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Chapter 4 by zbloutch zbloutch

Quelle est l'origine du bruit ?

Une voisine musicienne

John venait à peine de sombrer dans un sommeil réparateur quand il fut tiré de ses rêves par un bruit strident. Il se redressa sur son lit, le regard hagard, avant d’adresser un regard furieux en direction du plafond. Quelques mètres au-dessus de lui, sa voisine s’était remise à jouer du violon. Jusqu’à présent, il avait toléré ces sons désagréables tant que c’était en journée, mais cette fois, c’était trop.

Sans attendre, il s’habilla en hâte et quitta son appartement. Il gagna l’appartement de la voisine bruyante et frappa à la porte. Du coin de l’œil, il vit la sonnette, avec le nom de la locataire : Priscille Meunier.

Les sons du violon s’interrompirent et il entendit des bruits de pas légers s’approcher de la porte. Quelques instants plus tard, celle-ci s’ouvrit, dévoilant une jeune femme à l’air timide. Ses cheveux bruns était ramenés en arrière par une queue de cheval, tandis que son corps mince était caché par un pantalon tout ce qu’il y a de plus traditionnel.

-Oui ?

-Je suis votre voisin du dessous. J’essaie de dormir, mais c’est compliqué avec votre violon.

-Je suis désolée, dit Priscille sur un ton qui semblait sincère. Je suis étudiante au conservatoire et j’ai un examen très important demain.

-Oui, mais je…laissez tomber.

John voulut protester, au départ, mais se ravisa. Il était de mauvaise humeur et comptait bien ne pas la laisser s’en tirer à si bon compte. Croyant qu’il comptait la laisser répéter en paix, la jeune musicienne lui adressa un geste d’excuse.

-Désolée, j’essaierai de faire le moins de bruit possible.

-Tu sais quoi ? Tu vas me laisser entrer chez toi. Je vais t’aider à réussir dans la musique.

Priscille regarda John, une lueur d’incompréhension dans le regard, mais il vit rapidement cette incompréhension s’estomper, comme chaque fois qu’il faisait appel à son pouvoir.

-Oui, bien sûr. Vous pouvez entrer.

Elle se retourna et regagna son pupitre, ou elle saisit son violon. Pendant ce temps, John avait saisi une chaise et s’était assis de manière à pouvoir observer tranquillement sa prochaine victime. Cette dernière se remit à jouer, et John fut obligé d’admettre qu’elle avait un bon niveau. Sans doute aurait-elle eu une belle carrière de violoniste si elle ne l’avait pas empêché de dormir ce soir-là. Finalement, il se sentit gagné par l’ennui et décida d’interrompre la répétition.

-Non, je ne pense pas que ça ira pour cet examen.

Priscille lui adressa un regard paniqué.

-Pourquoi ? Vous pensez que je ne joue pas assez bien ?

-Le problème, c’est que personne ne fait attention à la musique aujourd’hui. Tout passe par le look. Et avec ton apparence de première de la classe, ça risque de poser problème.

-Je…non, vous mentez, je travaille depuis des années pour y arriver, et je vais…

John claqua des doigts, et soudain, les vêtements de la musicienne avaient disparu. Elle poussa un cri de surprise et cacha ses parties intimes de ses mains. John la scruta de haut en bas. Elle était maigre, sans trop de formes, mais rien qu’il ne pouvait pas changer.

-Remets-toi à jouer, dit-il.

Incapable de résister, elle saisit le violon et reprit son morceau là où elle s’était arrêtée. Seuls ses yeux affolés indiquaient qu’elle était gagnée par la panique.

-Essaye de twerker.

Sans interrompre son morceau, Priscille tourna le dos à John, se pencha en avant et se mit à remuer ses fesses dans une tentative de danse sexy. John eut une grimace.

-T’as pas assez de fesses pour ça. Attends, je vais t’en donner.

En quelques secondes, John vit le cul de Priscille enfler à vue d’œil. La jeune femme, sans s’arrêter de jouer, laissa échapper un gémissement trahissant l’effroi qu’elle ressentait. Quelques instants plus tard, son cul arrêta de grandir, mais le mal était là. Il avait désormais une taille irréelle, et semblait être l’œuvre d’implants plutôt que celle de la nature. Le concerto de Vivaldi qu’elle continuait de jouer contrastait de manière amusante avec ce spectacle. A présent, ces fesses qu’elle remuait au rythme de la musique offraient vraiment un spectacle digne de ce nom.

-Bon, je vais équilibrer un peu tout ça. Tourne-toi vers moi.

Priscille obtempéra, toujours incapable de parler. L’archet frottait toujours frénétiquement le violon. John claqua des doigts une nouvelle fois, et l’instant suivant, ses seins se mirent à leur tour à enfler, pour devenir deux obus siliconés. Ses hanches s’élargirent à leur tour. Ses lèvres furent les prochaines à enfler, figeant sa bouche dans une duckface permanente.

-Mmmmmmh ! gémit-t-elle dans une vaine tentative de retrouver le contrôle de son corps.

-Attends, j’ai pas fini. Cette coiffure doit changer également.

Priscille sentit la queue de cheval se défaire et ses cheveux tomber le long de son visage. Leur forme changea, et ils se transformèrent en une coupe au bol. Leur couleur brune s’éclaircit soudain, et vira au rouge fluo. Ses lèvres démesurées se couvrirent soudain d’un rouge à lèvres pétant, tout comme son visage, qui se couvrit d’un maquillage vulgaire.

-Alors, qu’est-ce que t’en penses ?

Enfin, John relâcha l’emprise qu’il avait sur sa victime. Cette dernière respira bruyamment, soulagée d’enfin pouvoir contrôler son corps. Elle adressa à John un regard effaré.

-Qu’est-ce que vous m’avez fait ? Personne ne me prendra au sérieux maintenant. Même ma famille ne me reconnaîtrait pas.

-Mouais, c’est vrai que ça ne va pas très bien avec le violon. Tu sais quoi ? Tu ne sais plus en jouer.

-Que…non ! Attendez ! Je…oh mon dieu, je sens que j’oublie…que j’oublie tout !

Sous le choc, elle fit bruyamment tomber l’instrument à ses pieds.

-Ma vie est finie ! Le violon, c’était tout pour moi.

-Eh bien, il n’y a plus qu’à te trouver une autre passion. Tiens, à partir de maintenant, tu hais la musique classique.

Le regard de Priscille se fit soudain vitreux, alors que ces nouvelles vérités s’installaient dans son esprit.

-Tu n’aimes pas la musique classique. Tu n’aimes que le rap maintenant. Et plus gansta qui soit. Ta passion numéro 1, c’est de twerker sur du gros son pendant que des gens admirent ton boule.

-Oui, souffla Priscille, son regard changeant à vue d’œil.

-Ta seule autre passion, c’est ton propre corps. Tu l’entretiens, tu fais toutes les opérations de chirurgie pour être une bombe sexuelle. Tu aimes le sexe et tu aimes être désirée. Chaque fois que quelqu’un te propose de baiser, tu es incapable de dire non.

-J’aime…baiser… répéta Priscille, avant de se mettre à sucer ses doigts, le regard dans le vague.

-Ta famille, tes amis, le conservatoire. Tu as tout oublié de tout ça. À présent, tu t’appelles Aya, fraichement débarquée du Sénégal pour twerker et se faire baiser par tout le monde.

L’esprit embrumé, Priscille ne fit même pas attention à sa peau qui s’assombrissait pour adopter une teinte noire. Son visage se modifia encore légèrement, certains os se déplaçant pour respecter sa nouvelle ethnie, tandis que ce qui restait d’elle achevait de disparaître.

-Bien, fit John. Très bien. Tu es contente ?

Aya fixa John de ses yeux noirs, qui étaient encore verts quelques instants auparavant. Peu à peu, son regard descendit jusqu’à l’entrejambe de John. Comprenant de quoi elle avait envie, il commença à défaire sa braguette.

-À quatre pattes, salope, dit-il.

Les yeux brillant d’excitation pure, Aya obéit et attendit patiemment que son nouveau partenaire se place derrière elle. Pendant le quart d’heure qui suivit, John la prit fermement par derrière, s’enfonçant au plus profondément en elle, ses ongles griffant profondément cet énorme cul auquel il s’accrochait. Quelques filets de sang coulèrent là ou ses ongles avaient laissé leurs traces, mais Aya semblait s’en ficher complètement. Finalement, quand il remplit de sperme son objet sexuel du jour, John lui saisit les cheveux et s’adressa à elle.

-Demain matin, tu vas aller dans le bar louche au coin de la rue. C’est une boîte de strip-teaseuses. Le patron est un ami à moi. Dis-lui que c’est moi qui t’envoie et il te trouvera du travail. Tu passeras le reste de ta vie à danser sur de la musique et à t’envoyer en l’air avec tous les clients.

Aya se redressa soudain et enlaça chaleureusement John.

-Merci, merci, merci ! C’est ce que j’ai toujours rêvé…

-Oui, je sais, tempéra John, savourant le contact de ces gros seins contre son torse.

Aya colla ses lèvres impressionnantes contre les siennes et passa sa langue goulue dans sa bouche. Au fond de son esprit, la jeune femme crut entendre une voix, presque imperceptible, hurler de terreur.

A l’aide ! Ce n’est pas moi ! Je suis Priscille, je ne peux pas le laisser me voler ma vie ! Je ne peux pas…

Aya chassa ces pensées de sa tête et fixa John avec envie.

-Deuxième round ? demanda-t-il, devinant ses pensées.

Sans répondre, il prit John par la main et l’attira jusque son lit. La nuit promettait d’être torride.

La nouvelle vie d'Aya

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