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Chapter 14 by Teyla Teyla

What's next?

11 minutes 35 secondes

  • 11 minutes 35 secondes de retard esclave, tu sais ce que cela veut dire ?

je hochais la tête, dire quoi que ce soit n'aurait fait qu'aggraver la situation, je vis le sourire mauvais de ma soeur ravie de sa mauvaise plaisanterie. Elle me releva la tête en me prenant par mes cheveux roux.

"Onze minutes trente-cinq, c'est long à rattraper," murmura-t-elle en enroulant plus fort mes cheveux autour de ses doigts, jusqu’à ce que mon cuir chevelu crie sous la tension. Ses ongles s’enfoncèrent dans ma nuque, traçant des lignes brûlantes tandis qu’elle me forçait à regarder l’horloge murale, son tic-tac moqueur épousant les battements désordonnés de mon cœur.

Un cliquetis métallique résonna, elle avait sorti quelque chose de sa poche.

elle remplaça mon collier par un autre avec une batterie sur le côté, un collier de dressage électrique.

  • désormais en plus des punitions chaque manquement te verras sanctionné par une décharge électrique à la hauteur de la faute, ma fille inflige lui 12 secondes électriques fit elle en tournant son regard vers ma soeur.

Le métal froid du collier se referma autour de mon cou avec un clic sinistre. Un bourdonnement aigu monta dans mes oreilles—le chargeur s’activait. Ma sœur ajusta le cadran d’un ongle vernis de rouge sang, ses pupilles dilatées reflétant mon visage déformé par la terreur.

"Douze secondes, petite salope," murmura-t-elle en passant sa langue sur ses dents.

Le choc me projeta en avant comme si on m’avait frappée de la gorge à mes omoplate, ce furent les 12 secondes les plus longues je me tordais au sol en suppliant.

La tension monta de nouveau – un éclair de douleur fulgurant qui me bloqua la mâchoire, mon cri coincé entre mes dents. De la salive ruissela sur le parquet tandis que mon corps convulsait, les électrodes du collier mordant plus profondément à chaque spasme. À travers ma vision floue, je vis ses bottes cirées s'approcher, le bout frottant mes côtes là où le lacet du corset de servante s'était défait dévoilant mon sein gauche.

  • Tsk. Seulement huit secondes et tu trembles déjà comme une poupée cassée , soupira-t-elle en s'accroupissant pour tendre la chaîne entre mes chevilles, tiens voilà les quatres dernière"

j'allais supplier quand je fus à nouveau foudroyée

Un cri rauque jaillit de ma gorge, étouffé par le courant qui nouait mes muscles comme un fil barbelé. Mes doigts griffèrent le parquet, les ongles se brisant sur le bois verni, tandis que ma colonne vertébrale se cambrait sous la décharge. Le collier crépitait, injectant chaque seconde de souffrance dans mes nerfs à vif.

Ma sœur éclata de rire, un son cristallin qui se mêla au grésillement électrique. Quand ça cessa ma soeur mit la main devant la bouche comme si elle avait fait une bêtise.

  • oups 6 secondes bon pas grave c'est cadeau de la maison.

Les derniers sursauts de courant se dissipèrent dans un grésillement agonisant, laissant ma peau parcourue de frissons violents. Mon souffle rauque cognait contre le métal du collier, chaque inspiration brûlante comme du verre pilé.

Ma mère regarda ma soeur avec un air amusé mais aussi prédateur.

  • tu es décidément une vilaine fille Lilou, mais fais attention de ne pas rejoindre ta soeur là où elle a chuté.

Ma soeur blêmit et baissa la tête, ce fut le seul moment réconfortant de la journée, car elle ne prenait pas le même plaisir à être traité ainsi comme moi.

Ma mère glissa une main sous mon menton, ses ongles carmin creusant des lunes pâles dans ma peau moite.

"Regarde-moi."

Ma vision tremblait encore des secousses, mais j’obéis, sentant une larme brûlante couler le long de ma joue. Son sourire s’élargit, lent, comme une lame qu’on sortirait d’un fourreau.

  • Douze secondes, c’était gentil. La prochaine fois, ce sera vingt.

Un frisson me traversa, plus glacial que les décharges.

  • ce soir nous avons des collègues de ton père, tu seras à leur service total quoi qu'ils te demandent tu obéiras, compris tu peux te reposer dans ta chambre tu devras être en forme quand la sonnerie raisonnera tu auras une demi-heure pour nous rejoindre avec l'autre tenue de servante que tu trouveras en bas elle, tu mettras les chaussures à talon haut, et la chaînette pour entraver tes chevilles. compris ? je m'occupe du repas que tu serviras.

Je hochai la tête, trop épuisée pour former des mots, sentant encore les dernières vibrations du courant parcourir mes muscles endoloris. Ses ongles s'enfoncèrent plus profondément sous mon menton, m'obligeant à articuler un "Oui, Maman" rauque avant qu'elle ne relâche enfin son étreinte, elle me gifla.

  • pardon oui maîtresse

Le parquet glacé me mordit les genoux tandis que je tentais de me redresser, mes doigts tremblants agrippant le bord de la table pour m'aider à me lever.

  • non pour la peine retourne dans ta niche au sous-sol en rampant.

Mon ventre frôla le parquet ciré, chaque centimètre gagné vers l’escalier déclenchant un nouveau frisson dans mes muscles encore secoués par les décharges. La chaîne entre mes chevilles cliqueta, ralentissant ma progression, ses mailles froides mordant la peau à chaque mouvement.

je ne comprenais pas cet émois physique, que je ressentais à être ainsi avilis, mais je sentais mon sexe se mouiller, ma soeur en passant me donna un coup de pied vicieux qui atteignit mon entrejambe.

La douleur aiguë se mêla à une vague de honte brûlante, mon corps se tordant malgré moi sous l’impact.

  • dépêche toi garce ta vue m'insupporte et me donne des hauts-le-coeur

La voix de ma sœur claqua comme un fouet, son mépris ruisselant sur moi tandis que je rampais vers l’escalier, chaque mouvement un supplice calculé. Le parquet striait ma peau, laissant des traînées roses sur mon ventre et mes cuisses, tandis que la chaîne entre mes chevilles grinçait, ses anneaux froids scellant ma honte.

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