Disable your Ad Blocker! Thanks :)
Chapter 6
by
Teyla
What's next?
ma chienne
Apres un moment dans ses bras il redevint froid et autoritaire.
Je me mettais a quatre pattes, fremissante j'aimais aissi sa domination, le public etait parti, sylvia était inconsciente dans l'allée centrale, un garde lui jeta un seau d'eau au visage.
L’eau glacée la fit sursauter dans un hoquet rauque, ses membres tremblants se contractant sous le choc. Elle ouvrit les yeux, hagarde, la joue écrasée contre le sol, ses lèvres entrouvertes laissant échapper un gémissement faible.
Maitre zinger demanda à Alain
- que souhaitez vous faire de Sylvia ?
- je la ramène chez moi mais attachée comme un paqet de linge sale.
Alain fit un signe sec aux gardes, qui se précipitèrent vers Sylvia, encore tremblante et ruisselante d’eau. Ils la saisirent par les poignets, les torsadant brutalement dans son dos avant de les entraver avec des cordes de cuir épais. Ses bras se creusèrent sous la tension, sa peau marquée de rougeurs là où les liens mordaient sa chair.
Les gardes soulevèrent Sylvia comme une marchandise sans valeur, ses jambes traînant mollement sur le sol. Ils la jetèrent sur une bâche en toile rugueuse, et je vis ses muscles se crisper sous le contact froid et abrasif. Alain fit un geste impatient, et les hommes commencèrent à l’enrouler dedans, serrant chaque pli avec une brutalité méthodique.
La toile s’enfonçait dans sa peau marquée, soulignant les traces de ceintures et les ecchymoses violacées.
Les cordes mordaient encore plus profondément dans les poignets de Sylvia tandis qu’on la hissait comme un ballot sur l’épaule d’un garde. Ses cheveux coupés a ras étaient trempés, chaque pas de l’homme secouant son corps meurtri. Un filet de salive et de larmes coulait le long de sa joue, tombant en gouttes lourdes sur le sol.
Le garde ajusta son étreinte d’un mouvement sec, faisant grincer les cordes contre les os fragiles de Sylvia. Elle émit un son étranglé, entre le souffle coupé et le sanglot, tandis que la bâche rugueuse frottait ses bleus. Alain se pencha vers moi, ses doigts glacés effleurant ma marque – une caresse possessive qui fit frissonner ma nuque et raviva la douleur.
Ma marque te va très bien, tu la porte très bien
"Regarde bien," murmura-t-il, voix basse comme une lame qui se plante.
Ses doigts s’enfoncèrent dans mes cheveux, me forçant à lever les yeux vers Sylvia, ballotée comme un sac sur l’épaule du garde. Un gémissement étouffé s’échappa de ses lèvres gonflées quand la corde scia sa taille, la toile râpant ses cuisses nues.
Alain claqua des doigts.
Un garde saisit une poignée de cheveux ras de Sylvia, tirant sa tête en arrière d’un coup sec.
Sylvia eut la gorge qui se souleva dans un cri rauque, sa nuque arquée à l’extrême, Alain me dit de le suivre, il regarda de près le visage de Sylvia, dont la bouche haletante etait totalement offerte, il cracha dans la boche de Sylvia.
- Je te renie tu n'es plus ma soeur je t'offre à Teyla ton sort lui appartient qu'elle te vende, te prostitue ne me regarde plus, que veux tu en faire Teyla ?
Les lèvres tuméfiées de Sylvia tremblèrent autour de la salive d'Alain, ses cils trempés battant furieusement tandis qu'elle tentait d'avaler la salive pour garder un peu de dignité . Mon ventre se noua quand Alain tourna vers moi son regard de glace, ses doigts serrant ma nuque pour m'obliger à avancer.
Je m'agenouillai près du visage de Sylvia, sentant l'odeur âcre de sa peur mêlée au cuir des liens.
Mes doigts effleurèrent la joue moite de Sylvia, traçant une ligne tremblante le long de sa mâchoire serrée. Sa respiration saccadée chauffait ma paume tandis qu’un frisson violent parcourait son corps enroulé dans la toile.
"Teyla…" Sa voix n’était qu’un souffle rauque, déchiré par les larmes et la salive d’Alain encore collée à ses lèvres.
- elle est douce elle sera ma petit chienne maître.
Alain ne fut pas dupe que j'offrais une chance à Sylvia de rester proche de son frère, il sourit et hocha la tête.
- ainsi soit dit tu seras la chienne de Teyla, nous te dresserons dans ce sens.
Alain fit claquer sa langue contre son palais, un son humide et méprisant, tandis que ses yeux parcouraient le corps ligoté de Sylvia avec une indifférence calculée.
"Une chienne, alors," murmura-t-il en saisissant une poignée de cheveux ras de Sylvia, forçant son visage contre ma cuisse.
- Remercie ta maîtresse en lui léchant les pieds.
Les lèvres tremblantes de Sylvia effleurèrent ma peau, humides de salive et de larmes. Sa respiration chaude et saccadée faisait frissonner ma jambe tandis qu’elle baissait la tête, docile, vers mes pieds nus.
Ses lèvres entrouvertes frôlèrent d'abord la voûte de mon pied avec une hésitation humiliée, laissant une traînée tiède et tremblante sur ma peau. Je sentis le bout de sa langue, rugueuse et sèche, glisser lentement le long de mes orteils dans un mouvement maladroit qui fit crisser le cuir de ses liens quand elle tenta de se courber davantage.
Un filet de salive argenté pendait de sa lèvre inférieure lorsqu'elle releva légèrement la tête, ses cils mouillés battant contre mes chevilles. Je sentis ses dents frôler mon talon dans un geste de soumission instinctive avant que sa langue ne reprenne son travail, plus insistante maintenant, traçant des cercles lents et humides autour de mes malléoles.
Chaque mouvement de sa bouche envoyait des frissons le long de ma colonne vertébrale.
Je plongeai mes doigts dans ses cheveux courts, guidant avec une pression calculée chaque mouvement de sa langue qui s'attardait maintenant entre mes orteils. Un gémissement étouffé vibra contre ma peau quand j'enroulai une mèche autour de mon poignet, tirant juste assez pour faire arquer son cou en une courbe brisée.
Sa respiration devenait haletante, chaude et humide contre la plante de mon pied, chaque expiration tremblante soulevant des frissons le long de mes mollets.
Un filet de salive coula le long de son menton lorsqu'elle glissa la pointe de sa langue entre mes orteils, un mouvement tremblant, presque suppliant, comme si chaque caresse humide était une prière muette pour ma clémence.
Alain repoussa du pied Sylvia,
- ça suffit, il s'adressa à un garde, finissez de l'attacher et jetez la dans mon coffre, une cage y est positionnée, me regardant d'un regard sinistre, nous la dresserons et je compte que vous m'obéissiez, sinon je n'hésiterais pas la confier entre des mains moins clémentes.
Les gardes saisirent Sylvia par les liens qui lui labouraient les poignets, la soulevant comme une bête de somme. je la suivis du regard par la fenêtre du tribunal, ils la balancèrent dans le coffre ouvert – le choc métallique résonna contre ses côtes, faisant jaillir un sanglot étranglé entre ses dents serrées.
La cage en acier froid happa sa peau moite, les barreaux pressant ses ecchymoses encore chaudes, où elle fut enfermée attachée incapable de faire le moindre geste
Nous fîmes nos adieux aux maîtres Zinger et C, ce dernier me regarda à m'en faire frémir et me dit.
- un jour tu me seras livrée et je te ferais crier comme une damnée.
je me dirigeais derrière mon maître tiré par une laisse et à quatre patte toujours nue, jusqu'au SUV où je rentrais à l'arrière où je découvris Chun qui était attachée, Alain sourit.
- Ah oui j'oubliais ne fais pas cette tête Chun, tu as été attachée pour pas que tu te grattes jusqu'au sang à cause des orties et ronces, je soupçonne qu'il y avait une plante plus irritante encore, Teyla en rentrant tu lui mettras de la pommade je te regarderais faire.
- Oui maître
What's next?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)
Soumission
A vos ordres
- All Comments
- Chapter Comments