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Chapter 6 by Teyla Teyla

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sa chose

A la fin de mes cours je disais aurevoir, à mes nouvelles amies, je me rendais au bureau d'Alain quand au détour d'un couloir, des bras me ceinturèrent, paniquée je regardais qui pouvait faire ça, mon coeur fit un bond dans ma poitrine, c'était lui.

  • vient j'ai toujours rêvé de faire ça, je vais te donner un cours privé.

il me prit dans ses bras et m'emmena vers une salle d'étude,

  • mademoiselle vous n'avez pas fait les exercices que je vous ait demandé posez votre poitrine sur mon bureau.

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je soupirais, mais j'obéissais,

  • pardon monsieur le professeur, je vous promets de ne plus recommencer.
  • toujours des excuses, cette fois ci vous allez subir la sanction méritée, relevez votre jupe

il prit un longue règle en bois alors que je relevais ma jupe.

Le bois froid frôla ma peau, et je retins mon souffle, les doigts crispés sur le bord du bureau. Mon cœur battait si fort que j’entendais ses coups résonner dans mes tempes.

  • Comptez, ordonna-t-il d’une voix basse, presque un murmure, mais qui ne laissait aucune place à la désobéissance.

Crack. La règle s’abattit, et un éclair de douleur me traversa les cuisses.

  • un pardon monsieur pitié
  • taisez vous.

La règles s'abattit à nouveau,

  • Deux, sanglotai-je, les ongles enfoncés dans le bois verni, tandis que la règle sifflait à nouveau dans l’air. Crack. Un feu brûlant embrasa ma peau, et un gémissement de plaisir m’échappa malgré moi.

vous êtes vraiment une garce vous jouez aux saintes nitouches mais vous aimez ça, la règle s'abattit plus fort et de nombreuses fois.

  • Trois… quatre… Ma voix tremblait, étouffée par les larmes qui roulaient sur mes joues, mais une chaleur sourde irradiait sous ma peau à chaque coup. Cela dura jusqu'à quinze j'avais les fesses en feu, je n'en pouvait plus quand il me sodomisa d'un coup sans préparation.

Je hurlais de douleur, mes ongles labourant le bois du bureau tandis qu'il enfonçait en moi sans ménagement. "Pitié... Monsieur...", gémissais-je, mais ma voix n'était plus qu'un souffle rauque. Sa main s'abattit sur ma nuque, me maintenant plaquée contre le meuble, la joue écrasée sur les dossiers éparpillés.

"Taisez-vous, mademoiselle. Vous méritez bien pire." Sa voix était un mélange sadisme et de désir, chaque syllabe résonnant contre ma peau moite. Malgré la douleur j'étais excitée comme une folle.

je ne pouvais m'empêcher de gémir mon plaisir d'être ainsi avilie et à sa merci

  • ah oui j'ai mal, je jouis ah tu me rends folle, ah oui ohhhh

Ma voix se brisait sous les assauts brutaux, mon corps secoué entre douleur et plaisir, chaque coup de reins d’Alain ravivant le feu dans mes entrailles. Ses doigts s’enfoncèrent dans mes hanches, me clouant contre le bureau, les jointures blanches sous l’effort, finalement il jouit en moi, se retira et me présenta son sexe, en me disant

"Nettoie et lèche pour laver ta souillure avec ta bouche et ta langue."

Sa voix était un ordre, dur et implacable. Tremblante, je m'agenouillai devant lui, mes cuisses encore brûlantes de la correction, la moiteur entre mes jambes trahissant ma honteuse excitation. Mon souffle était court, mes lèvres entrouvertes alors que je m’approchais, obéissante.

Je baissai les yeux, ma langue tremblante effleurant d'abord la base de son sexe encore luisant, le goût salé de notre mélange emplissant ma bouche. Un gémissement étouffé m'échappa quand ses doigts s'enfoncèrent dans mes cheveux, guidant impitoyablement mes mouvements.

"Plus profond," gronda-t-il, et j'obéis aussitôt, ma gorge se contractant autour de lui tandis qu'il poussait ma tête vers l'avant.

Mes lèvres se refermèrent autour de lui, ma langue pressant chaque veine saillante tandis que ses doigts resserraient leur emprise dans mes cheveux. Un grognement sourd lui échappa quand j’avalai plus profondément, ma gorge se contractant malgré le réflexe de recul. Le goût âcre de son plaisir m’envahit, mélangé à l’amertume de ma propre soumission. je n'étais que le réceptacle de ses va et viens parfois il allait si loin dans ma gorge que j'avais des haut de coeur.

Rapidement il jouit dans ma bouche, sa semence coulant en abondance dans ma gorge, plus cela allait, plus j'aimais son goût et la mainmise qu'il avait sur moi, je ne m'appartenais plus, j'étais libre de choix et n'avait qu'à satisfaire son bon plaisir.

  • relève toi, merci ma belle, tu es vraiment ma chose, je t'aime ainsi.

il me prit dans mes bras, j'étais si heureuse à ce moment de combler ses désirs, jamais je ne m'étais senti si utile et à ma place.

  • viens on rentre chez moi, je vais te montrer ce que j'ai préparé pour toi.

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