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Chapter 7 by Teyla Teyla

What's next?

mon tour

Il me conduisit à un pilori portant un carcan, il me fit pencher ma tête et mes bras dans le carcan et m'y immobilisa en fermant le carcan, il ordonna à Chun.

  • toi mets les longs gants en latex et fiste la sauvagement, je te fouetterais si n'y mets pas assez d'ardeur.

Chun se leva regarda Alain qui hocha la tête.

Chun enfila les gants noirs avec un claquement élastique, chaque doigt épousant le latex avec une lenteur calculée. Ses yeux ne me quittaient pas, brillants d'une excitation contenue. Je sentis mes muscles se contracter alors qu'il s'approchait, le frottement de ses paules contre mes flancs déjà meurtris me faisant frémir.

Le premier coup de poing m'arracha un cri rauque, un choc sourd qui fit trembler le pilori sous mon corps. L'air quitta mes poumons dans un gémissement étouffé.

mon vagin fut percuté au plus profond, m'ébranlant comme jamais j'hurlais ainsi empalée autour de son point.

  • son anus maintenant fit maître C à Chun avec ton autre main.

Chun obéit sans hésitation, son autre main enduite de latex glissant le long de ma hanche tremblante avant de s’enfoncer brutalement. La douleur déchira mes entrailles, une brûlure humide qui se propagea en ondes sourdes jusqu’à mes côtes. Mes ongles griffèrent le bois du pilori, mes cris s’étranglant dans ma gorge sous le rythme implacable de ses coups.

Je sentais ses points en moi, mon corps tentait de fuir mais entravée comme je l'étais, c'était en vain, je vis Alain qui me regardait stoïque, je voulais tellement lui faire plaisir que je m'abandonnais à ce supplice.

Les doigts de Chun s'enfoncèrent plus profondément, le latex crissant contre mes muscles tendus tandis que mon corps se convulsait contre le pilori. La douleur était comme un fil brûlant qui me transperçait de part en part, chaque coup envoyant des ondes de choc le long de ma colonne vertébrale. Mes cuisses tremblaient, luisantes de sueur et de sang, le bois sous ma joue rugueux et ébréché.

Le regard d'Alain ne faiblit pas, sa respiration régulière tandis qu'il observait Chun me torturer avec une brutalité méthodique. Un gémissement étouffé s'échappa de mes lèvres Maitre C, me prit à la gorge et serra assez pour que je n'ai pas assez d'air sans me mettre en danger, juste assez pour que je vois des petites lueurs blanches danser au rythme des deux poings dans mon anus et mon vagin.

Cette asphyxie et cette maltraitance interne provoquèrent l’arrivée d’un orgasme sans prémisse, une déflagration sourde qui me traversa comme un éclair, arrachée à mon corps malgré la douleur. Mes muscles se verrouillèrent, mes doigts labourant le bois du pilori tandis que mes entrailles se contractaient violemment autour des poings de Chun, comme pour les retenir, les étouffer.

  • ahh oui maître je je .....

Maître C sourit à mon maître,

  • elle aime être dévastée votre petit chienne, c'est bien

Continuation:

Maître C sourit à mon maître,

  • Elle aime être dévastée, votre petite chienne. C’est bien.

La pression de ses doigts autour de ma gorge se relâcha juste assez pour que l’air me revienne en un sifflement rauque, mes poumons brûlants se gonflant trop vite, trop brutalement. Chun ne ralentissait pas, ses poings continuant leur va-et-vient obscène dans mes entrailles, le latex crissant à chaque mouvement, chaque frottement devenait douloureux j'atteignais mes limites physique mais ma luxure ne semblait pas être encore satisfaite.

Les larmes me brûlaient les joues, salées et chaudes, tandis que Chun enfonçait ses poings plus profondément encore, les jointures raclant contre mes parois hypersensibles. Un gargouillis humide s’échappait de moi à chaque retrait, le son obscène résonnant contre les murs de pierre froide. Maître C passa une main dans mes cheveux trempés de sueur et les tira en arrière, exposant ma gorge palpitante.

— Regardez comme elle se contracte, murmura-t-il à l’oreille d’Alain.

Un ultime orgasme me foudroya ce fut trop pour mon corps qui me lâcha, j'eus la sensation d'une vraie agonie avant de perdre un instant connaissance, jusqu'à ce qu'un seau d'eau me soit balancé sur mon visage.

L’eau glacée me frappa comme une lame, pénétrant mes narines, ma bouche entrouverte, réveillant chaque nerf avec une **** électrique. Je suffoquai, mes poumons expulsant l’eau dans une quinte rauque, mes cils collés par l’humidité tandis que mes muscles se tordaient encore sous les séquelles de l’orgasme et de la douleur.

Chun retira ses poings d’un mouvement lent, délibéré, le latex dégoulinant de fluides, j'éructais de l'eau, de la salive, le pilori-carcan me maintenait plus qu'il m'emprisonnait.

Il prit Chun par les cheveux,

  • A toi.

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