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Chapter 10
by
Bimbo_Slut
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Aphrodisiaque et Urinoir Humain
Le matin du jour 11, Dufour introduisit un nouveau protocole.
Marta apporta le bol habituel d'eau pour FuckPig, mais cette fois le liquide était légèrement opaque, blanchâtre.
« Nouveau supplément », expliqua Dufour. « Cocktail pharmaceutique spécial. Lèche tout. »
FuckPig renifla le bol.
Odeur chimique légère, vaguement amère.
Elle lapa obéissante, sa langue plongeant dans le liquide, lapant comme un chien.
Le goût était désagréable mais tolérable.
Elle vida le bol complètement.
« Bien. Tu vas prendre ça chaque matin maintenant. »
« C'est... quoi... Maître ? »
« Aphrodisiaques. Très puissants. Hormones naturelles et quelques hormones synthétiques. Ça va augmenter ta libido de façon permanente et stimuler massivement ta production de cyprine. »
FuckPig ne comprit pas immédiatement.
Trente minutes plus tard, elle comprit.
Assise dans sa cage, attendant la session de traite matinale, elle sentit quelque chose changer.
Une chaleur montait dans son bas-ventre.
Diffuse d'abord, puis de plus en plus intense.
Son clitoris, inaccessible sous la ceinture de chasteté, commença à pulser.
Sensation de gonflement, d'engorgement.
Son vagin se contracta involontairement.
Une fois.
Deux fois.
Puis constamment, spasmes légers et réguliers.
Et la lubrification commença.
Abondante.
Excessive.
La cyprine coula littéralement, coulée chaude et glissante entre ses lèvres, piégée sous la ceinture métallique.
FuckPig gémit, confusion totale.
Son corps était excité.
Intensément excité.
Mais elle n'avait rien fait.
Personne ne l'avait touchée.
Elle était juste... assise dans une cage.
Et son vagin coulait.
L'excitation ne diminua pas.
Elle ne fit qu'augmenter durant la journée.
Pendant la traite matinale, malgré la douleur atroce des seins, son vagin continuait de produire de la cyprine en quantités obscènes.
Pendant qu'elle rampait dans les couloirs, des traînées brillantes restaient sur le sol de marbre.
Pendant qu'elle attendait dans sa cage, une flaque se formait sous elle.
Marta entra dans la chambre dans l'après-midi, vit les traces.
« Cette vache laisse sa mouille partout », marmonna-t-elle avec dégoût. « Dégoûtant. Je dois nettoyer constamment derrière elle maintenant. »
Elle passa la serpillière vigoureusement, jetant des regards noirs à FuckPig.
FuckPig était humiliée.
Mais son corps ne l'écoutait pas.
Le vagin continuait de couler, insensible à sa honte.
L'odeur aussi était un problème.
Odeur musquée, animale, sexuelle.
Remplissait la chambre.
Dufour le remarqua le soir.
« Tu sens la chienne en chaleur », dit-il en ouvrant les fenêtres. « Parfait. C'est exactement l'effet recherché. »
Le pire était la frustration.
L'excitation permanente sans aucun moyen de soulagement.
La ceinture de chasteté empêchait tout accès à son clitoris, toute possibilité de se toucher.
Le plug anal de 9cm créait une pression constante contre sa paroi vaginale, stimulation indirecte mais intense.
Chaque mouvement faisait bouger le plug.
Chaque mouvement du plug stimulait des terminaisons nerveuses connectées au vagin.
Chaque stimulation augmentait l'excitation.
L'excitation augmentait la production de cyprine.
Cercle vicieux sans fin.
FuckPig ne pouvait plus distinguer douleur et plaisir.
Les deux se mélangeaient, fusionnaient en une sensation confuse et écrasante.
Son cerveau, déjà endommagé par le conditionnement de la Fondation, ne pouvait plus traiter correctement les signaux.
Douleur des seins = mauvais mais nécessaire.
Plug anal = douloureux mais excitant.
Excitation = frustrante mais constante.
Tout devenait flou.
Elle existait dans un état constant de confusion sensorielle.
La troisième semaine, Dufour organisa une soirée.
Six hommes arrivèrent vers 20h00.
Voitures de luxe garées dans l'allée circulaire.
Mercedes, BMW, Porsche.
Hommes riches, cinquantaine et soixantaine, costumes sur mesure, montres Rolex.
Amis de Dufour du club privé où il était membre.
FuckPig les entendit arriver depuis sa cage.
Voix masculines, rires, bruit de verres qui s'entrechoquent.
Dufour vint la chercher.
« Ce soir tu sers d’urinoir pour mes invités. Comporte-toi bien. »
Il attacha une chaîne à son collier, la guida hors de la chambre, dans le couloir, vers le grand salon.
La pièce était immense. Cheminée où brûlait un feu, fauteuils en cuir disposés autour d'une table de poker recouverte de feutre vert, bar en acajou dans un coin.
Les six hommes étaient installés, cigares à la main, verres de whisky, cartes distribuées.
Ils levèrent les yeux quand Dufour entra avec FuckPig.
Silence bref.
Puis rires.
« Putain Étienne, c'est elle ? » demanda un homme chauve avec une moustache grise épaisse.
« Oui. Mon acquisition récente. Un million deux. Modifications complètes. »
Les hommes sifflèrent, impressionnés.
« Fais-nous voir », dit un autre, bedonnant, lunettes.
Dufour tira sur la chaîne, amena FuckPig au centre du cercle formé par les fauteuils.
« Tourne. »
Elle tourna lentement sur elle-même, exposant chaque angle de son corps.
Les hommes commentaient librement.
« Putain ces seins. Énormes. »
« Regarde les tatouages. CUM TOILET. COCK HOLSTER. Bordel. »
« Elle a un plug dans le cul ? »
« Oui », confirma Dufour. « Neuf centimètres actuellement. Objectif douze centimètres dans deux mois. »
« Neuf centimètres ? Putain. Tu peux montrer ? »
Dufour fit signe à FuckPig.
« Présente ton cul. »
Elle se retourna, abaissa son torse, releva ses fesses.
Position dégradante, plug bien visible entre ses fesses écartées.
Un homme se leva, s'approcha, toucha la base métallique du plug.
Poussa légèrement.
FuckPig gémit.
« Incroyable. Elle le porte en permanence ? »
« Vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Sauf pour chier. »
Rires généraux.
L'homme retourna s'asseoir.
« Bon, installons-la », dit Dufour.
Il guida FuckPig vers un coin du salon, près de la cheminée.
La positionna à genoux, cuisses écartées, bouche ouverte, tête légèrement renversée en arrière.
Accrocha un petit panneau au-dessus d'elle, suspendu au mur par un crochet.
« Messieurs, utilisez-la librement durant la soirée. Elle avalera tout. N'est-ce pas, truie ? »
« Oui... Maître... » répondit FuckPig d'une voix faible.
« Parfait. »
Les hommes retournèrent à leur partie de poker.
La soirée dura six heures.
Six heures durant lesquelles FuckPig servit d'urinoir à sept hommes (Dufour inclus).
Le premier homme vint après trente minutes.
Grand, cheveux gris, élégant.
S'approcha casually, déboutonna son pantalon, sortit sa bite.
Commença à uriner directement dans la bouche de FuckPig.
Continua sa conversation avec un autre invité pendant ce temps.
« ...donc j'ai vendu mes actions Total Énergies à quatre-vingt-deux euros. Excellent timing. »
Le jet chaud remplit la bouche de FuckPig.
Elle avala.
L'homme continua de parler, ne la regarda même pas.
« ...maintenant je mise sur les renouvelables. Éolien principalement. »
Il finit d'uriner, secoua les dernières gouttes dans sa bouche, reboutonna son pantalon.
Retourna à la table sans un mot pour elle.
Le deuxième homme vint vingt minutes plus tard.
Bedonnant, suant légèrement.
Même processus.
Urina dans sa bouche, parla de son nouveau yacht pendant ce temps.
FuckPig avala.
Le troisième.
Le quatrième.
Certains hommes vinrent plusieurs fois durant la soirée, vessies se remplissant du whisky et du champagne qu'ils consommaient.
Vers 23h00, FuckPig avait avalé peut-être deux litres d'urine combinée.
Son ventre était gonflé, distendu.
Nausée permanente, mais elle se forçait à continuer d'avaler.
Le conditionnement de la Fondation tenait.
Son corps obéissait automatiquement.
Vers minuit, un homme fit un commentaire.
L'homme chauve avec la moustache.
« Elle a encore ce plug de neuf centimètres dans le cul pendant tout ça ? »
« Évidemment », répondit Dufour. « Je t'ai dit, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. »
L'homme siffla, admiratif.
« Putain Étienne, tu l'as bien dressée. C'est du travail de pro. »
« Merci. La Fondation Beaumont a fait l'essentiel. Moi je maintiens et j'améliore. »
Rires.
« Tu comptes la louer ? » demanda le bedonnant.
« Peut-être. Pour l'instant elle est pour mon usage personnel. Mais si quelqu'un est intéressé pour une soirée privée, on peut discuter prix. »
« Combien ? »
« Dix mille la nuit. »
Silence.
Puis : « Pas mal. Je vais y réfléchir. »
La soirée se termina vers 2h00 du matin.
Les invités partirent, voitures disparaissant dans la nuit.
Dufour ramena FuckPig dans la chambre.
Elle était épuisée, sale, humiliée.
Son ventre était gonflé d'urine avalée.
Sa bouche goûtait l'ammoniaque.
Mais quelque chose d'étrange s'était produit.
Elle n'avait pas grimacé.
Pas une fois.
Le goût de l'urine était devenu... normal.
Pas agréable. Jamais agréable.
Mais normal.
Familier.
Attendu.
Une partie terrifiante de son cerveau avait associé cette fonction à quelque chose de positif.
Utilité.
Purpose.
« Je sers à quelque chose », pensa-t-elle vaguement pendant que Dufour la poussait dans la cage.
Pensée horrible.
Mais réconfortante aussi, d'une manière tordue.
Le plug de 9cm pulsait douloureusement, rappel constant de son statut.
Objet.
Animal.
Chose utile.
Elle s'allongea sur le matelas en caoutchouc, ferma les yeux.
L'acceptation progressait, parallèlement à la douleur physique.
Lentement.
Inexorablement.
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Protocole FuckPig : Bimbofication Chimique d'une Étudiante
Hypnose, Drogues et Électrochocs
Margaux, étudiante infirmière désespérée, signe un contrat sans lire. Piégée dans une clinique clandestine, elle est chimiquement transformée en "FuckPig "truie à foutre dépendante neurochimiquement au sperme. Implants mammaires massifs, piercings, marquage au corps, conditionnement hypnotique et injections du "Barbie-Serum "détruisent son identité. Son cerveau recâblé ne génère plus de plaisir que dans la soumission sexuelle totale. Traite lactée, viols collectifs, location à des clients pervers, stretching anal extrême... Margaux disparaît. Seule subsiste l'objet parfaitement dressé, suppliant d'être acheté, utilisé, détruit. Transformation irréversible en esclave bimbo lobotomisée.
Updated on Jan 26, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 24, 2026
by Bimbo_Slut
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