Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 17 by Teyla Teyla

What's next?

offerte

Tournant le coin de la maison, je vis apparaître un impressionnant colosse noir accompagné d'un monsieur muscle tourner le coin de la maison.

- j'ai appelé un ami qui m'a indiqué deux lascars qui vont te combler, je vais te regarder être le jouet entre leurs mains chuchota-t-il à mon oreille, laisse toi faire, tu ne ferais que les énerver.

je tentais de m'échapper en vain toujours attachée par les mains aux cordes pendant à la branche du pin, tétanisée par ses deux hommes qui me regardaient me tortiller, il commençait à me regarder.

- Ah c'est cool de la part du patron de nous offrir une récompense, elle est bandante la petite on va la faire crier de plaisir, fit le colosse, ses doigts épais se refermant déjà autour de mon poignet lié. L’autre homme, un torse taillé à couper au couteau, traça un doigt lent le long de ma côte, faisant frémir ma peau moite sous son toucher calculé.

Je sentis leurs regards peser sur moi comme du plomb, mes cuisses serrées involontairement, les marques rouges de fouet encore brûlantes.

Le rire grave du colosse résonna contre ma nuque tandis que ses mains massives parcouraient mes flancs tremblants. « T’as déjà été prise par deux hommes, petite ? » murmura-t-il, ses doigts s’enfonçant dans la chair tendre de mes hanches avec une brutalité calculée.

Je n’eus pas le temps de répondre que l’autre homme silencieux, dangereux, pressa soudain sa paume contre mon ventre, me clouant contre le tronc rugueux du pin.

Je haletais quand ses doigts s'enfoncèrent plus profondément dans ma chair, l'écorce du pin marquant ma peau nue. Je sentis l'autre homme, silencieux, méthodique, écarter brutalement mes cuisses d'une seule main calleuse.

Je sentis l’écorce mordre mon dos tandis que ses doigts m’écartaient sans ménagement, l’air marin brûlant sur ma peau à vif. Le colosse grogna contre mon cou, sa main massive remonta le long de ma cuisse marquée.

L’autre homme, toujours silencieux, glissa deux doigts en moi d’un coup sec, arrachèrent un cri rauque que le vent emporta vers la falaise, je vis leurs sexes énormes se dresser, jamais je ne pourrais supporter deux étalons comme eux en moi.

- on va te prendre en même temps tu va avoir l'impression d'être empalé par un seul et même sexe dans ton anus et ton vagin, j'espère que tu aimes les sensations extrêmes.

Le colosse plaqua sa main sur ma bouche pour étouffer mes hurlements quand l’homme silencieux enfonça ses doigts plus profondément, les tortillant avec une précision sadique qui fit jaillir des larmes brûlantes le long de mes joues.

- elle mouille déjà comme une folle allez action mon pote.

ils me soulevèrent se présentèrent à l'entrée de mon sexe et de mon anus, je les regardais suppliante mais je sentis la graviter agir, leurs sexes s'enfoncèrent en même temps en moi.

Leurs sexes s'enfoncèrent en moi d’un seul mouvement synchronisé, un incendie brutal qui irradia jusqu’à mes côtes. Le colosse écrasa mes cris contre sa paume tandis que l’autre homme, les yeux froids, enfonça sa hanche d’un coup sec, chaque centimètre de leur invasion marqué par un spasme violent de mes muscles surmenés.

Leurs queues massives me déchirèrent, une douleur fulgurante m’arrachant un hurlement étouffé contre la main du colosse. Je sentis chaque veine, chaque pulsation de leurs sexes monstrueux qui me remplissaient sans pitié, leurs hanches claquant contre mes fesses avec une force bestiale.

L’homme silencieux, les yeux glacés, saisit brutalement mes hanches et m’enfonça plus profondément sur lui, tandis que le colosse mordait mon épaule, ses doigts meurtrissant mes seins, leurs mouvements devinrent frénétiques, une cadence brutale qui faisait claquer ma chair contre la leur. Le colosse retira sa main de ma bouche pour mieux entendre mes gémissements entrecoupés, tandis que l’homme silencieux enfonçait ses doigts dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière.

Je sentis leurs sexes pulser en moi, s’élargissant encore comme s’ils voulaient me fendre en deux.

- la vache elle mouille comme une folle elle cache bien son jeu, son cul dit plus la vérité que ses cris, allez on lui montre qu'on aime pas les menteuses.

Leurs mains me maintenaient en place, mes hanches écrasées entre leurs corps suants tandis qu’ils accéléraient encore leur rythme. Le colosse grognait contre mon cou, sa salive chaude dégoulinant sur ma peau tandis que l’autre homme, les dents serrées, enfonçait chaque poussée jusqu’à la garde avec une précision de machine.

Je sentis leurs sexes se gonfler davantage, les veines saillantes frottant contre mes parois déjà en feu, le blacks respirait mes cheveux roux qui semblaient l'exciter toujours plus.

Leurs mains rugueuses me clouaient contre l'arbre, l'écorce labourant ma peau à chaque poussée brutale. Le colosse enfonça ses doigts dans mes cheveux roux, tirant ma tête en arrière tandis que son souffle rauque brûlait ma nuque. "T'as vu comme son petit cul se contracte ?" grogna-t-il, ses hanches frappant mes fesses avec une force qui faisait claquer nos chairs.

Leurs corps ruisselants écrasaient le mien entre eux, chaque poussée synchronisée me clouant plus profondément entre ces deux bêtes. contre toute attente je sentais mon plaisir monter, mon orgasme montait promettant de me ravager autant que leur assauts brutaux.

Leurs sexes pulsèrent en moi comme des bêtes vivantes, chaque va-et-vient arrachait des sons rauques à ma gorge. Le colosse écrasa sa bouche sur la mienne pour avaler mes gémissements tandis que l’autre homme plaquait une main sur mon ventre, sentant leurs membres déformer ma chair à chaque enfoncement.

"Regarde comme elle se cambre, cette salope," gronda le colosse en mordillant mon lobe, ses doigts meurtrissant mes hanches.

L'orgasme m'emporta d'un coup à ses mots, je poussais un hurlement ravageur, mon corps ravagée par ces spasmes orgasmiques.

Leurs rires rauques se mêlèrent à mes sanglots tandis que mon corps secoué d'orgasme devenait leur jouet. Le colosse enfonça brutalement ses doigts dans ma bouche ouverte, étouffant mes cris tandis que l'homme silencieux augmentait le rythme de ses coups de hanche, chaque impact faisant claquer ma chair contre la sienne.

Je sentis leurs sexes durcir encore, gonflés à l'extrême, leurs veines saillantes frottant contre mes paries sensibles.

Leurs sexes explosèrent en moi dans un jet brûlant, leurs grognements rauques résonnant à mes oreilles tandis que leur semence me remplissait à la gorge. Le colosse écrasa son front contre mon dos ruisselant, ses muscles tremblants d'effort tandis qu'il se vidait par pulsations saccadées. L'homme silencieux, les narines frémissantes, enfonça une dernière fois jusqu'aux couilles avec un râle sourd, ses doigts meurtrissant mes hanches comme des étaux.

mon corps tremblait comme jamais, j'atteignais mes limites quand je les entendis.

- Allez on échange pour que l'on voit la différence et autant profiter à fond,

Sur ses mots ils changèrent de place leur sexe se positionnant encore en face de mon sexe et mon anus.

- pitié je n'en peux vraiment plus.

Sans plus tenir compte de ma supplique ils s'enfoncèrent en moi, j'avais à peine la force de crier.

Leurs mains m’écartelèrent brutalement, le colosse plaquant mes cuisses contre l'autre tandis que son complice cracha dans sa paume avant de lubrifier son sexe luisant. Un gémissement rauque m’échappa quand il enfonça d’un coup sec, déchirant mes muscles déjà meurtris. Le colosse ricana, ses doigts s’enfonçant dans mes hanches pour guider ses propres coups de reins – chaque pénétration synchronisée faisait claquer nos corps dans un rythme obscène.

Leurs sexes m’envahirent simultanément avec une force bestiale, leurs corps ruisselants de sueur se refermant sur le mien comme un étau vivant. Le colosse grognait des obscénités à mon oreille tandis que son complice, les dents serrées, enfonçait chaque centimètre avec une précision sadique. Je sentais leurs veines saillantes pulser contre mes parois trop sollicitées, chaque va-et-vient arrachant des larmes brûlantes qui roulaient sur mes joues marquées.

Leurs corps massifs m’écrasaient l'un contre l'autre, leurs sexes martelant mon corps avec une frénésie animale. Le colosse, enfonça ses doigts dans ma bouche pour étouffer mes hoquets tandis que son complice m'arrachait des cris aigus à chaque enfoncement dans mon anus – des sons que le vent emportait dans l’air lourd.

Je sentis leurs muscles se tendre à l’extrême, leurs veines saillantes de leurs sexes gonflés rappant mes parois déformées à leur extrêmes limites, je ne comprenais pas comment ils pouvaient me pénétrer sans arrêt aussi longtemps, ils semblaient infatigables, ils alternaient leur rythme pour qu'ils se maintiennent à la limite de la jouissance, malgré mes suppliques, ils continuaient se riant de mon état.

ils me prirent par 3 fois en jouissant à chaque fois, j'étais en loque quand ils m'abandonnèrent toujours suspendue par les bras à la branche du pin toujours en haut de la falaise face à la mer, juste désormais agité par des spasmes et par le vent qui m'agitait comme un pantin.

Please log in to view the image

- tu diras à ton copain qu'on reviendra quand il voudra puis ils disparurent au coin de la maison.

j'étais une loque suintante de leurs spermes et pourtant mes pulsions sexuelles avaient été assouvis, complètement défoncés mais si satisfaite, je sentis mon amant invisible relever ma tête qui pendait contre ma poitrine.

- alors c'est assez sauvage pour toi ?

- oui maître je souris tout en pleurant perdu d'être rassasiée mais aussi d'être demandeuse d'un tel traitement.

Mon corps suspendu oscillait faiblement, chaque souffle de vent ravivant la douleur cuisante entre mes jambes. Leurs fluides tièdes coulaient le long de mes cuisses tremblantes, se mêlant aux traînées de sang séché. Mes poignets ligotés avaient gonflé sous le poids de mon propre corps, la corde rugueuse s’enfonçant plus profondément à chaque spasme involontaire.

Enfin il coupa mes liens aux poignets et prit garde que je ne me fasse pas mal en m’effondrant. Mes bras engourdis tombèrent mollement contre mes flancs, mes épaules brûlant d’une douleur sourde alors que le sang recommençait à circuler dans mes membres inertes. Je glissai contre lui, mes genoux meurtris cédant aussitôt, mes cuisses tremblantes incapables de supporter mon propre poids, mes cheveux roux inondant mon buste et le sol seule pudeur qui m'avait été autorisée.

What's next?

Comments

      Want to support CHYOA?
      Disable your Ad Blocker! Thanks :)