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Chapter 2
by
Teyla
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Confinée dans une pension spéciale
Je venais de prendre ma voiture après une longue randonnée dans le gorges du Verdon, quand un orage éclata, ma pauvre voiture se trainait lamentablement dans un col, quand elle stoppa net en arrivant difficilement dans un col reculé, à quelques mètres d'une sorte de forteresse, vu la violence de l'orage, je ne pouvais rester dans la voiture.
Longeant une partie boisée à mes risques et péril, je courais comme une désespérée à la grille appuyant sur le bouton de la grille, une voix avec un accent allemand répondit.
- ya ?
- pardon je suis tombé en panne devant chez vous pourriez vous m'accueillir, je suis en difficulté.
après quelques secondes qui me parurent une éternité, le loquet se déverrouilla, sans attendre je me ruais dans la propriété alors que l'orage faisait pleuvoir la foudre et la grêle. Alors que je courais la cour qui menait à un pont-levis où une porte avec une lumière s'ouvrit, mais à ce moment une branche me percuta et m'assomma, je tombais au sol inconsciente.
Quand je me réveillais j'étais nue, dans une chambre simple mais confortable, une servante me regardait.
- ah vous êtes réveillée, tant mieux, vous avez de la chance votre voiture a reçu un arbre, je vais prévenir mes maîtres.
- je suis où ?
- vous ne vous souvenez pas ?
je fis non de la tête
- vous êtes au château de la famille Birkenau, à quelques kilomètres des gorges du verdon.
je la regardais mais j'étais surprise par cette tenue de soubrette qui était si courte et ne cachais que peu la beauté de ses formes, mais surtout ce qui me surpris c'était ce collier en cuir avec un anneau au milieu.
- je suis Lydia, servante de maître et maîtresse Birkenau et vous êtes qui ?
je mis un moment à retrouver ma mémoire.
- je suis Teyla Juilleta (les orphelins obtenaient un nom lié au calendrier où on les avait trouvé)
- reprenez des forces, je vais prévenir mon maître et ma maitresse.
j'étais surprise par son attitude disciplinée, elle ne me regardait jamais dans les yeux, sa tenu, mais elle sortit, quelques minutes plus tard un couple une femme en tenue élégante et lui un homme clairement germanique arrivèrent, m'observant visiblement ne sachant pas quelle attitude adopter envers moi.
La femme, vêtue d’une robe noire ajustée qui soulignait sa silhouette altière, avança d’un pas mesuré. Ses yeux glacés me parcoururent des pieds à la tête, comme si elle évaluait chaque détail de mon corps nu sous les draps.
L’homme, grand et imposant dans son costume sombre, resta près de la porte, les mains croisées derrière le dos. Ses yeux pâles, presque translucides, ne quittaient pas mon visage. Un silence pesant s’installa, rompu seulement par le craquement lointain du tonnerre qui grondait encore au-dehors.
- Ma chère vous, fit la femme, arrivez à un moment fort problématique le gouvernement français vient d'annoncer un confinement total et votre voiture est détruite, vous pouvez rentrer rapidement chez vous ?
- hélas non madame, je devais après mes vacances rencontrer un propriétaire pour m'installer en ville et je devais chercher du travail, je viens de terminer mes études et toutes mes affaires étaient dans ma voiture.
La femme échangea un regard lourd de sens avec son mari, ses doigts effilés se crispant légèrement sur le tissu de sa robe. L'air devenait épais, chargé d'une tension inexplicable.
- "Dans ce cas..." murmura-t-elle en allemand avant de se reprendre, articulant chaque mot en français avec une froide précision. "Vous resterez ici jusqu'à la levée du confinement, mais vous avez de quoi payer votre nourriture et votre logement ?
- un peu mais rien sur moi, je comptais trouver rapidement un travail.
- votre famille ?
- non je suis orpheline.
je cru deviner un fugace sourire sur les lèvre de l'homme.
- nous cherchions une autre servante cela serait dans vos qualification ?
- j'ai un bac hôtellerie restauration.
elle sourit.
- voilà que le destin vous amène un poste sur un plateau, peut-être, j'espère que vous êtes ouverte d'esprit, car nous avons des besoins spécifiques mais nous payons bien.
La maîtresse Birkenau fit un pas de plus vers le lit, le parquet craquant légèrement sous son escarpin noir. Son parfum âcre – musc et quelque chose de métallique – m’envahit les narines.
"Ouverte d’esprit…", répéta-t-elle en traçant du bout de l’ongle une ligne imaginaire sur le drap, près de ma cuisse. Son mari, toujours immobile, exhala un souffle rauque.
Lydia, la servante, se tenait près de la cheminée, les mains croisées sur son tablier trop court. Ses doigts tremblaient, mais je devinais une ironie à certains propos surtout quand sa maîtresse prononçait besoins spécifiques et ouverte d'esprit. Toutefois sous le regard dur du propriétaire des lieux elle pâlit un peu.
Les doigts de Lydia se crispèrent sur le bord de son tablier, ses jointures blanchissant sous l'effet du silence qui s'étirait. Le crépitement du feu dans l'âtre projetait des ombres vacillantes sur la pièce, rendant les expressions des Birkenau encore plus indéchiffrables. Un parfum de cire d'abeille et de pierre humide imprégnait l'air, se mêlant étrangement à la morsure métallique de l'orage qui faisait toujours rage dehors.
Madame Birkenau inclina légèrement la tête, ses yeux sombres se plissant tandis qu'elle m'examinait.
- Vous comprenez, bien sûr, dit-elle lentement, que le service ici exige… une obéissance absolue, mais nous en reparleront cet après-midi, vous mangerez à la cuisine où vous emmènera Lydia, reposez vous en attendant.
ils me laissèrent seule, un peu confuse, je ne savais pas si c'était une chance où le pire moment de ma vie, une heure après, Lydia revint, et me fit signe de l'accompagner après que j'ai enfilé une robe longue et noire comme jamais je n'en n'avais porté avant qu'elle me désigna être à mon intention, elle était sexy et laissait deviner mes formes. Lydia me mena à la cuisine où un cuisinier était là et son commis. Il préparait des repas pour une dizaine de personnes voir plus, me fit signe de manger des plats généreux et qui semblait délicieux sur la table alors que deux servantes et un majordome emmenaient les plats.
Je portai la cuillère à ma bouche, savourant la soupe épicée qui réchauffait mes entrailles, quand un coup de tonnerre si violent ébranla les vitraux que je faillis lâcher mon bol. Les flammes des bougies vacillèrent, projetant des ombres dansantes sur les murs de pierre. Lydia, debout près de l'évier, sursauta et serra convulsivement le col de son tablier.
je me sentais mieux après ce généreux repas, il faut avouer que mes finances étaient pas glorieuses et je n'avais pas mangé un si bon repas depuis bien longtemps.
Quand je finis, je débarrassais mes affaires et les mettaient dans un lave-vaisselle, par la fenêtre je pouvais voir que la tempête s'était calmée, la radio diffusa un message annonçait que du fait de la pandémie, le président ordonnait un confinement immédiat, j'étais bloquée dans ce lieu mystérieux et inquiétant.
Une demi-heure après, Lydia me mena jusqu'à mes potentiels employeurs, dans un sorte de fumoir, où ils m'accueillirent dans des fauteuils luxueux en cuir, je restais seule examinée des pieds à la tête.
Le cuir craquait légèrement sous leurs mouvements tandis qu’ils échangeaient un regard que je ne parvins pas à déchiffrer. Madame Birkenau croisa les jambes, sa robe de velours noir épousant chaque courbe avec une précision calculée. Ses ongles, longs et laqués d’un rouge sombre, tambourinèrent contre l’accoudoir.
— "Asseyez-vous, Teyla," murmura-t-elle, désignant un autre fauteuil en face d’eux.

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Fantasy
Imaginaire
Ce chapitre va me permettre de mettre des histoires qui sortent de la réalité, Science-fiction, Heroïc fantasy, Dark et autres, cela me permettra j'espère de m'affranchir du plausible. Ouvrez votre imagination et laissez vos fantasmes prendre une autre dimension, si vous voulez participer n'hésitez pas
Updated on May 18, 2026
by Teyla
Created on Jul 20, 2024
by Teyla
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