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Chapter 17 by Teyla Teyla

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enfer végétal

enfin un druide obscur se présenta incanta un sort, à ce moment des ronces montèrent le longs des chaîne au pieds des soeurs de souffrance pour commencer à progresser le long de leur corps s'enfonçant dans leur anus, empêché par les godes, continuant sur leur pubis, cernant leurs seins jusqu'à les étreindre douloureusement avec leurs épines et s'arrêtant au cou qui était lui même étranglé suffisamment pour ne pas les tuer mais assez pour les faire haleter et réduire leur respiration au strict minimum.

peu de partie du corps des victimes consentante échappait aux épines.

Les ronces serrèrent davantage, leurs épines vivante presque provoquait une immonde douleur sans percer la chair tendre des deux femmes. Phoebe sentit les vrilles s’enfoncer plus profondément, chaque mouvement des plantes accentuant la brûlure déchirante dans son intimité. Sybelle, les yeux révulsés, suffoquait sous l’étreinte des tiges épineuses autour de son cou, sa poitrine se soulevant par à-coups saccadés.

les godes eux continuaient sans se soucier, leurs va et vient alors que les ronces répandaient des substances urticantes qui rendait la situation intenable, car attachées elles ne pouvaient soulager cette sensation de grattement qui se cumulaient aux traces de fouets.

Les ronces se resserrèrent encore, leurs épines injectant un venin brûlant qui fit jaillir des larmes des yeux écarquillés de Phoebe. Les tiges rampantes s'insinuèrent entre leurs cuisses écartelées, se lovant autour des godemichés métalliques qui continuaient leur va-et-vient implacable. Chaque poussée des machines enfonçait maintenant les épines plus profondément dans leurs chairs palpitantes.

Les blessures étaient quasi inexistantes, et pourtant elles auraient préféré cela à cette situation de douleur, d'impuissance.

Le druide pervers déclara, amusé

  • pour soulager la sensation de piqure de ces démangeaisons seul le sperme drow et pour soigner les piqures seule l'urine orc peuvent fonctionner il vous faudra être très gentilles envers eux.

Les orcs présent rire aux perspectives de ses propos, alors que les deux pauvres victimes tentaient de se soulager dans un gigue absurde qui ne faisait qu'empirer la situation.

le druide les regarda fasciné les deux filles s'agiter, alors que les ronces se développaient surtout désormais au plus profond du sexe et de leur anus au point que le gode ne pénétrait plus empêché par les fibres végétales mais tassant cette masse en elles.

Les ronces, maintenant gonflées de sève empoisonnée, palpitaient à l’intérieur même de leurs corps, chaque vrille fouillant leurs entrailles comme des doigts avides. Phoebe sentit une étreinte végétale lui broyer les parois intimes, les épines déversant leur venin en pulsations lentes, brûlantes.

Phoebe et Sybille se regardaient au comble du désespoir, suppliante, prête à tout pour que ce tourment cesse, en vain le druide et les orcs étaient fasciné du spectacle qu'elles leur offraient involontairement.

Les larmes brûlantes de Phoebe ruisselaient sur ses joues marbrées d'écarlate tandis que les vrilles végétales s'insinuaient plus avant dans son ventre, leurs pulsations sournoises synchronisées avec les coups de fouet qui cinglaient maintenant leurs dos en cadence.

le maitre fit signe au druide qui hocha la tête d'un incantation les ronces se replièrent, de manière encore plus douloureuse car là où elles disparaissaient les substances urticantes prenaient pleinement leur action irritante à un niveau infernal, et que le gode lui reprenait son action violente de va et vient comme si de rage il souhaitait se venger.

Les godemichés reprirent leur besogne avec une frénésie accrue, leur métal glacé raclant les parois enflammées des deux femmes tandis que les dernières vrilles se rétractaient dans un ultime supplice. Les lèvres de Phoebe se retroussèrent sur un cri silencieux quand une épine particulièrement vicieuse gratta son col utérin avant de disparaître, laissant derrière elle une traînée de feu urticant.

sur un autre geste le maître fit un signe, les godes furent retirés, les fouets cessèrent et elle furent détachées. Elles voulurent se réfugier l'une contre l'autre mais elle ne firent que répandre et augmenter les substances urticantes, elles durent se repousser pour éviter un contact qui devenait une souffrance.

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