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Chapter 21 by Teyla Teyla

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Punition

Le vigile sourit

- Bon enlève tes vêtements remets toi en position en appuyant ton buste contre la table et écartant tes jambes.

Je sentis l’air froid du local de sécurité caresser ma peau nue alors que je me penchais à nouveau sur la table, mes paumes moites glissant sur le formica.

« Plus large, » grogna-t-il en frappant l’intérieur de mes cuisses avec sa matraque, laissant une marque rosâtre sur ma chair tremblante.

- ton larcin valait 150 euros ce sera 15 coups, il prit une badine.

La badine siffla dans l’air avant de cingler ma chair nue, laissant une traînée de feu sur mes fesses déjà tendues. Je mordis mon poignet pour étouffer un cri, la douleur irradiant en ondes brûlantes tandis que le vigile comptait d’une voix rauque :

— Un.

Le deuxième coup arriva avant que je puisse reprendre mon souffle, frappant plus bas, là où la peau était plus fine, plus sensible. Mes doigts griffèrent la table, mes orteils se recroquevillant contre le sol froid.

La badine siffla de nouveau, frappant cette fois le creux sensible sous mes fesses. Un gémissement rauque m'échappa alors que mes muscles se contractaient violemment, le souffle coupé par la brûlure insidieuse qui irradiait dans ma chair.

— Deux, ricana-t-il, sa main libre maintenant fermement mon bassin contre la table.

Le troisième coup cingla l’arrière de mes cuisses, plus dur, plus précis. Je sentis ma peau se soulever sous l’impact, une vague de chaleur humiliante se répandant entre mes jambes.

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— Trois.

La quatrième frappe arriva en diagonale, croisant les marques déjà enflammées sur mes fesses, et cette fois je ne pus retenir un cri aigu. Le vigile grogna, saisissant brutalement mes hanches pour me plaquer plus fermement contre la table, son pouce enfoncé dans le creux de ma taille comme un étau.

— T’as volé, maintenant tu paies. Écarte plus.

Je sentis ses doigts écarter mes fesses d’une main rude, exposant ma chair la plus intime à l’air glacial.

La badine siffla une cinquième fois, frappant directement mon entrejambe avec une précision cruelle. Un spasme me traversa tout le corps alors que la douleur aiguë se mêlait à une brûlure humide entre mes cuisses.

— Cinq, gronda-t-il, sa main libre remontant le long de mon dos moite pour s’enfoncer dans mes cheveux et y prendre une poigne ferme.

Je sentis la pointe de la badine glisser le long de ma fente, traçant une ligne de feu avant de s’arrêter contre mon clitoris gonflé.

— Six.

Sa voix était un râle contre mon oreille tandis que la badine appuyait plus lourdement, écrasant mon clitoris sensible jusqu’à ce qu’un frisson violent me parcoure. Je serrai les dents, mes cuisses tremblant malgré l’ordre de rester écartées.

D’un coup sec, il releva la badine et la laissa s’abattre sur mes lèvres intimes avec une précision sadique. La douleur fut si vive que mes genoux fléchirent, mais ses doigts agrippés à mes hanches m’empêchèrent de tomber.

- mais elle mouille la petite vicieuse, ne t'inquiète pas après, on va te combler,

je tremblais, j'étais totalement en transe, mes pulsions primitives avait pris le dessus sur ma conscience qui s'était réfugiée dans une bulle loin de la douleur, seul importait mais sens, je ne comptais plus, j'étais dans la perception des mes ressentis.

— Sept.

Sa voix rauque résonna contre ma nuque tandis que la badine cinglait de nouveau, cette fois frappant la jonction sensible entre mes fesses et mes cuisses. Un cri étranglé jaillit de ma gorge, mes ongles s’enfonçant dans le formica alors que mes muscles se contractaient violemment. La douleur irradiait en vagues brûlantes, se mêlant à l’humidité honteuse qui perlait entre mes cuisses écartées.

il caressa mes cheveux roux sous le regard de son subordonné, et souffla

- tu es belle ainsi ton corps frémit autant de plaisir que de souffrance, on a envie de te faire vibrer des deux sans fin mais tiens le coup il en reste que la moitié.

— Huit.

La badine s’abattit plus haut cette fois, cinglant le creux de mes reins avec une force qui me plia en deux. Un gémissement rauque m’échappa, ma bouche ouverte contre la table froide, ma salive traçant un filet brillant sur le formica. Ses doigts se resserrèrent dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière jusqu’à ce que je sente son souffle chaud sur ma nuque.

— Regarde-toi, murmura-t-il, sa voix basse et rauque.

je perdis notion de moi même quand il compta enfin quatorze, j'étais haletante, en excitation totale, j'étais prête à tout pour que cela finisse, j'atteignais mes limites.

— Quinze.

Le dernier coup tomba avec une force brutale, cinglant le creau déjà marqué de mes fesses d’un coup sec qui fit jaillir un cri rauque de ma gorge. Mes jambes tremblèrent, mes genoux heurtant le sol froid alors que mes bras, trop faibles, ne parvenaient plus à me soutenir. Je restai là, pantelante, le souffle coupé par la douleur et l’humiliation brûlante qui rougissait ma peau.

Le vigile lâcha la badine avec un claquement métallique sur la table.

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