Disable your Ad Blocker! Thanks :)
Chapter 10
by
Teyla
What's next?
Spectale 2 Shibari cruel
La lumiére revint au coeur du cercle une jeune et jolie japonaise en kimono etait à genoux derriere un japonais austère tenant des cordes.
Une musique traditionnelle se fit entendre, sur un ordre la jeune femme se leva, d'un geste son maître fit glisser à ses pieds devoilant le corps émouvant de sa soumise Une musique traditionnelle se fit entendre, sur un ordre la jeune femme se leva, d'un geste son maître fit glisser à ses pieds dévoilant le corps émouvant de sa soumise.
Les cordes de chanvre glissèrent lentement sur ses épaules, révérant la peau pâle et lisse de la jeune Japonaise, frémissante sous le regard impérieux de son maître.
Le maître commença a enserrer les épaules de la jeune femme, ses seins ponctuant la progession des cordes de noeuds qui serrés avec un effet visibmemen douloureux avant de continuer sur le ventre en oubliant pas le dos et les flancs, de ce douloureux bondage.
Les doigts du maître se firent plus insistants, tirant chaque corde avec une précision cruelle, marquant la chair tendre de sillons écarlates. La jeune femme retenait son souffle, ses cils tremblant à chaque nouvel enroulement du chanvre, tandis que la musique mélancolique des shamisen épousait les gémissements étouffés lui échappant.
Le pire fut sur son intimité, son clitoris hérita d'un noeud vicieux avant que la corde pousuive entre les lèvres du vagin pour finir entre les fesse où le noeud final resserra l'ensemble et semblait resserrer le tout à chaque mouvement du modèle, lui tirant des gemissements et sanglots non feints.
Les larmes perlaient aux coins de ses yeux, miroitantes comme la soie de son obi abandonné sur les tatamis.
Le maître fit un signe des cordes tombèrent du plafond, puis il s'avança et dit
- chers invités je me propose d'initier un maitre volontaire à mon art du Shibari qui est la version qui inflige le plus de souffrance a la condition que cettte personne vienne avec son esclave.
Avant que je comprenne Valerie me tira, m'emmena de ****, ce qui menaçait de me faire chuter a chaque instant ce qui au final me fit aboutir aux pieds du sensei et face à la jeune fille bondagée.
Le maitre amusée de notre nudité fit un vague sourire predateur, il tendit des cordes à Valérie.
- Montrez moi ce que vous avez retenu de mon oeuvre
Ce qu'ignorait le maître, c'est que Valerie avait une mémoire qui lui permettait de copier parfaitement ce qu'elle avait vu une fois.
Valérie s'inclina sans pudeur, prit les cordes et commença a répéter sur moi ce qu'elle avait vu.
Valérie saisit les cordes avec une assurance troublante, ses doigts froids effleurant ma peau comme des serpents préparant leur étreinte. Le chanvre rugueux glissa d'abord sur mes épaules, reproduisant avec une exactitude macabre chaque mouvement du maître. Je sentis le premier nœud se resserrer autour de ma clavicule, coupant ma respiration dans un soupir étranglé.

Ses mains, d'une précision mécanique, enroulèrent la corde autour de ma poitrine, chaque boucle s'enfonçant dans ma chair avec une cruauté calculée.
Les cordes mordaient ma peau tandis que Valérie travaillait avec une froide efficacité, ses ongles traçant des sillons fugaces sur mon ventre avant que le chanvre ne les recouvre. Le nœud autour de ma gorge glissa soudain, déclenchant un hoquet douloureux. le maître japonais pencha la tête, observant d'un œil critique la tension exacte des liens.
Un frisson me parcourut quand la corde frotta contre mon bas-ventre, Valérie imitant sans hésiter le mouvement vicieux qu’elle avait vu infliger à la Japonaise.
Le sensei ne montrait pas de surprise mais hochait d'approbation, pendant que je sentis se fermer une nasse de cordes sur ma peau qui se resserrait à chaque tressaillement de ma part même le plus infime.
Les cordes se resserrèrent encore, mordant ma chair avec une précision calculée. Valérie noua le dernier lien entre mes cuisses d’un geste sec, et je sentis le chanvre brûlant glisser cruellement contre ma peau déjà marquée. Un gémissement m’échappa—le maître japonais inclina la tête, son regard sombre trahissant une satisfaction silencieuse.
"Bien," murmura-t-il, tandis que Valérie reculait d’un pas, admirant son œuvre.
Il nous rapprocha moi et sa soumise, nous mit dos à dos nous reliant par des cordelettes, nous devenions siamoise de douleurs puis nous attacha par le flanc aux cordes du plafond et commença à nous élever jusqu'à hauteur de sa ceinture.
La nasse qui enserrait nos corps mordit cuellement notre peau surtout quand il fit éxécuter un mouvement de balançoire a nos corps ainsi reliés.
Nos corps suspendus oscillèrent dans un silence tendu, chaque balancement faisant mordre les cordes un peu plus profondément dans notre chair. Le maître passa une main froide le long de nos flancs liés, vérifiant la tension des nœuds avec une attention chirurgicale.
Un gémissement étouffé s’échappa des lèvres de la Japonaise lorsque la corde entre ses cuisses se resserra brusquement, transmettant sa douleur à travers les liens qui nous unissaient.
Par une derniere corde il releva la jambe droite de sa soumise vers le plafond ce qui exposa totalement son intimité, il prit un morceau de bambou qu'Il glissa dans sa bouche avant de l'attacher derriere sa nuque, puis sur un signe Valérie fit de même pour moi sauf qu'elle releva la jambe gauche car j'étais de dos a la japonaise, ce qui dévoila à mon tour mon intimité.
Le bois dur et poli força ma bouche à s’ouvrir, son goût amer envahissant ma langue tandis que Valérie nouait la corde derrière ma tête avec une froide efficacité.
Le bambou me força la mâchoire, sa rigidité implacable étouffant tout gémissement. Valérie tira la corde d'un coup sec, et je sentis mes cheveux se tendre douloureusement sous la tension. Le maître passa entre nous, ses doigts experts vérifiant chaque nœud avec une attention sadique, ses ongles laissant des traînées pâles sur mes cuisses déjà marquées.
La Japonaise tremblait contre mon dos, sa respiration saccadée résonnant contre ma colonne vertébrale tandis que les cordes nous liaient toujours plus étroitement.
Un assistant amena un martinet aux longues lanières à Valérie et au sensei, qui du menton Valérie l'invita à jouer de celui-ci sur mon corps.
Les premières lanières s’abattirent presque simultanément, Valérie et le maître orchestrant leur cruauté avec une parfaite synchronisation. Le cuir frappa ma cuisse gauche tandis que, dans le même instant, une autre morsure brûlante lacéra mon flanc droit. Ma peau rougit aussitôt, marquée de stries écarlates qui semblaient pulser sous l’effet de la douleur.
La japonaise n'était pas oubliée les deux bourreaux éxécutèrent un ballet sensuel et cruel, les lanières ne blessaient pas la chair mais en complément des cordes, la douleur devenait infernale.
Lorsque nos cris depassèrent la capacité du bambou a étouffer ceux-ci la lumiere s'éteignit, avant que je comprenne je fus detâché un noeud défait suffit à me libererdes japonaises m'emmenèrent et me posèrent sur une table de soins, me lavèrent, me firent boire une potion médicinale et répandirent des onguents.
Etonnement je reprenais mes sens, je fus ramenée à ma place, au passage je vis le sensei donner une carte de visite à Valérie, un entracte se terminait les autres me rejoignirent.
What's next?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)
Soumission
A vos ordres
- All Comments
- Chapter Comments