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Chapter 10
by
Teyla
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exercices d'extérieurs
Nous longeâmes un long couloir qui menait vers une porte extérieure qui menait à un magnifique jardin, 1 était présente avec disposé sur une table des jardin des équipements
- voyons la queue de renard lui ira bien, fit maîtresse, 1 prit un plug anal plus grand que celui de ma ceinture de chasteté et prolongée par une queue de renard, elle le lubrifia se pencha et le présenta devant mon anus.
1 s’agenouilla derrière moi, ses mains gantées de latex écartant mes fesses avec une froide efficacité. Le froid du lubrifiant coula le long de mon sillon avant que la pression ne se fasse sentir—lente, implacable. Je mordis ma lèvre inférieure, le rouge à lèvres imprégnant mes dents tandis que le plug anal plus large s’enfonçait centimètre par centimètre, avec une brutalité calculée.
- si tu le perds je te punirais compris ?
je hochais la tête mais je mis du temps à me faire à cette présence imposante, qui remuait à chaque mouvement de ma part, et qui me forçait à serrer de peur de le perdre, esclave 1 me tendit des genouillères pour me protéger de ma future position de déplacement.
- oui maîtresse
1 prit une gopro pour envoyer les images à mon maître, pendant que maîtresse avançait et commençait à m'apprendre à obéir comme elle l'aurait fait pour une chienne.
Maîtresse tira sur la laisse, forçant ma nuque à se cambrer tandis que le cuir du collier mordait ma peau. « Avance, 5 », ordonna-t-elle, la cravache traçant une ligne brûlante le long de ma colonne vertébrale alors que je m’efforçais de garder les hanches hautes, la queue de renard frémissant à chaque mouvement.
elle jeta un bâton,
- va chercher et rapporte.
Je m’élançai à quatre pattes, le cuir du tapis extérieur brûlant sous mes paumes tandis que la queue de renard oscillait derrière moi, chaque balancement rappelant la présence intrusive du plug. Le bâton atterrit dans un massif de roses, leurs épines griffant mes avant-bras quand je plongeai la tête la première pour le saisir entre mes dents. La salive se mêla au bois verni, un goût âcre et terreux collant à ma langue, je le ramenais à ma maîtresse du moment
La cravache s’abattit sur mes fesses avec un claquement sec, faisant frémir la queue artificielle.
- plus vite, elle relança le bâton dans un buisson d'orties, je la regardais avec un regard désarmée.
- tu es une esclave obéissante ou pas ?
Je baissai les yeux vers les orties, leur feuillage dentelé promettant une brûlure cruelle, mais le regard de Maîtresse était bien plus coupant. Un frisson parcourut mes bras déjà striés de marques roses.
« Oui, Maîtresse, » murmurai-je, la phrase se coinçant dans ma gorge. Je m’élançai avant qu’elle ne soulève à nouveau la cravache, les orties urticant mes genoux, mes cuisses dès le premier mouvement.
mes seins, mon intimité furent touchées par les parties urticantes des orties, la douleur me fit pousser de petits cris, de souffrance mais je parvint à reprendre le bâton, le prit et revint me frayant un passage dans ce supplice végétal.
Les orties lacéraient ma peau comme des centaines d’aiguilles enflammées, chaque mouvement aggravant leur emprise sur ma chair tremblante. Le bâton entre mes dents semblait peser une tonne, ma mâchoire engourdie par l’effort de ne pas le lâcher tandis que je rampais vers Maîtresse, les hanches soulevées malgré les spasmes de douleur qui parcouraient mes cuisses.
La queue de renard frissonnait au rythme de mes halètements, le plug plus large maintenant une pression constante, comme un rappel cruel de ma soumission.
- tu obéiras sans hésitation à l'avenir, c'est ça la soumission totale, tu devras obéir peu importe ce qui t'es demandé.
je baissais la tête consciente que ce qui était un jeu jusqu'à maintenant devenait un sacerdoce absolu et total.
alors que nous passions près d'un étang peu profond elle jeta le bâton au milieu.
- va cherche chienne 5.
Sur ces mot elle retira mon plug queue
- il ne faudrait pas qu'il soit salit.
Je fixai l’étang, l’eau trouble miroitant sous le soleil comme une surface de mercure. Mon souffle se bloqua dans ma gorge—le bâton gisait au centre, à peine visible sous la mince couche de vase. Les ordres de Maîtresse résonnaient encore dans mes oreilles, plus impérieux que la brûlure des orties sur ma peau.
Je plongeais, l’eau glacée m’enveloppa d’un seul coup, volant l’air de mes poumons, l’eau envahit mes narines, ma bouche, un froid coupant qui me transperça jusqu’aux os. La vase explosa autour de moi en tourbillons opaques, aveuglante, collante, gluante entre mes doigts tandis que je battais des bras pour m’enfoncer plus profond. Le bâton—il fallait le trouver.
Mes ongles raclèrent le fond bourbeux, les cailloux tranchants me labourant les paumes. Quelque chose glissa contre ma cuisse—une branche ?
Je tentais de rester concentré pour retrouver le bâton quand enfin je mis la main dessus, je le mis dans ma bouche, son goût boueux, je le ramenais à maîtresse sortant complètement trempée.
Maîtresse sourit, prit le bâton
- c'est mieux 5 elle fit un signe à 1
1 lui donna la gopro, et déplia une serviette pour me sécher 1 lui donna la gopro, et déplia une serviette pour me sécher.
La serviette frotta contre ma peau encore ruisselante, absorbant l’eau glacée qui collait à mes membres tremblants. Chaque mouvement de 1 était méthodique, presque clinique, comme s’il effaçait les traces de ma soumission dans l’étang pour mieux préparer la suite. La serviette s’attarda sur mes seins, les picotements de l’air frais faisant durcir mes tétons sous le tissu rugueux.
Elle utilisa aussi une pommade pour soigner les effets des orties, puis me remit le plug avec la queue avant de reprendre la gopro que lui tendit maîtresse.
- tu apprends à obéir c'est bien ma belle tu vas progresser.
- maîtresse je voudrais aller aux toilettes s'il vous plaît.
Elle sourit regarda la gopro avec un sourire complice avec un air de dire "qu'elle est mignonne elle n'a pas encore comprit"
- tu es quoi actuellement
- votre esclave ?
- tu es ma petite chienne, tu incarne le rôle que je t'ai imposé, soulage toi contre l'arbre comme une bonne petite chienne en levant la jambe.
Je baissais les yeux, la chaleur de la honte irradiant sur mes joues alors que j’avançais vers l’arbre en chancelant, mes cuisses encore engourdies par le froid de l’étang. La soie humide de la queue de renard glissait contre ma peau, le plug me rappelant cruellement ma place. Je levai une jambe comme on me l’ordonnait, le muscle de ma cuisse tremblant sous l’effort, et sentis un premier filet tiède couler le long de ma cuisse intérieure.
L’urine jaillit en un arc tremblant, éclaboussant l’écorce rugueuse avant de ruisseler en filets dorés sur mes cuisses. Un gémissement m’échappa, moitié honte, moitié soulagement mais aussi d'excitation, tandis que mes orteils s’enfonçaient dans la terre humide pour garder l’équilibre. L’odeur âcre montait vers moi, mêlée au parfum musqué de la forêt, et je fermai les yeux pour échapper au regard de la caméra qui capturait chaque goutte, chaque frisson.
Puis, baissant ma jambe, je revins à ses pieds, tirant la laisse nous reprenions notre chemin, moi à quatre pattes, Le gravier crissait sous mes genouillères, sans elles cette balades aurait été un calvaire, maîtresse était sadique pas cruelle. La laisse tirait légèrement, guidant mes mouvements tandis que la queue de renard frémissait à chaque pas, le plug enfoncé plus profondément maintenant que mon corps était échauffé par l’effort. Ma respiration était courte, mes lèvres encore humides du goût de boue du bâton.
Je vis avec soulagement au loin la demeure de maîtresse, j'étais épuisée, en sueur et pourtant, je sentais que je trouvais ma place ainsi traitée.
Les pavés froids de l’allée m’entaillaient les paumes malgré les genouillères, chaque avancée rythmée par le cliquetis métallique de la laisse. Le soleil bas projetait une lueur orangée sur les murs de pierre de la demeure, dessinant des ombres allongées qui semblaient me pousser vers l’entrée. Un frisson parcourut mon échine quand la porte s’ouvrit avec un grincement théâtral, révisant l’antichambre tapissée de velours pourpre où deux domestiques s’inclinèrent en silence.
Maîtresse me regarda.
- va prendre une douche, 1 va t'aider et tu mangeras avec moi nous avons sauté le repas Maîtresse me regarda.
- Va prendre une douche, 1 va t’aider et tu mangeras avec moi. Nous avons sauté le repas.
La laisse se détacha de mon collier avec un cliquetis léger, libérant ma nuque moite. Je restai un instant à genoux, les paumes à plat sur le sol, sentant encore le gravier sous mes phalanges engourdies. 1 s’approcha sans un mot, ses mains gantées de latex se refermant sur mon bras pour me guider vers l’escalier de marbre, je tremblais ma nudité n'ayant jamais été autant la preuve de ma soumission.

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Fantasy
Imaginaire
Ce chapitre va me permettre de mettre des histoires qui sortent de la réalité, Science-fiction, Heroïc fantasy, Dark et autres, cela me permettra j'espère de m'affranchir du plausible. Ouvrez votre imagination et laissez vos fantasmes prendre une autre dimension, si vous voulez participer n'hésitez pas
Updated on May 18, 2026
by Teyla
Created on Jul 20, 2024
by Teyla
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