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Chapter 3
by
Teyla
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Anatomie poussée
au final rouge de honte je me retrouvais nue, je pliais mes affaire couvrant mes seins et mon sexe.
- assis toi sur mon bureau face aux élèves,
j'obéis baissant la tête alors que j'entendais des ricanements, Madame Imamura fit claquer une règle sur le bureau.
- suffit vous êtes là pour étudier pas pour vous comporter comme des gamins immatures.
avec la fine règle elle releva ma tête.
- bien je vais pointer des parties de son corps et vous aller me dire comment cela s'appelle, sa fonction.

La règle en bois froid glissa le long de ma clavicule, s'arrêtant à la base de mon cou où mon pouls battait la chamade.
"Qui peut me nommer cette partie du corps et sa fonction ?" demanda Madame Imamura, sa voix coupante comme l'arête de la règle.
Un garçon aux yeux étroits leva la main, son sourire arrogant trahissant une connaissance bien trop intime de la réponse. "La fosse sus-claviculaire, professeur. Un point de pression sensible. Si on appuie assez fort, ça peut étouffer."
La règle glissa plus bas, glaciale contre ma chair tremblante, s'arrêtant au creux palpitant entre mes seins. Des gouttes de sueur perlaient le long de ma colonne vertébrale tandis que Madame Imamura tournait lentement l'instrument vers mon sternum.
"Et ici?" Sa voix fit frémir l'air comme la lame d'un scalpel.
Une fille aux ongles vernis de rouge vif leva la main d'un geste vif. "L'appendice xiphoïde, professeur."
Madame Imamura approuva d'un hochement de tête sec, la règle descendant lentement vers mon ventre et se mit à désigner mon pubis.
La règle s'immobilisa à peine centimètre au-dessus de ma toison pubienne, le bois effleurant ma peau à chaque inspiration haletante.
"Cette zone," annonça Madame Imamura d'une voix traînante, "mérite une attention particulière." Un silence épais s'installa, rompu seulement par le frottement nerveux des cuisses de quelques élèves sur leur siège.
La règle appuya doucement, m'obligeant à écarter légèrement les jambes pour garder l'équilibre. Le froid du bois contrastait avec la chaleur humide qu'il frôlait,La règle s'immobilisa à peine centimètre au-dessus de ma toison pubienne, le bois effleurant ma peau à chaque inspiration haletante.
"La symphyse pubienne," déclara une voix féminine à l'arrière de la classe, étrangement rauque. "Point d'ancrage des muscles abdominaux et... limite supérieure de la vulve."
elle descendit et appuya sur mon clitoris vicieusement.
- et ce point sur lequel j'appuie ? je veux le nom et la définition la plus complète possible.
"Le clitoris, professeur," répondit une voix masculine étrangement essoufflée près de la fenêtre. "Seule partie du corps humain exclusivement dédiée au plaisir. Environ huit mille terminaisons nerveuses concentrées dans un espace de..." Sa phrase se brisa quand la règle de Madame Imamura appuya plus profondément, faisant trembler mes cuisses.
"Continue," murmura-t-elle en traçant des petits cercles vicieux avec l'instrument. La pointe du bois, maintenant tiède de mon humiliation, cherchait impitoyablement le gland sous son capuchon sensible.
"Le... clitoris," je haletai, les doigts crispés sur le bord froid du pupitre alors que la règle pivotait avec une précision cruelle, "comprend des corps caverneux qui... qui se prolongent jusqu'aux piliers vestibulaires—" Ma voix se brisa en un gémissement étouffé quand le bois glissa brusquement vers l'entrée humide en contrebas.
Madame Imamura releva lentement l'instrument, laissant une traînée brillante sur ma peau.
"Très bien," murmura-t-elle, les yeux sombres fixés sur la lueur humide accrochée au bois poli. La règle trembla légèrement dans sa main lorsqu’elle la reposa contre mon ventre, plus lourde cette fois, comme chargée d’une intention nouvelle.
Un élève près du premier rang toussa, le bruit sec faisant sursauter plusieurs filles dont les genoux se serrèrent instinctivement.
La règle descendit avec une lenteur calculée, écrasant le petit mont sensible sous son poids implacable. Un filet de salive tomba de ma lèvre inférieure lorsque je cambrai les reins, les ongles griffant la surface boisée du pupitre.
"Les piliers vestibulaires," répéta Madame Imamura en appuyant sur chaque syllabe, la pointe du bois creusant maintenant ma chair comme un crayon sur du papier humide.
Un spasme me traversa lorsque la règle s’enfonça plus profondément, révélant sous sa pression l’infime tremblement de mes muscles tendus. Le bois, maintenant chauffé par ma peau, glissait avec une lubrification naturelle qui rendait chaque mouvement plus insidieux.
"Poursuivez," murmura-t-elle, et cette fois, sa voix était plus basse, presque rauque.
La règle pivota d’un quart de tour, son bord tranchant maintenant aligné avec la fente palpitante qu’elle menaçait d’ouvrir. Un souffle collectif s’échappa des élèves lorsque le bois pénétra de quelques millimètres à peine, juste assez pour que ma peau rougie cède sous la pression méthodique.
Un spasme me traversa lorsque la règle s’enfonça plus profondément, révélant sous sa pression l’infime tremblement de mes muscles tendus. Le bois, maintenant chauffé par ma peau, glissait avec une lubrification naturelle qui rendait chaque mouvement plus insidieux.
"Poursuivez," murmura-t-elle, et cette fois, sa voix était plus basse, presque rauque.
La règle pivota d’un quart de tour, son bord tranchant maintenant aligné avec la fente palpitante qu’elle menaçait d’ouvrir. Un souffle collectif s’échappa des élèves lorsque le bois pénétra de quelques millimètres à peine, juste assez pour que ma peau rougie cède sous la pression méthodique.
"Le vestibule vulvaire" parvins-je à articuler, ma voix étranglée par la pénétration glaciale du bois qui écartait maintenant mes lèvres avec une indifférence clinique. La règle s'immobilisa, son arête parfaite exposant aux regards la muqueuse humide qui palpitait sous les lumières cruelles de la salle de classe.
Un filet transparent s'étira lentement du bord poli jusqu'à mon pubis, formant un pont tremblotant qui se rompit sous le poids de ma honte.
- tais-toi petit gourde montre moi la paume de tes mains.
j'obéis frémissante me remettant difficilement quand la règle s'abattit sur ma paume.
La douleur fusa comme une décharge électrique, faisant jaillir un cri étouffé entre mes dents serrées
- garde tes mains ainsi je n'ai pas fini
Sur ses mots, 5 coups s'abattirent sur mes paumes.
La première frappe fit claquer ma peau comme un fouet, laissant une marque rose vif qui palpitait sous le regard glacé de Madame Imamura. Le deuxième coup tomba avant que je puisse reprendre mon souffle, écrasant les mêmes nerfs déjà en feu. Mes doigts se crispèrent, mais je n'osais pas les fermer—la menace silencieuse de sa règle planait, prête à punir toute désobéissance.
- bon reprenons elle pointa mes tétons avec sa règle dites moi le maximum d'information sur ce point précis et la zone autour.
La voix d'Uzachi commença à expliquer :
"La zone aréolaire présente des glandes de Montgomery... ou aussi appelés tétons, la zone autour est appelée seins."
Madame Imamura approuva d'un lent hochement de tête, la règle toujours posée en travers de mes paumes rougies. D'un mouvement précis, elle en fit glisser l'extrémité glacée le long de mon sternum, jusqu'à ce que la pointe se balance juste au-dessus de mon téton gauche, déjà durci par la tension et l'air froid de la salle.
- développez plus autant sur sa fonction de base et sur la sexualité.
La règle frôla mon téton avec une cruelle délicatesse, le faisant durcir davantage sous le regard de toute la classe.
"Les glandes de Montgomery..." murmura Uzachi, sa voix tremblant légèrement alors que je retenais mon souffle, "...sécrètent une substance lubrifiante pendant l'allaitement. Mais elles sont aussi..."
Madame Imamura appuya la règle plus fermement, l'arête froide écrasant la chair sensible, soyez un peu plus précis je veux du factuel Uzachi.
"...extrêmement sensibles aux stimulations érotiques, cette zone sert aussi à produire du lait pour nourrir les nourrissons, par cet usage elle provoque un fantasme provenant de cet usage sur bon nombre de personnes" acheva Uzachi d'une voix étranglée tandis que la règle de Madame Imamura commençait un lent mouvement circulaire autour de mon téton. Le bois poli, maintenant tiède de mon humiliation, écrasait les petites glandes avec une précision chirurgicale, chaque rotation exposant davantage la chair sous les lumières cruelles.
La pointe de la règle s'attarda sur le bord de mon aréole, appuyant juste assez pour faire jaillir un petit point de chair pâle sous la pression. Un frisson me parcourut lorsque l'instrument glissa vers le centre, le bois maintenant humide de ma propre transpiration collant légèrement à ma peau.
"Observez l'érectilité du mamelon," murmura Madame Imamura, sa voix basse couvrant le silence tendu de la salle.
A ce moment la sonnerie se fit entendre signalant la fin du cours
- nous reprendrons cet après-midi mise en place de cas pratiques.
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