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Chapter 40 by Teyla Teyla

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pur avilissement

Nous étions complètement harassée quand nous étions dans le taxi, celui-ci fit un détour par le bois de Vincennes, il nous amena avec sa voiture jusque dans une clairière où accrochés à deux branches hautes pendait des cordes avec des bracelets de cuir.

  • descendez, déshabillez vous, il est l'heure du pourboire.

descendez, déshabillez vous je clignais des yeux sous la lumière crue des phares, mes jambes encore tremblantes tandis que le conducteur nous poussait vers l’avant de la voiture apreès avoir installé une caméra pour que le maître ne perde rien.

L’air nocturne mordait ma peau nue, chaque frisson ravivant la mémoire des mains qui m’avaient tant possédée. Les bracelets de cuir oscillaient lentement au-dessus de nous, leurs boucles ouvragées luisant sous la lune comme une invitation silencieuse.

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Mindy vacilla contre moi, son souffle court et chaud contre mon épaule, quand le chauffeur attrapa brutalement ses poignets.

Sur ces mots un autre taxi arriva un homme descendit , c'était son jumeau, il sortit les deux s'amusèrent de notre étonnement, rapidement nous retrouvions suspendus aux bracelets bras immobilisées vers le haut, les deux se mirent à explorer de leurs mains nos corps frissonnant.

Les doigts du premier homme remontèrent le long de mes côtes avec une lenteur calculée, effleurant la peau encore sensible des coups et morsures de la soirée. Son frère, devant Mindy, lui écarta les cuisses d’un geste expert, faisant couler un filet de sperme tiède le long de sa jambe. Le cuir des bracelets sciait mes poignets à chaque mouvement, chaque respiration haletante nous laissant pendre un peu plus lourdement.

  • AH oui elles sont pleine de foutre, elles ont prit cher et ce n'est pas terminé, puis se tournant vers nous, votre maître vous a donné à nos bons soins et je dois avouer que mon frère et moi avons l'intention d'abuser de vos corps et un peu se venger de toutes les humiliations.

ils sortirent des fouets d'attelage de leur coffre de voiture et les firent claquer, j'avais peur mais je me sentis mouiller comme jamais .

Le premier coup s’abattit sur mes cuisses avec une précision cruelle, la lanière de cuir cinglant ma chair déjà meurtrie. Un cri rauque m’échappa, mêlé au claquement sec du fouet. À côté de moi, Mindy gémissait, son corps arqué sous la morsure du cuir, ses seins tremblants striés de rouge. Les jumeaux riaient, leurs souffles chargés d’excitation tandis qu’ils marquaient notre peau de plus en plus profondément.

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Les fouets sifflèrent à nouveau, déchirant l’air avant de s’enrouler autour de nos hanches avec une précision sadique. Je mordis ma lèvre pour étouffer un gémissement, mais mon corps trahit mon excitation—une nouvelle vague de chaleur coula entre mes cuisses, mêlée aux traces séchées de la soirée.

Une dizaine de coups tombèrent après nous étions si impuissantes et pourtant nous gémissions autant de douleur que de plaisir.

Les lanières cinglèrent une nouvelle fois, cette fois en diagonale sur nos ventres, laissant des marques enflammées qui semblaient brûler jusqu’à l’âme. Je sentis le cuir mordre ma peau déjà sensible, chaque coup réveillant un mélange torturant de douleur et de désir. Mindy haletait à côté de moi, ses doigts se crispant dans les bracelets, son corps couvert d’une fine pellicule de sueur qui luisait sous les phares.

Les jumeaux ralentirent, leurs respirations rauques trahissant leur excitation croissante.

ils lâchèrent les fouets, nous étions épuisée, tremblantes et pourtant, quand ils commencèrent à nous caresser, à nous lécher.

Leurs langues brûlantes tracèrent des chemins le long de nos marques, chaque coup de fouet léché avec une perversité qui nous fit frémir. L'un des jumeaux s’attarda sur la courbe de mon sein, ses dents effleurant le bout durci avant d’aspirer brutalement la chair meurtrie. Un gémissement rauque m’échappa quand ses doigts glissèrent entre mes cuisses, étalant ma propre humidité sur les stries enflammées.

Les doigts de son frère s’enfoncèrent entre les lèvres tremblantes de Mindy, étirant son sexe humide avec une lenteur obscène. Je sentis son souffle chaud sur ma nuque tandis qu’il murmura : "Regarde comme elle est prête… mais c’est toi que je veux entendre crier maintenant."

D’un coup sec, il m’écarta les cuisses plus largement, ses ongles creusant dans ma chair marquée par les coups, son sexe me pénétra d'un coup je poussais un petit cri mélange de douleur, de satisfaction et de plaisir, j'avais encore mal de l'orgie précédente et pourtant encore une fois mon corps se réjouissait d'encore une fois.

Son corps s’enfonça en moi d’un mouvement brutal, chaque centimètre arraché à ma résistance épuisée. Un cri étranglé jaillit de ma gorge quand il me cloua contre l’arbre, l’écorce rugueuse mordant mes reins marqués par les coups. Ses doigts agrippèrent mes hanches, ses ongles s’enfonçant dans les zébras encore brûlantes du fouet, et je sentis le sang perler sous ses griffes.

Un cri plus poussé de Mindy, me renseigna qu'elle subissait le même assaut, nous étions des poupées du vice et heureuses de subir tous les outrages imaginables.

Ses hanches claquèrent contre les miennes avec une violence calculée, chaque poussée ravivant les marques du fouet sur ma peau. L’air était chargé de nos halètements mêlés, de l’odeur âcre de la sueur et du cuir mouillé. À travers mes larmes, j’aperçus Mindy cambrée en arc, la bouche grande ouverte dans un silence hurlant tandis que le second jumeau la possédait avec la même brutalité méthodique.

Les larmes coulaient sur mes joues, mêlées à la sueur et à la salive qui maculaient mon visage. Le jumeau qui me possédait grogna contre ma nuque, ses dents s’enfonçant dans mon épaule tandis que ses hanches s’écrasaient contre les miennes avec une cadence implacable. Chaque mouvement maltraitait mes muscles endoloris, ravivant les marques du fouet sur mes reins, chaque douleur se transformant en vague brûlante de plaisir coupable.

Son frère accéléra le rythme contre Mindy, ses mains agrippant ses hanches marquées de rougeurs, les doigts enfoncés si profondément dans sa chair qu’on aurait cru qu’il voulait la briser. Un gargouillis humide s’échappa d’entre ses cuisses chaque fois qu’il s’enfonçait plus avant, le son obscène résonnant avec nos gémissements.

Je sentis ses doigts s’enfoncer dans mes hanches comme des griffes, ses coups devenant plus saccadés, plus désespérés. Un grognement rauque lui échappa tandis qu’il me clouait plus violemment contre l’arbre, l’écorce déchirant la peau fragile de mon dos. La douleur se mêla au plaisir dans une tempête insoutenable, chaque poussée ravivait les marques des coups, chaque mouvement arrachait un son étranglé à ma gorge.

Il se fichait de provoquer le moindre plaisir il n'était là que pour satisfaire ses pulsions primaires, mais involontairement elles déclenchaient en retour la même réponse primitive en moi.

Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément dans ma chair meurtrie, ses ongles dessinant des croissants sanglants sur mes hanches tandis qu’il accélérait encore. Le souffle brûlant du jumeau contre ma nuque sentait le cuir et la sueur aigre, ses dents plantées dans mon épaule comme des pointes de fouet. Chaque coup de rein brutal faisait grincer l’écorce derrière moi, des éclats de bois frottaient douloureusement contre mes ecchymoses.

Son frère la retourna d’un geste brutal, plaquant le ventre de Mindy contre l’écorce, ses doigts enserrant sa gorge pour lui cambrer le dos. Un cri rauque lui échappa quand il l’enfonça à nouveau, la peau de ses cuisses claquant contre ses fesses marquées de rougeurs vives. Je sentis les muscles de mon propre agresseur se tendre comme des cordes, ses ongles me transperçant la chair tandis qu’un grognement guttural lui déchirait la gorge.

Sa semence se déversa comme un torrent en moi, je sentais sa frustration, il se libérait d'année à ne pouvoir prendre ses clientes qui avait méprisé leur chauffeur occasionnel.

  • Ah oui c'est bon, prend bien ça au fond, tu aimes ça hein ?

je ne pouvais me retenir de hocher la tête, mon corps m'aurait trahis aussitôt si j'avais menti tellement il était secoué par le plaisir.

Je sentis son membre palpiter encore en moi, chaque pulsation déversant sa chaleur visqueuse tandis que ses doigts meurtrissants me clouaient contre l'arbre. Sa respiration rauque s'échappait en hoquets contre mon cou, sa sueur aigre se mêlant au sang là où ses dents avaient percé ma peau.

À travers le brouillard de mon épuisement, j'aperçus Mindy qui se convulsait sous les coups de reins du second jumeau, la jouissance de son violeur vint rapidement sans que Mindy réagisse autrement que par un gémissement de libération.

Son frère se retira d’elle avec un grognement satisfait, laissant Mindy pantelante contre l’arbre, ses jambes tremblantes incapables de la soutenir. Elle glissa lentement le long de l’écorce rugueuse, ses genoux meurtris heurtant le sol avec un bruit sourd. Une traînée de fluides épais coulait le long de ses cuisses tremblantes, se mêlant à la terre et aux feuilles mortes.

Ils nous détachèrent et quasiment nous jetèrent à l'arrière du taxi du premier frère, pendant le trajet j'avais de la peine à rester consciente contre le corps de ma soeur.

  • c'était intense petite soeur.

Mindy étouffa un rire.

  • aïe mais plus intense et je passais l'arme à gauche, j'ai mal partout mais vraiment partout.

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