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Chapter 4 by Teyla Teyla

What's next?

le puceau et la pute

Emma était à nouveau sur moi quand je reprenais conscience ainsi que Ginger. J'avais été décroché, des esclaves finissaient de me laver avec de l'eau à la senteur de rose.

  • L'empereur a été impressionné par ta prestation nous sommes là encore pour un moment il souhaite que tu sois à sa disposition pour le temps qui reste il paiera double, tu es prête à subir ça ? me fit Ginger
  • je suis resté inconsciente combien de temps ? Gladys sera toujours là ?
  • deux heures, non elle était hystérique et l'a indisposé elle a été renvoyé à Londres, je pense que je vais vérifier deux ou trois truc sur ce qui s'est passé, Emma va rester avec toi, d'autant que sa ressemblance n'est pas passé inaperçu
  • je vais mieux et je serais à la hauteur, je grimaçais un peu.
  • bon rejoins l'orgie de l'empereur tu es sa championne, tu devras affronter quelques épreuves je te préviens, il pense qu'à son bon plaisir pas au conséquences sur les autres.

on me donna un pagne et un soutien gorge qui ne cachaient pas grand chose, il m'évoquait un peu ce que portait la princesse de starwars , je songeais à comment elle se débarrassait de Jabba, je souriais surtout qu'on reliait mon collier à une longe chaîne avant de me ramener à l'empereur, qui était sur un lit allongé, regardant un spectacle ou 3 femmes initiait un puceau avec une trique d'âne.

Quand je fus allongé à côté de lui il me dit

  • va cueillir leur effort je veux te voir faire.

-oui mon empereur

je me levais le plus sensuellement possible je présentais ma croupe doucement me frottais sur cette monstrueuse bitte, longuement je frottais son gland contre ma vulve, le puceau était au supplice, il ne devait pas jouir sans en recevoir l'ordre de l'empereur.

il me suppliait d'arrêter de le titiller sinon il serait torturé, bien que j'eu pitié de lui, j'y allais doucement pour ne pas meurtrir plus mon vagin qui avait déjà trop enduré mais j'étais une professionnelle et j'obéirais aux ordres de l'empereur.

Je m'empalais lentement sur la trique d'âne, sentant la pression monter en moi, le puceau gémissait de plaisir, ses yeux révulsés, il semblait sur le point de jouir, mais l'empereur le rappela à l'ordre d'un geste impérieux.

Doucement je commençais aller et venir je devais être sur la pointe des pieds pour pouvoir jouer avec son sexe , c'était un supplice pour moi comme pour lui, l'empereur posa un sablier qui s'écoula aussitôt.

  • si tu le fais jouir avant la fin de ce sablier, tu seras récompensée sinon ce sera toi qui sera torturée, j'aime te voir subir les pires outrages me dit l'empereur sans aucune de pitié.

je me mis à déployer tous mon savoir faire pour le faire jouir, malaxant ses testicules, allant et venant de plus en plus vite, les paris fusaient, je ne savais pas si j'avais envie de subir ses fantaisies mais je laissais le destin choisir, mais le puceau avait retrouvé de l'endurance et refusait de jouir, cela serait moins facile que je l'escomptais.

Je sentais la sueur perler sur mon front, mes muscles se contractaient pour maintenir le rythme, les yeux de l'empereur étaient rivés sur moi, son visage impassible. Le puceau gémissait de plus en plus fort, ses mains agrippaient mes hanches. Le sablier était presque vide, quelques grains de sable seulement restaient à tomber, et je savais que je devais tout donner pour réussir, le puceau allait gagner si il ne jouissait pas avant le dernier grain.

J'enfonçais mes ongles dans les cuisses du garçon, essayant de garder un rythme régulier, la pression s'accumulant dans le bas de mon corps, mes muscles endoloris par l'effort. Je jetais un coup d'œil à l'empereur, son expression indéchiffrable, ses yeux ne quittant jamais mon visage. Je voyais les derniers grains de sable tomber à travers le sablier, c'était ma dernière chances de faire jouir le garçon maintenant, ou en subir les conséquences.

Je redoublais d'efforts, serrant mes muscles intérieurs, et les cris du garçon deviennent plus forts, plus désespérés et enfin il se cabra incapable de résister plus longtemps à l'instant même ou le dernier grain de sable tombait.

j'avais triomphé son sperme me remplissait et pourtant il ne débandait pas, l'empereur une pointe de déception dans le regard me tendit une cravache,

  • venge toi sur son sexe et ne fais pas semblant, il n'aurait pas hésité lui.

Je saisis la cravache, sentant le cuir froid et souple entre mes doigts. L'empereur me fixait, ses yeux brillant d'une lueur sadique. Je me tournai vers le garçon, qui gémissait encore, son sexe toujours dur. Je levai la cravache, laissant le cuir claquer contre sa peau.

Il hurla, son corps se contractant sous la douleur. Je frappai à nouveau, et à nouveau, chaque coup faisant écho dans la pièce, je ciblais son gland il allait payer pour les autres . Les coups de cravache résonnaient dans la pièce, le garçon se tordait de douleur, son sexe commençant à débander sous la souffrance.

L'empereur me regardait, un sourire cruel se dessinant sur son visage, il semblait apprécier le spectacle. Je continuai à frapper, la cravache claquant contre le sexe du garçon, il gémissait, ses yeux révulsés, quand il finit par s'évanouir.

Je continuais comme une possédée, Emma m'arrêta, comprenant ce que je faisais je dû faire un effort pour ne pas m'écrouler en larme d'avoir fait ça.

Je me sentais vidée, comme si j'avais laissé une partie de moi-même dans les coups de cravache que j'avais infligés au garçon. Emma me prit par les épaules, ses doigts fermes mais doux, et me fit pivoter vers elle. Ses yeux étaient remplis de compassion, mais également de compréhension. Elle savait que j'avais fait ce que je devais faire pour survivre dans cet endroit.

L'empereur se leva de son lit, son visage toujours impassible, mais avec une lueur de satisfaction dans les yeux, le puceau fut évacué, son sexe était dans un triste état mais je vis qu'il n'était pas gravement blessé par mes coups.

l'empereur me tira à lui m'allongea et commença à me caresser, à lécher les zones ou j'avais des marques de mes précédentes aventures.

  • tu es belle avec ses marques, j'hésitais avec ton amie mais non, tu auras ma clientèle désormais on se verra souvent à Londres, je vais te récompenser à ma manière.

ses caresses se furent divine, il était doué mon corps m'échappait mon désir montait de seconde en seconde.

Mon corps se tendant vers lui, comme si je cherchais à me fondre en lui. L'empereur se pencha sur moi, ses lèvres effleurant les miennes, son souffle chaud et parfumé. Je sentais son sexe durcir contre moi, son désir palpable.

-honore mon divin sexe et mène le vers sa gloire.

Je sentis ses lèvres sur les miennes, son souffle chaud sur ma peau. Je sentis son sexe durcir contre moi, son désir palpable. J'ouvris la bouche, laissant sa langue glisser sur la mienne. Je gémis doucement, sentant mon corps s'abandonner à lui.

L'empereur me souleva, me faisant me mettre à genoux devant lui. Il prit sa verge dans sa main, la guidant vers ma bouche, je le léchais avant de l'accueillir. J

Je sentais sa verge chaude et dure contre mes lèvres, son odeur masculine et musquée me montait à la tête. Longuement, je déployais mon savoir faire pour que cette pipe reste dans sa mémoire, j'obtins rapidement le résultat, son sperme frappa ma gorge en jets importants. Je l'avais fait jouir, je sentais son corps se relâcher, ses doigts se détendre dans mes cheveux. L'empereur gémit doucement, son souffle chaud sur ma peau, il me prit le menton, me forçant à lever la tête vers lui.

Ses yeux étaient fermés, son visage détendu, il semblait satisfait. Je sentais son sperme couler le long de ma gorge, je l'avais avalé, mais une petite quantité avait échappé, je la sentais glisser le long de mon menton.

  • ne perds pas mon divin sperme petite.

Son regard se posa sur moi, il me sourit légèrement, ses lèvres s'étirant en un geste de satisfaction. Il me prit le menton, ses doigts glissant sur ma peau, il essuya la petite quantité de sperme qui avait échappé, l'essuyant délicatement avec son pouce. Il porta son pouce à sa bouche, le lécha, son regard ne me quittant pas.

  • Tu es une vraie artiste, petite, dit-il, sa voix basse et rauque. Tu as un don.

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