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Chapter 8
by
Teyla
What's next?
pari perdu
Je clignais des yeux, aveuglée par la lumière, ma vision mettant des secondes à distinguer les traits sadiques de Philémon Benders penché sur moi. Ses doigts s’enfoncèrent plus cruellement dans ma mâchoire tandis que ses esclaves, toujours plantés en moi, ricanaient.
- Réponds, esclave, insista-t-il en crachant les mots, sa main libre remontant brutalement le long de mon ventre moite pour me pincer un sein.
- M-Monsieur Benders… ma voix n’était qu’un souffle rauque, déchiré par les cris et la sueur qui collait à ma gorge.
Ses doigts se resserrèrent, m’arrachant un gémissement tandis que les deux hommes encore enfoncés en moi bougeaient à peine, leurs sexes durcis frémissant à l’intérieur de mon intimité meurtrie.
- Non je ne me souille pas avec l'anus d'une petit catin, 10 coups de fouet, autre chance, je regardais l'esclave à ma droite
- lui monsieur.
- encore raté 10 autres coups bon qui a prit ta bouche ?
je paniquais
- l'autres esclave.
- pas de chance 10 autres coups ce sera donc 30 coups de fouets, emmenez là à l'arbre des sentences, je donnerais 10 coups et vous deux chacun 10 autres, cela vous plaira de vous venger sur une petite blanche avec des cheveux roux ?
je vis un rictus sur leur visage mais il ne répondirent pas, il me saisirent par les bras?
- non pitié pas ça, pitié,
- tu as perdu notre pari soit bonne joueuse tu aurais gagné je t'aurais donné une prime en dollar.
il fit un signe et ses deux esclaves me trainèrent à l'extérieur, ils me pendirent par les bras à une autre branche où l'autre esclave était encore pendue, gémissante.
Les cordes mordaient mes poignets, la peau se déchirant sous mon poids tandis qu'ils ajustaient les nœuds avec une brutalité méthodique. L'air humide de la nuit collait à ma chair nue, chaque frisson réveillant les traces de leurs mains sur mes hanches.
ils me hissèrent pour que je sois à une hauteur suffisante pour que je ne touche plus le sol, les esclaves présent habitués se réunirent comme à chaque fois mais furent surpris de voir une femme blanche nue pendue en position de châtiment, ils attendirent l'arrivée du maître qui mit quelques minutes avant d'arriver rhabillé, jouant avec un fouet, il tendit le fouet à un des esclaves,
- commence par dix coups puis toi, en désignant l'autre, puis je terminerais.
l'esclave eut un moment d'incertitude, puis son regard se fit impitoyable je voyais des années de haine se déchaîner, avant qu'il fasse claquer dans l'air le fouet avant de se positionner derrière moi.
Le fouet siffla dans l’air humide avant de s’abattre en une lame brûlante sur ma chair exposée. Un cri rauque jaillit de ma gorge alors que la douleur irradiait en ondes vives le long de mon dos courbé. Les cordes tressautèrent, creusant plus profondément leurs morsures dans mes poignets tandis que je me débattais instinctivement.
L’esclave prit son temps, savourant chaque seconde avant que le deuxième coup ne déchire ma peau.
Le deuxième coup frappa plus bas, labourant ma chair au-dessus de mes reins dans un crépitement de nerfs à vif. Mon corps se cambra violemment, les cordes arrachant des filets de sang à mes poignets. Un rire guttural monta derrière moi tandis que l’esclave reprenait son souffle, laissant la douleur s’installer avant le troisième impact.
Je sentis le cuir s’enrouler autour de mes hanches cette fois, mordant la même zone déjà enflammée.
Le quatrième coup m’atteignit en diagonale, striant ma chair d’une brûlure si vive que mes jambes se dérobèrent dans un spasme inutile. Un filet de salive tomba de ma bouche entrouverte tandis que je suffoquais, chaque inspiration ramenant l’odeur de poussière et de sueur mêlée au cuir du fouet.
L’esclave marqua une pause, laissant le silence se peupler des murmures excités des autres, le cinquième coup s’écrasa en travers de mes omoplates, faisant jaillir un sanglot étranglé de ma gorge. La douleur se propagea en éclairs blancs derrière mes paupières closes, tandis que mes doigts se crispaient désespérément dans le vide. L’esclave ricana, traînant délibérément la lanière sur ma peau meurtrie avant de reprendre position.
Le sixième impact me surprit en plein souffle, coupant ma respiration nette, l'impact me surprit en plein souffle, coupant ma respiration nette. La lanière cingla juste au-dessus de mes reins , et je sentis une nouvelle marque brûlante s’inscrire dans ma chair. Mon corps se tordit dans les cordes, les muscles de mon ventre se contractant violemment tandis qu’un gémissement rauque s’échappait de mes lèvres.
L’esclave fit claquer le fouet dans l’air une fois, deux fois, jouant avec ma terreur avant que le septième coup ne s’abatte.
Le septième coup s’abattit en une diagonale parfaite, croisant les marques déjà enflammées sur mon dos. Un hurlement déchira l’air, ma voix brisée se mélangeant aux rires étouffés des spectateurs. La douleur irradia en vagues électriques, chaque nerf semblant prendre feu sous ma peau. Mes doigts s’accrochèrent désespérément au vide, les cordes labourant davantage mes poignets tandis que mon corps se balançait comme une marionnette disloquée.
Le huitième coup éclata comme un coup de pistolet, la lanière s’enroulant avec une précision cruelle autour de ma taille. Ma peau se fendit sous la morsure du cuir, un filet de sang chaud coulant le long de mes flancs tremblants. Mes ongles s’enfoncèrent dans mes paumes, mes muscles se tendirent à se rompre tandis qu’un gargouillis de souffrance s’échappait de ma gorge.
L’esclave haletait derrière moi, son excitation palpable dans l’air épais.
Le neuvième coup arriva avant que je puisse reprendre mon souffle, la lanière cisaillant ma chair déjà lacérée. Un goût de cuivre envahit ma bouche, j’avais mordu ma lèvre. Les rires des esclaves résonnaient, étouffés par le bourdonnement fiévreux emplissant mes oreilles.
L’esclave leva une nouvelle fois le fouet, mais cette fois, la lanière siffla plus longuement, comme s’il savourait mon tremblement.
Le neuvième coup s’abattit comme un éclair, déchirant l’air avant de s’enrouler autour de mes côtes avec une précision calculée. La douleur explosa en étoiles rouges derrière mes paupières, et je sentis ma peau rougir sous la morsure du cuir. Mes jambes battant en vain l'air, pour fuir en vain.
Le dixième coup tomba comme une lame, tranchant l'air humide avant de s'enfoncer dans les chairs vives de mes hanches. Un cri rauque déchira ma gorge, ma tête retombant en avant dans un halo de sueur et de larmes. La lanière s'était lovée avec une cruelle intelligence, cherchant les zones où la peau, déjà martyrisée, offrait moins de résistance. Mon souffle sifflait entre mes dents serrées, je compris que les fouet était douloureux mais ne blessait pas, contrairement à ce qu'avait subit l'autre femme, il cherchait ma souffrance, mon humiliation pas ma mort.
Le fouet changea de main avec une lenteur calculée, le nouveau bourreau faisant courir les lanières entre ses doigts comme un joueur de cartes expert. Un frisson glacé me parcourut l’échine quand ses yeux se posèrent sur mes plaies béantes, évaluant chaque strie écarlate avec une gourmandise obscène.
Le premier coup de sa main tomba sans avertissement, cisaillant obliquement à travers les marques existantes. Un son animal jaillit de ma gorge, ma colonne vertébrale arquée à se briser sous la morsure du cuir.
Le douzième coup s'abattit comme un éclair liquide, la lanière mordant la courbe sensible sous mes omoplates. Un spasme me traversa tout le corps, mes orteils se recroquevillant dans le vide tandis que mes côtes brûlantes se soulevaient en hoquets saccadés. Le cuir humide de sueur colla à ma nuque quand je rejetai la tête en arrière.
Le treizième coup arriva en un sifflement sournois, la lanière s'enroulant autour de ma cuisse comme un serpent affamé. Ma jambe tressauta violemment, les muscles se contractant en une danse grotesque sous la brûlure. Un filet de salive dégoulina de ma lèvre inférieure, se perdant dans la sueur qui ruisselaient déjà sur ma poitrine haletante.
L'esclave avait sa peau noire luisant de sueur marqua une pause calculée, laissant l'écho de ma dernière plainte résonner sur cette place du châtiment sous cette arbre qui avait dû voir tant de malheurs, l’esclave aux mains expertes fit claquer la lanière près de mon oreille, le souffle d’air chaud sur ma nuque me faisant frémir d’horreur avant même que le cuir ne touche ma chair.
Le quatorzième coup tomba en diagonale, croisant les marques existantes avec une précision chirurgicale. La douleur irradia en vagues brûlantes, chaque nerf semblant s’embraser sous ma peau. Mes doigts se crispèrent sur les liens qui me retenaient, les jointures blanchissant sous l’effort.
Le quinzième coup fendit l'air avec un sifflement de vipère, les lanières s'enroulant autour de ma taille comme un bras brûlant. La peau se souleva instantanément en bourrelets écarlates, chaque striure tracée par le cuir se gravant au fer rouge dans ma chair. Un gémissement rauque monta dans ma gorge, étranglé par les sanglots qui me secouaient.
Mes muscles se tordirent sous l'impact, les épaules arrachées à leur suspension dans un spasme désespéré, mes seins s'agitaient provoquant les regards lubriques de certains esclave présent, le seizième coup arriva avant même que je puisse reprendre mon souffle, la lanière cinglant la courbe tendue de mes seins avec une **** calculée. Un cri étranglé s’échappa de mes lèvres, ma mâchoire se verrouillant dans une grimace de souffrance.
Le dix-septième coup fendit l'air avec un claquement sec, les lanières s'abattant en éventail sur la peau déjà lacérée de mes flancs. Mes muscles vibrèrent comme des cordes trop tendues, chaque fibre nerveuse hurlant sous cette nouvelle marque de feu.
Le bourreau tourna lentement autour de moi, son ombre rampante obscurcissant par instants la lumière crue qui me brûlait les paupières, ma peau blanche était zébrée désormais mais pas jusqu'au sang, c'était presqu'une déception dans leurs yeux, ivre de vengeance, s'ils savaient que j'étais une alliée et que je me sacrifiais pour un jour leur liberté mais c'était ainsi le prix que j'aurais à payer.
Le dix-huitième coup tomba avec un claquement humide, les lanières gorgées de sueur s'imprimant dans ma chair comme des brandons ardents. Un frisson convulsif me parcourut des chevilles jusqu'aux tempes, chaque muscle se tordant dans son enveloppe de peau enflammée.
L'esclave aux doigts agiles fit tournoyer son fouet dans un mouvement circulaire, le cuir striant l'air avant de s'abattre en diagonale sur le creux de mes reins. La douleur jaillit comme une lame, me transperçant jusqu'aux os.
Le dix-neuvième coup s’abattit en un arc parfait, les lanières striant l’air avant de mordre la courbe tremblante de mes hanches. Un gargouillis de souffrance monta dans ma gorge, mes ongles labourant les liens de cuir. La sueur, mêlée maintenant de filets écarlates, traçait des chemins sinueux le long de mes cuisses convulsées.
L’esclave aux mains expertes recula d’un pas, cherchant l'endroit qui serait le plus douloureux pour le dernier coup.
Le vingtième coup déchira l'air dans un hurlement de cuir, les lanières s'enroulant autour de mes hanches et finit sur mon sexe comme un collier de flammes.
Un silence tendu s'abattit sur la place, rompu seulement par le claquement mou du fouet tombant dans la poussière et le halètement rauque qui s'échappait de mes lèvres.
Je voulais qu'il me tue, mais le maître de la maison vit sa femme sortir qui le foudroya du regard.
- je commue tes dix dernier coups en un viol collectif, il désigna 5 homme, vous violez là montrez moi que vous êtes capable d'être plus punitif que le fouet, violez la, ici, elle vous appartient
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Farwest Teyla
déchéance
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