elle restait sa femelle soumise…
Un grognement l’arracha de sa rêverie. Peysson fit un signe de tête et Camille baissa les yeux. Gaëlle était là, en contre-bas. Elle titubait sans trop savoir où aller, les pieds en sang. Elle pleurait abondamment et Camille pouvait sentir sa peur. Elle ne voulait pas, elle refusait de la voir se faire violer sauvagement comme Laure. A côté d’elle, la bête lâcha un grognement amusé et elle se rappela qu’il pouvait deviner ses pensées comme s’il était dans sa tête. Elle entendit sa voix résonner dans son crâne, fantomatique et bestiale à la fois :
« Tu n’as pas envie que je la fasse souffrir ? Comme c’est mignon… Mais désolé c’est pas ce qui est prévu…
- Pitié… Pitié non…, pensa Camille.
-
J’ai besoin qu’on me… « remotive » un peu tu vois. » lui transmit-il sans l’écouter.
C’est encore une fois désespérée que Camille dut se soumettre. Elle sauta du surplomb et atterrit en douceur sur le sol de la forêt, presque 4 mètres plus bas. Sa chute n’avait fait aucun bruit et Gaëlle ne s’était pas retournée. La jeune fille se résigna à appeler son amie :
« Gaëlle ?
-
Ca-camille ? T’étais passé où putain ??? »
Gaëlle se précipita vers elle et s’effondra en larmes dans ses bras.
« J’ai peur… J’ai tellement peur… J’sais pas où sont passé les autres…
- Chhhhttt…. Calmes-toi, tenta de la consoler Camille. C’est fini… Bientôt fini…
-
Que… ? Quoi ? » Demanda Gaëlle entre deux sanglots.
Camille ne lui répondit pas et serra contre elle. Gaëlle sembla soudain gênée par l’intimité du geste, sentant son corps nu plaqué contre celui de Camille.
« Euh Camille on est à poil là…
-
Je sais » répondit-elle, une larme coulant sur sa joue.
Sa main glissa le long du dos de Gaëlle jusqu’à ses fesses et en agrippa une fermement. Son amie poussa un cri de surprise et tenta de la repousser. Camille n’y prêta pas attention, entièrement soumise à l’influence de Peysson, et continua à malaxer la fesse ferme de Gaëlle, glissant ses doigts jusqu’au contact de sa chatte. En se débattant, Gaëlle réussit à s’écarter un peu d’elle et Camille en profita pour saisir un de ses seins dans sa bouche, mordant cruellement le téton.
« AAAAAHHHH !!!! Putain mais t’es malade !!!! » hurla Gaëlle.
Camille lui mâchonnait presque le mamelon et elle sentit rapidement le gout du sang dans sa bouche. Entre deux hoquets de douleur Gaëlle se mit à la frapper aussi fort que possible. Camille s’en moquait, les coups lui semblaient être ceux d’un enfant. Par contre le coup du sang dans sa bouche… Camille avait une envie subite de mordre, de lui arracher les seins à coups de dents et de la dévorer vivante. Il fallut l’intervention de Peysson pour qu’elle ne le fasse pas, il ne voulait pas qu’elle l’abime, c’était sa proie à lui en définitive. De frustration, Camille saisit Gaëlle à la gorge et la souleva du sol.
Elle forçait à peine et la tenait en l’air d’un seul bras. Gaëlle suffoquait à cause de la prise de fer de Camille et ses joues ruisselaient de larmes. Son sein portait les coups de dents cruels qu’elle lui avait portées. Son amie était sans défense et Camille sentit son cœur se glacer en réalisant ce qu’elle était en train de faire. Mais Peysson voulait encore s’amuser. D’une pensée, il ordonna à Camille de projeter Gaëlle au sol, où elle atterrit lourdement. Aspirant avec avidité l’air dont on l’avait privé, elle tenta de se relever mais Camille fut sur elle en un instant. Du fond de sa gorge, Camille sentit monter un grondement bestial et inhumain. Elle saisit à nouveau Gaëlle à la gorge, juste assez fort pour la maintenir sans l’étouffer.
Puis, de sa main libre, elle vint caresser sans tendresse petite chatte de son envie. Gaëlle pleurnichait, murmurait : « Pourquoi… pourquoi… ». Camille sentit Peysson qui s’impatientait et lui ordonnait de passer à la suite. L’espace d’une seconde, elle résista avant de céder complètement. Ses doigts quittèrent le sexe de son amie pour rejoindre son anus. Elle sentit Gaëlle sursauter et se débattre encore plus vigoureusement. Entre ses dents serrées Camille put lâcher :« Désolé… »
Puis elle enfonça trois doigts dans le cul de Gaëlle. Celle-ci hurla et se cambra en arrière avant de donner de grands coups de jambes pour essayer de repousser Camille. Celle-ci, sans s’arrêter, continua à enfoncer ses doigts plus profondément. Elle sentait le sphincter de son amie qui tentait de la repousser mais elle continuait à rentrer sans presque forcer. Bientôt ce fut cinq doigts qui sodomisaient Gaëlle. Puis Camille eut envie de rentrer sa main et là elle sentit que quelque chose allait céder. D’une pichenette mentale, son chef de meute lui fit franchir le pas.
Poussant un grand coup, elle arracha un hurlement encore plus fort à Gaëlle, entendit quelque chose se déchirer et sentit un liquide chaud couler de le long de son bras. Sa main était entièrement rentrée dans le cul de Gaëlle. Son amie était parcourue de spasmes et ses yeux étaient révulsés en arrière.« D-désolé… » commença à pleurer Camille.
Peysson ne lui demandait plus rien. Elle retira sa main des entrailles de son amie et contempla son avant-bras, couvert de sang. Gaëlle saignait beaucoup et Camille eut peur qu’elle ne survive pas à ce qu’elle venait de subir. Elle voulut se pencher pour la serrer contre elle mais elle sentit une poigne d’acier lui saisir les cheveux. Peysson.
Camille pouvait sentir son excitation et comprit que ce n’était pas fini. Son sexe monstrueux laissait peu de doutes quant à ce que la petite Gaëlle allait encore subir. D’un simple geste, il envoya Camille voler dans les airs et s’écraser contre un énorme tronc. Elle poussa un petit cri de douleur en sentant son bras craquer et grimaça en comprenant qu’elle s’était fracturé l’humérus. Son bras resta pendant le long de son corps tandis qu’elle s’adossait à l’arbre pour voir ce qu’il se passait.
Gaëlle avait un peu retrouvé ses esprits et vit Peysson. Poussant de nouveaux hurlements de terreurs, elle tenta désespérément de s’éloigner du loup-garou. Sans y préter attention, Peysson la retourna. Gaëlle voulut fuir à quatre pattes mais il la retint. Camille était terrorisé, Gaëlle avait l’air d’une puce à côté de l’énorme bête et elle voyait mal comment il pourrait rentrer en elle. Cela ne sembla pas atteindre Peysson qui, d’un coup puissant, fit rentrer son énorme sexe dans la fente étroite de la jeune fille et commença à la pilonner sans pitié.
Gaëlle poussait des cris déchirants tandis qu’il la défonçait comme une chienne. Camille fit que Peysson avait aussi du mal à rentrer entièrement sa queue énorme dans sa victime mais ce n’était pas le genre de détail qui l’arrêtait. La jeune louve put voir le sexe de Peysson gonfler à sa base, un peu comme celui d’un chien, dilatant de façon effrayante la petite chatte de Gaëlle.
Un craquement fit sursauter Camille puis elle se rendit compte que c’était son bras qui s’était remis en place tout seul. Il était toujours casser mais elle n’avait presque plus mal. Soudain un autre craquement retentit et elle reporta son regard sur le viol de Gaëlle, comprenait que cette fois c’était chez son amie qu’un os avait cédé. Le bruit fut suivit par le hurlement bestial du loup-garou qui venait de jouir. Puis Peysson se retira de sa victime, le sexe recouvert de sang et s’éloigna sans attendre à la poursuite d’Anne-Bérengère.Camille s’approcha lentement de Gaëlle, tenant son bras pour ne pas qu’il se balance dans le vide. Son amie gisait au sol, tentant péniblement de ramper. Ses jambes restaient complètement amorphes et Camille comprit que Peysson lui avait brisé la colonne vertébrale. Son entrejambe et ses cuisses dégoulinaient de sang et sa chatte béante ressemblait à une bouillie infâme. Sur l’épaule droite de la jeune fille ravagée, Camille aperçut les marques de la morsure de Peysson. En pleurs, elle fuit son amie, lui criant un dernier « Désolé !!! ».
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