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Chapter 5 by zbloutch zbloutch

Qui John choisit-t-il

Une famille en plein pique-nique

Le regard de John s’arrêta sur une famille en train de pique-niquer. Un homme, une femme, deux enfants, tous assis autour d’une nappe posée sur l’herbe. John s’attarda, sans surprise, sur la femme. Immédiatement, toutes les infos dont il avait besoin vinrent à lui.

Maud. 34 ans. Mariée depuis six ans, deux enfants. Quelques années plus tôt, elle avait créé son propre cabinet d’avocats. Ça n’avait pas été sans mal, mais à **** de travail et de persévérance, elle avait fini par se faire une place sur le marché et employait désormais une vingtaine de personnes. Son mari avait également une belle carrière professionnelle, mais clairement, c’était elle qui avait la vraie success story à raconter. Quand elle n’était pas prise par son travail, elle s’efforçait de faire du sport, de manger sainement et de soigner son hygiène de vie, ce qui lui avait permis de garder une silhouette qui attirait beaucoup de regards, malgré ses deux grossesses successives.

John s’assit sur un banc et se mit à épier leur conversation.

-Les enfants, ne vous éloignez pas trop ! On va bientôt manger.

Instinctivement, Maud plongea la main dans sa poche en quête de son portable, avant de se rappeler qu’elle l’avait laissé à la maison, sur les conseils de son mari. Celui-ci insistait régulièrement pour qu’elle fasse un break par rapport à son travail.

-J’espère que je n’ai pas d’appels urgents, dit-elle pour elle-même.

-Relax, Maud, fit son mari en l’enlaçant tendrement. Vu le temps que tu as passé au bureau ces dernières semaines, tu as bien mérité de te détendre un peu.

-Oui, soupira-t-elle, tu as sans doute raison, Victor.

Comme pour appuyer ses propos, elle approcha son visage de celui de son mari et l’embrassa longuement. Malgré le stress du travail et la peur de rater quelque chose d’important, elle était contente de se trouver là aujourd’hui, en compagnie de sa famille. Grâce à Victor, elle parvenait à allier sa vie professionnelle avec sa vie de famille. Elle était pleinement satisfaite de sa vie.

-Mince ! lâcha-t-elle soudain.

-Qu’est-ce qui se passe ? s’enquit son mari.

-J’ai oublié les bouteilles d’eau dans la voiture.

-Tu veux que j’aille les chercher ? demanda Victor, faisant déjà mine de se lever.

-Laisse, je m’en occupe. Ça m’apprendra à être étourdie.

Maud embrassa rapidement son mari avant de se mettre en route vers la sortie du parc. Si elle s’était retournée à ce moment précis, elle aurait peut-être vu cet homme se lever de son banc pour la suivre. Mais sans doute se serait-elle dit que c’était un simple passant qui avait décidé de rentrer chez lui.

John suivait Maud à la trace, salivant d’avance à ce qu’il allait bien pouvoir lui faire. En faire une strip-teaseuse ? Déjà fait, et trop récemment. Une actrice porno ? Tentant, mais trop facile. Les idées se succédaient dans sa tête pendant que Maud marchait avec insouciance, sans se douter de ce qui l’attendait.

Finalement, elle arriva au niveau de sa voiture. Elle ouvrit la portière et saisit le sac contenant les bouteilles et quelques autres provisions. John s’arrêta quelques instants pour admirer son cul moulé par sa robe d’été.

-Je mordrais bien dedans, dit-il à voix haute.

Maud sursauta et se tourna vers celui qui venait de prendre la parole juste derrière elle. Une lueur d’inquiétude traversa brièvement son regard, mais elle finit par garder son calme.

-Euh…bonjour, je peux vous aider ?

-C’est marrant que tu me demandes ça, s’amusa John, parce qu’il y a bien 2-3 trucs que tu pourrais faire pour moi.

Le regard de John était suffisamment grivois pour ne pas laisser de place au doute sur ce qu’il voulait dire par là. Maud serra les mâchoires sous l’effet de l’exaspération mais réprima l’envie d’étrangler le nouveau venu.

-Très drôle. Ecoute, je n’ai pas de temps à perdre avec toi. Je dois retrouver mon mari et mes enfants, alors je te conseille de te pousser si tu ne veux pas te prendre ma main dans la gueule.

-Voyons-voir. Six mois de cours de karaté quand tu étais en cinquième. Non, désolé, ça ne m’impressionne pas.

Maud écarquilla les yeux sous l’effet de la surprise.

-Que…comment tu peux savoir…

-Je sais beaucoup de choses, Maud. Par exemple, dès le moment où je t’ai vu, avec cette robe, cette silhouette et ce joli minois, j’ai su que tu serais à moi. Corps et âme.

-Ok, connard, je sais pas comment tu as fait pour m’espionner, ni ce qui a pu se passer dans ta vie pour faire de toi le gros porc que tu es, mais si tu penses que tu peux m’effrayer avec tes…

-STOP !

Ce cri de John eut sur Maud l’effet d’une décharge électrique. La mère de famille tressaillit et son sac lui échappa des mains pour s’écraser au sol. Elle voulut réagir, et hurler à ce harceleur ce qu’elle pensait de son comportement, mais elle se rendit compte qu’elle était incapable de faire le moindre mouvement, comme si un champ de **** la maintenait immobile. Comprenant qu’il se passait quelque chose d’anormal, elle voulut appeler au secours, dans l’espoir de se faire entendre de son mari, mais ses mâchoires restaient serrées, et sa bouche entrouverte refusait d’obtempérer.

-Nnnnnnnnnggggggghhhhhhhhh… parvint-elle seulement à émettre.

-J’ai dit que tu serais à moi. J’obtiens toujours ce que je veux. A présent, regardons un peu la marchandise.

John claqua des doigts, et en un instant, la robe de Maud tomba en lambeaux aux pieds de la jeune femme. Celle-ci roula des yeux horrifiés. Elle ne comprenait pas. Comment cela était possible ? John éclata de rire en voyant ses sous-vêtements blancs.

-Qu’est-ce que c’est que ce soutif de grand-mère. Tu es du genre conservatrice, je me trompe ? Ne t’en fais pas, je peux soigner ça.

A peine eut-il prononcé ces paroles que le soutien-gorge de Maud disparut, la laissant les seins à l’air. Sa culotte blanche se raccourcit et s’assombrit, jusqu’à devenir un string noir cachant si mal ce qu’il devait cacher que c’était à se demander pourquoi elle en portait encore un. Maud se concentra. Elle devait briser ce…cette chose qui l’empêchait de bouger...de parler…et qui venait de la déshabiller en pleine rue.

-Même cette coiffure. Cheveux bruns, longs, bien coiffés. C’est tellement ennuyeux. Et si…

Maud vit des cheveux tomber à ses pieds. Elle crut d’abord qu’il allait la rendre chauve, mais se rendit compte que c’étaient seulement les cheveux sur les côtés de son crâne qui tombaient. Au sommet, ils rétrécirent, virant au blond platine, mais gardèrent une certaine longueur, jusqu’à lui faire une coupe de rebelle. Le genre de coupe qu’elle détestait. Les larmes coulèrent le long de ses joues, mais son corps paralysé l’empêchait de sangloter comme elle en mourait d’envie.

-Oui, trop de responsabilités. Boulot, famille. C’est mauvais pour toi, ça. Heureusement que je passais par là avant que tu ne te tues à la tâche. Oh, ça y est, je sais ce que je vais faire. Je vais faire de toi une pouf de 18 ans.

John recula et admira le spectacle. Maud, assez grande pour une femme auparavant, rétrécit d’une bonne tête en une fraction de seconde. Sa peau se fit soudain plus douce, tandis que les quelques rides qui avaient commencé à apparaître sur son visage s’effacèrent en un clin d’œil. Son visage s’arrondit, lui donnant un aspect plus jeune. Le peu de cellulite qu’elle avait disparut à son tour, et en quelques instants, elle avait l’apparence d’une jeune fille de 18 ans, pas plus.

Maud se sentit traversée par une foule de sensations, la première d’entre elles étant une sensibilité extrême de son corps. Le vent sur sa peau lui arrachait des frissons de plaisir. Elle comprit soudain : son bourreau, en plus de lui donner l’air d’une ado, venait de lui donner les hormones qui allaient avec, sans parler de la libido. L’espace d’un instant, elle sentit son esprit parcouru par des pensées sales, d’endroits sombres et malsains ou elle aimerait se faire prendre par derrière, avant de s’interrompre. Non ! Ce n’était pas elle. Elle devait résister. Il ne pouvait pas changer qui elle était, comme ça. L’envie de pleurer revint. Elle pensa à son mari. La reconnaîtrait-il seulement s’il la trouvait dans cet état.

Mais John n’en avait pas terminé. Les seins, déjà généreux, de Maud, explosèrent soudain en volume, de muant en obus plus gros que sa tête qui pendaient, bien fermes, à son torse. Tout son corps se faisait plus pulpeux. Elle sentit soudain des picotements à son visage, tandis que celui-ci se couvrait d’une épaisse couche de maquillage, lui donnant l’air d’une fille qui pointait en boîte dans le seul but de se faire choper dans les toilettes par le premier venu. Ses lèvres gonflèrent, jusqu’à devenir pulpeuses, prêtes à sucer la première bite passant à portée.

-Je vais te trouver des habits pour aller avec ton corps d’allumeuse, commenta John en réprimant une envie bestiale de se jeter sur elle sans attendre.

L’instant suivant, elle portait, pour protéger sa pudeur, un short en jean moulant, bien trop court pour tout cacher de ses fesses, ainsi qu’un débardeur contenant avec peine ses énormes nibards. Maud sentit le désespoir la submerger. Même si Victor la reconnaissait, voudrait-il seulement encore d’elle ? Il avait épousé une femme respectable, pas une ado bâtie pour chauffer tous les mecs du quartier.

-Nnnnnggghhhh…

-Oh ça va, j’ai presque fini.

John claqua à nouveau des doigts. Petit à petit, la panique dans les yeux de Maud s’effaça, sa respiration se fit de plus en plus sereine. Au bout d’une minute, son visage avait perdu toute émotion. Ses yeux sans vie fixaient un point invisible à l’horizon. Ses larmes séchèrent, remplacées par un filet de bave au coin de sa lèvre.

-Voilà. J’ai effacé tous les souvenirs de ta vie passée. Ta carrière, ton mari, tes enfants, plus rien de tout ça n’existe pour toi, désormais. Tu n’es qu’une coquille vide.

John marqua une pause en réfléchissant à ce qu’il venait de faire. Il venait de détruire jusqu’à l’âme d’une personne. Est-ce que ça voulait dire qu’il l’avait tuée en quelque sorte ? Il hocha finalement la tête. Non. Elle respirait toujours, vivait toujours, et n’attendait qu’à ce qu’il lui insuffle une nouvelle vie. Ce n’était qu’un reboot, en quelque sorte.

-Maintenant que cette pleurnicheuse de Maud n’est plus là pour nous déranger, je vais te donner les piliers de ta nouvelle vie. C’est tellement excitant, tu ne trouves pas ?

Le regard vide de Maud fut sa seule réponse.

-Oups, suis-je bête. Alors, par où commencer…tu n’es plus rien, rien qu’une salope de 18 ans sans éducation. Toutes tes années de collège et de lycée, tu n’as jamais eu qu’un seul but : te taper le plus de mecs possibles. Tes parents ont essayé de te remettre sur le droit chemin, alors, quand tu avais 16 ans, sur un coup de colère, tu as quitté la maison pour toujours. Depuis, tu vagabondes de ville en ville, tu paies ta nourriture, tes transports et tout le reste de la même manière, avec tes gros seins et ton corps d’allumeuse.

Peu à peu, John vit revenir la vie dans les yeux de Maud. Mais la peur qui s’y lisait quelques minutes auparavant avait complètement disparu, tout comme le moindre signe d’intelligence.

-Tu ne sais pas grand-chose de la vie, ce qui signifie que la plupart des hommes que tu croises finissent par t’utiliser pour se vider les couilles, avant de t’abandonner comme un mouchoir sale. Je vais être honnête : tu es idiote. Idiote de croire que ces tonnes de maquillage te rendent plus sexy. Idiote de croire que tu peux laisser un parfait inconnu te sauter avant qu’il t’ait donné ce que tu voulais de lui. Tu es très très conne. Tu n’as qu’une seule conviction : le physique fait tout et tu peux obtenir tout ce que tu veux avec tes gros nibards.

John se retint d’éclater de rire devant l’expression dans le regard de Maud, mélange de stupidité absolue et de nymphomanie en stade terminal.

-Mais bon, je ne suis pas un monstre. Je t’ai rendue stérile et immunisée contre les maladies. Ce serait dommage que le fabuleux destin qui t’attend soit brisé par une grossesse ou par une MST. Maintenant que je t’aie transformé en fantasme sur pattes pour ado, c’est le moment de tester l’engin. Réveille-toi…Cindy.

En entendant son nouveau nom, Cindy inspira bruyamment en écarquillant les yeux, la première respiration de sa nouvelle vie. Elle n’eut pas le temps de souffler car elle entendit immédiatement une voix d’homme lui crier dessus.

-Qu’est-ce que c’est que ce bordel !

Elle leva les yeux et vit un homme de grande taille (du moins par rapport à ses 1m55) qui la dévisageait. John réprima une envie de pouffer. Cela promettait d’être drôle.

-Qu’est-ce que tu fais près de ma voiture ? Et pourquoi la porte est ouverte.

Cindy le regarda, visiblement désorientée. John pointa du doigt le sac qu’elle avait fait tomber quand sa magie s’était refermée sur Maud.

-Regarde ce que tu as fait. Je laisse ma voiture 5 minutes, et quelqu’un en profite pour voler mes courses.

-Je…désolée…j’avais faim…je voulais juste prendre quelque chose.

-C’est ça ton excuse ? Donne-moi une seule raison de ne pas appeler les flics.

Cindy ouvrit de grands yeux horrifiés. Visiblement, elle avait l’habitude des cellules des commissariats et des flics qui la faisaient tourner toute la nuit pour ne pas qu’ils la confient aux services sociaux.

-Non, pas ça ! Je ferai tout ce que vous voulez ! Vous pouvez me faire ce que vous voulez.

Joignant le geste à la parole, elle tira sur son débardeur dévoilant encore plus du béhémoth qui lui servait de poitrine.

-Écoutez, je vous laisse me baiser dans tous les sens, comme vous avez envie, vous n’appelez pas les flics et vous me déposez à la ville la plus proche. J’en ai marre de vivre ici.

C’était trop drôle. La propriétaire de la voiture qui était convaincue que ce n’était plus la sienne, qui croyait l’avoir cambriolée, et qui demandait à un parfait inconnu de la déposer quelque part en croyant qu’elle était à lui. Voilà qui ne manquait pas de saveur.

-Voyons-voir, fit John en faisant mine de réfléchir. Tu as quel âge exactement ? Ce n’est pas un plan foireux, j’espère. Et est-ce que ces nichons sont vrais ou en silicone.

Pour la première fois, John vit de la colère sur le visage poupin de Cindy.

-Mes seins sont 100% vrais ! et j’ai 18 ans, je vous jure.

-Bon, soupira John. Alors j’imagine qu’on peut trouver un arrangement.

Une minute plus tard, John avait plaqué Cindy contre le capot de la voiture et arraché ses vêtements trop petits et à présent, il la sodomisait sans douceur. Malgré son jeune âge, Cindy accueillait ses coups de bite comme une pro, ses cris se faisant de plus en plus forts pendant que son plaisir augmentait. En cet instant précis, il ne restait absolument plus rien de la femme respectable et ambitieuse que John avait décidé de prendre pour cible au début de la journée. Seule restait cette insatiable jeune fille aux hormones hyperactives. John tourna la tête en direction du parc. Il devrait peut-être se dépêcher de finir sa petite affaire. Le mari de Maud risquait de se demander si qui prenait autant de temps à sa femme et de venir voir ce qui se passait. John se sentit sur le point d’éjaculer et de remplir de son sperme le colon de la jeune femme, quand une idée lui traversa l’esprit.

Il se retira de son cul et la jeune femme poussa un soupir de contentement, croyant que c’était fini.

-Ça t’a plu ? demanda-t-elle d’une voix fatiguée.

-C’était parfait, répondit John avec un sourire. Retourne-toi, voilà ta récompense.

Une autre personne aurait sans doute vu venir le piège, mais pas Cindy. La jeune femme était bien trop idiote et naïve pour se douter de quoi que ce soit. La bimbo se retourna et eut à peine le temps d’ouvrir la bouche pour dire quelque chose avant que John lui attrape violemment les cheveux et la mette à genoux, à même le sol. Quand elle comprit ce qu’il allait faire, elle ouvra grand les yeux :

-Non, attends, pas après qu’elle ait été dans mon…

Sans lui laisser le temps de finir, John lui enfonça sa bite sale au plus profond de sa gorge. Cindy eut un haut le cœur et eut un geste de recul. Ce fut à ce moment-là que John éjacula, projetant son foutre dans la bouche de son nouveau jouet.

-Tu as intérêt à avaler, salope, si tu ne veux pas que j’appelle les flics.

Après plusieurs hauts le cœur, Cindy déglutit péniblement et leva des yeux humides en direction de son bourreau. John vit dans ses yeux que malgré la surprise et le dégoût, ce qu’il venait de faire avait excité Cindy au plus haut point. Désormais, elle demanderait elle-même à ses prochains partenaires de lui faire subir le même traitement.

-Monte dans la voiture, dit John en reboutonnant sa braguette. Je vais te déposer loin d’ici.

Cindy obéit et l’instant suivant, la voiture s’éloignait à vive allure de la vie de Maud, désormais terminée.

Qui suivre maintenant ?

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