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Chapter 9 by Teyla Teyla

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liberté sous surveillance

Quelques temps après, je sentais le besoin de marcher dans les rue de L'île rousse, à la recherche de mon enfance, il devança ma volonté en m'ordonnant.

- si tu as quelque chose à demander mets toi à genoux à quatre pattes et supplie moi de t'accorder, je suis en face de toi.

Je tombai à genoux sur le sol froid, mes paumes moites s’écrasant contre le parquet tandis que ma nuque se courbait sous le poids invisible de son autorité. Un frisson me parcourut l’échine quand son souffle brûlant effleura mon oreille—il était là, tout près, son rire rauque résonnant dans l’air comme un coup de fouet.

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«Supplie,» murmura-t-il, et sa voix n’était plus qu’un grondement bestial qui faisait vibrer mes entrailles.

- pitié maître, puis-je sortir du bateau pour aller dans la ville je voudrais tellement retrouver des souvenirs de mon enfance.

"Pitié, Maître..." Ma voix tremblait, mes lèvres humides frôlant le sol tandis que mes doigts se crispaient sur le parquet glacé. Un filet de salive tomba de ma bouche lorsque son souffle invisible se déplaça le long de ma colonne vertébrale, brûlant comme un fer rouge à travers ma robe en lambeaux.

"Tu veux errer dans les rues comme une petite chienne en chaleur ?" Sa main invisible s’abattit sur ma nuque, m’écrasant brutalement contre le sol.

- oui maître je me disais à ce moment que c'était un tyran invisible mais il arrivait à éveiller mes pulsions les plus perverses de soumissions, d'exhibition.

- c'est bon vas y avec ta robe la plus sexy sans culotte dessous, je te prendrais peut-être au moment le plus gênant pour toi, mais saches que je ne te quitterais pas des yeux une seconde.

Il m'accompagna jusqu'à ma garde robe, il me fit choisir une robe légère en lin qui soulignait mes formes se terminant par du tissu qui se terminait en corole arrivant jusqu'à mes genoux, je savais sa transparence en contrejour, son choix n'était pas innocent il voulait que je m'exhibe peu importe que d'autres en profite, il ne m'autorisa pas à mettre un soutien-gorge, la robe dessinait mes tétons dressé par mon excitation.

Je sentis ses doigts se resserrer dans mes cheveux tandis qu'un rire sourd résonnait dans ma nuque. "Bien, petite salope," gronda-t-il tandis qu'une pression invisible me forçait à relever les hanches, exposant ma chair nue sous l'ourlet trop court de ma robe en soie.

je sortis sur le pont l'air me redonna un moment de paix alors que le soleil se levait, je sentis son corps se plaquer derrière moi, ses mains me caressant si délicieusement.

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Ses doigts invisibles glissèrent sous l’ourlet de ma robe, remontant le long de mes cuisses avec une lenteur torturante, je gémis, j'étais sa chose je me rendais compte que mon corps obéissait plus à lui qu'à moi.

- vas-y je te suis de près fais moi découvrir ton île.

Je sentis ses lèvres se poser sur ma nuque tandis que ses mains remontaient, agrippant brutalement mes hanches. L'air salé du port se chargea soudain de l'odeur musquée de son désir quand un doigt glissa entre mes lèvres humides, me faisant trébucher sur les planches du pont. "Marche," gronda-t-il tandis que sa bouche suçait l'épaule dénudée par ma robe, "et tremble en sachant que je vais te prendre devant le premier passant qui te regardera trop longtemps."

J'essayais de chasser cette idée de mon esprit et je décidais de me balader dans la vieille ville de l'île rousse, les pavés inégaux vibraient sous mes ballerines, chaque pierre chauffée par le soleil matinal me rappelant des courses d’enfant entre les étals du marché. Mais l’illusion de liberté se brisa quand une main invisible se referma sur ma taille, m’arrachant un gémissement.

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La pression de ses doigts fantômes s’insinua sous l’étoffe transparente, remontant le long de mes côtes avec une lenteur calculée. Un souffle brûlant dans mon cou m’avertit qu’il observait chaque réaction de mon corps tandis que mes pas incertains me conduisaient vers la place centrale.

Quand me tirant vers une ruelle sombre a peine dissimulée il me plaqua contre une porte cochère, La pierre rugueuse de la porte m’écrasa les omoplates tandis que ses mains invisibles soulevaient ma robe jusqu’à la taille. Un cri m’échappa quand ses dents se plantèrent dans mon épaule, marquant ma chair comme un fauve affamé. "Regarde," gronda-t-il tandis qu’un doigt glacé me forçait à tourner la tête vers l’entrée de la ruelle où des ombres de passants s’agitaient, "ils n’ont qu’à s’approcher pour voir à quel point tu es une chienne." soulevant mes cheveux roux il m'embrassa, mon excitation montait d'autant plus qu'il avait raison le risque d'être surprise dans cette position indécente.

Ces doigts se glissèrent entre mes cuisses pénétrèrent mon intimité, je mouillais comme une folle.

- oui tu mouilles à la moindre sollicitation, ouvre la bouche et goutte toi.

j'obéis je sentis des doigts invisibles s'enfoncer dans ma bouche, pendant que d'autres continuaient à exciter mon clitoris et mon sexe, je haletai, ma langue enroulée autour de ses doigts qui goûtaient mon propre jus, le mélange salé et musqué explosant sur mes papilles. Un gémissement étouffé vibra dans ma gorge quand ses doigts s'enfoncèrent plus profondément, m'étouffant juste assez pour que des larmes perles au coin de mes yeux.

De l'autre côté de la robe soulevée, ses doigts fantômes travaillaient mon clitoris avec une précision cruelle, des petits cercles rapides qui me faisaient cambrer contre la porte cochère.

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Les pierres froides de la porte me labouraient les reins tandis qu’un doigt cruel s’enfonçait en moi, chaque poussée synchronisée avec ceux qui me fouillaient la bouche. J’étouffais sur mes propres gémissements, la robe en lin collée à mon dos trempé de sueur.

Les battements de mon cœur résonnaient dans mes tempes quand ses doigts s'accélérèrent, me clouant contre la porte avec une brutalité qui fit grincer les gonds rouillés. Un filet de salive coula de mes lèvres entrouvertes, mêlé au goût âcre de mon plaisir sur sa main invisible.

"Tiens-toi droite," murmura-t-il contre ma nuque, tandis que sa paume frappait soudain mon clitoris en une série de petites gifles sa main sur ma bouche éteignit mes cris.

- tais-toi je suis invisible mais toi tu vas passer pour la nymphomane que tu es.

Les gifles sur mon clitoris me firent tressauter, chaque impact envoyant des éclats de douleur et de plaisir qui se mêlaient jusqu'à ce que je ne puisse plus distinguer l'un de l'autre. Ses doigts dans ma bouche s'immobilisèrent soudain, m'obligeant à lécher avidement le goût de mon propre désir tandis qu'un rire sourd résonnait contre ma nuque.

"Écoute," chuchota-t-il, et j'entendis alors les pas traînants d'un vieil homme approchant de l'entrée de la ruelle.

il me laissa frustré alors que le vieil homme s'approchait en me saluant,

- continue ton chemin je te prendrais ailleurs, je veux te voir frustrée et hagarde comme la petite chienne en rut que tu es.

Le vieil homme clopinait à peine à deux pas de moi, ses yeux vitreux balayant l’ombre de la ruelle où je me tenais, tremblante, la robe encore relevée sur mes hanches. Les doigts invisibles de mon maître s’attardèrent un instant à me pincer les tétons, assez fort pour que je retienne un cri derrière mes lèvres gonflées.

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- Allez, balade-toi, tu es belle ainsi hagarde et inassouvie.

Ses mots résonnèrent comme une condamnation délicieuse tandis que je m’éloignais de la ruelle, les jambes tremblantes, ma robe à peine retombée en désordre sur mes cuisses encore humides. Chaque pas était une torture—le frottement du lin contre mon sexe sensible me faisait frémir, mes tétons durcis se heurtant à l’étoffe avec une insistance cruelle.

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